Ma cousine Ludivine a deux ans de plus que moi et bien que je sois un garçon, nous sommes complices depuis notre plus tendre enfance. On a tout découvert ensemble et on s'est toujours tout raconté et on a presque tout partagé : l'imposture du Père Noël, le premier flirt, la première cigarette, le premier chagrin d'amour, la première cuite, la première baise...
Chaque année, on passait les congés scolaires et les vacances chez nos grands-parents en Bretagne. On se retrouvait cachés sous la couette de ma chambre avec une lampe de poche : sans tabou, c'est à moi qu'elle se confiait et c'est à elle que je racontais tout.
Nos gestes ont même dépassé nos paroles : à 12 ans, c'est ensemble que nous nous entraînions aux premiers baisers avec la langue.
Les études secondaires puis universitaires nous ont éloigné mais nous n'avons jamais cessé de nous écrire et de nous téléphoner pour nous raconter nos aventures.
A la mort de nos grands-parents, la famille a décidé de garder la vieille maison bretonne sur la falaise pour en faire un gîte rural et Ludivine s'y est installée avec Marc, son petit ami, pour gérer l'affaire.
De retour au pays natal après mes études aux USA, ma cousine m'a invité à passer le mois de juillet dans la maison de notre enfance et ce fut une grande joie pour moi de l'y retrouver.
Les sentiments qui nous unissaient étaient assez particuliers : chaque année, quand on se retrouvait pour les fêtes de Noël, je la trouvais de plus en plus belle et sexy et je la désirais en secret. Mes draps humides s'en souviennent encore...
Elle vint nous accueillir à l'aéroport, ma copine et moi. J'avais rencontré Wendy à l'unif et je l'avais ramenée en France pour lui faire découvrir notre si beau pays. Elle devait repartir à la fin août pour sa dernière année d'études.
Je fus troublé à la vue de ma cousine : elle était encore plus belle et plus sexy que la dernière fois. Elle portait un petit top blanc, sans soutien-gorge (elle a toujours détesté ça et moi aussi...) et une mini jupe en lin blanc, sous laquelle on devinait un petit string de dentelle. Difficile de ne pas plonger dans son décolleté et de la regarder dans les yeux. Toujours aussi provoc la Ludivine...
Après nous avoir installé dans ma chambre d'enfant, nous fêtions nos retrouvailles en de complices regards et sourires tandis que Marc et Wendy discutaient planche à voile, un hobby qu'ils semblent partager : ils avaient convenu de partir tôt le lendemain, Wendy voulant jouer avec le vent de l'Atlantique accompagnée d'un guide.
Une bonne odeur de café fit s'évaporer mon rêve : je glissais la main sous la jupe de lin de ma cousine et l'embrassant fougueusement.
Elle ouvrit les rideaux et s'amusa de me voir nu, les draps à mes pieds, avec la trique matinale.
- Et bien Pascal, tu tiens la forme...
- Hmmmm, ouais... Je faisais un de ces rêves... hmmmm...
Elle sauta dans le lit en riant et nous recouvrit du drap, comme au bon vieux temps.
"Raconte... que je sache ce qui te fait bander comme ça. Je n'aurais jamais imaginé que tu sois si bien monté que ça, cousin adoré" me dit-elle, en se calant dans mes bras.
- Hmmm, curieuse, tu n'as pas changé, tu veux tout savoir hein !?!
- Ouiiii, dis-moi tout.
- Et bien je rêvais que ma main glissait sous une petite jupe de lin blanc, à la quête d'une belle petite chatte à explorer...
- "Miam... Une petite jupe comme la mienne ?" interrogea-t-elle en saisissant ma main pour la placer entre ses cuisses.
- La même, en effet...
Ma main était immobile sur son entre-jambe brûlante et elle écarta les cuisses pour lui frayer un passage en saisissant ma queue encore plus raide pour la masturber. Je sentais son souffle suppliant sur ma joue et nos bouches se touchèrent en s'ouvrant pour mieux s'étreindre.
Ma main remontait lentement en caressant sa peau si douce et arrivée à la dentelle, l'écarta pour découvrir ce qu'elle cachait : son sexe était épilé, une fine bande de poils doux divisait son pubis jusqu'à son petit bouton d'or en érection. Ses petites lèvres étaient assez développées et très sensibles à mes caresses. Mon majeur caressa son clito jusqu'à l'en faire gémir puis descendit en écartant ses lèvres vers sa fente mouillée.
Avant de la pénétrer, mon doigt tournoya lentement autour de son orifice pour faire monter son désir et son excitation.
Elle sortit ses seins du top qui les recouvrait pour les porter à ma bouche, espérant m'inciter à la pénétrer enfin avec mon doigt. Je dégustais enfin cette poitrine qui m'avait tant fait fantasmer, appréciant le goût de ses mamelons et la raideur de ses tétons.
Elle ne parvenait plus à maîtriser les mouvements de ses cuisses et me branlait de plus en plus fort.
J'insérais enfin mon doigt dans les profondeurs chaudes et humides de son sexe pour en explorer les moindres recoins. Elle gémissait de plus en plus fort pendant que j'astiquais son point G et j'introduisis un second puis un troisième doigt dans ses entrailles ennivrantes.
Ses seins et ses caresses me rendaient fou et mes doigts furent soudainement innondés de la mouille de son orgasme.
Elle avait ralenti le rythme de ses caresses sur ma queue pour ne pas me faire venir de suite et j'embrassai sa bouche à nouveau pour partager son orgasme. Je portai mes doigts trempés de son nectar à ma bouche pour le déguster et elle saisit ma main pour s'abreuver avec moi. Nos langues s'enlaçaient autour de mes doigts.
Elle descendit ensuite entre mes cuisses pour me sucer la queue. Elle me regardait droit dans les yeux et me souriait en allant et venant sur mon sexe bienheureux. Je caressais ses longs cheveux blonds en admirant sa beauté, sa sensualité et son vice qui me procuraient tant de plaisir.
Je finis par jouir dans sa bouche et elle me rejoignit pour déguster avec moi la semence de mon plaisir.
Jamais je n'étais sorti avec une fille aussi cochonne et aussi douée et il fallait que ça tombe sur ma cousine chérie.
Comme au bon vieux temps, nous nous chatouillâmes avant de nous quitter et elle rejoint la cuisine pour préparer le dîner.
Je pris une douche, l'oeil hagard et le sourire béat, encore sous le choc de ce violent orgasme, et m'habillai pour faire une longue balade sur la plage et respirer l'air iodé à pleins poumons.
Quel plaisir d'être réveillé en plein milieu d'un rêve pour le réaliser...