Suzie est une petite jeune femme, complètement nymphomane. Elle aime faire l'amour, le plus souvent possible, et peu importe avec qui, du moment que c'est bon.
Depuis quelques temps, elle se fait la porte-parole des artisans-commerçants, et du service public à domicile. Ses horaires de travail, tantôt du matin, tantôt de l'après-midi, lui permettent de s'adonner à tous ses fantasmes et de les partager avec les agents des services qu'elle peut contacter dans la journée. Ainsi, reine de l'annuaire des professionnels, elle coche les listes des plombiers utilisés (je voulais dire "contactés", bien entendu), des peintres "performants" ou des électriciens très habiles de leurs mains... et pas que de leurs mains ! Une ingénieuse notation lui permettant de se souvenir de celui (ou de ceux... la coquine peut se voir également atteinte de gloutonnerie) qu'elle aimerait "recontacter" un peu plus tard, lors de mornes soirées glaciales.
Maintenant, je vous vois venir. Vous allez me dire : Mais comment fait-elle pour les attirer chez elle ? Ment-elle simplement sur la nature de la panne ? Paie-t-elle le déplacement à l'artisan désoeuvré qui vient finalement de tirer son coup ? En fait, elle est devenue experte en pannes factices (que de compétences à son actif, décidément). Elle trouve toujours un moyen de débrancher le câble qui fait qu'un appel est indispensable ("Mais comment puis-je faire tout le week-end sans télévision, Monsieur, ce n'est pas possible; je vais terriblement m'ennuyer si vous ne venez pas à mon secours immédiatement... Je ne saurais me passer de votre aide précieuse, et de vos capacités à satisfaire une jeune femme dans le désarroi le plus total... Je promets de vous dédommager du mieux que je puisse..."). C'était clair, elle sait s'y prendre...
Lundi : Qui c'est ? C'est le plombier !
Après sa matinée de travail, des picotements impromptus se firent ressentir dans son bas ventre. Elle courut d'un pas vif vers la chaudière à gaz, tourna un robinet bien caché, qui, en quelques secondes, fit chuter la pression dans l'ensemble de l'installation. Un coup de fil plus tard, Thomas, plombier de son état, fit son apparition sur le pas de la porte de Suzie, une caisse à outils dans une main, une grosse clé dans l'autre, la mine un peu recouverte de suie collée d'un peu de sueur.
Une fois la "bête" analysée (tout en jetant quelques coups d'oeil intéressés, mais discrets, sur Suzie), Thomas débloqua la situation sans même se salir la main, et pensa tout de suite que sa cliente ne l'avait pas fait venir pour cette simple histoire de robinet de chaudière. Effectivement, la facture signée, elle posa sa main sur la hanche de Thomas, provoquant une montée en puissance du calibre de son invité. Sa tenue légère (la chaleur était revenue, cela ne faisait plus aucun doute) donna un petit coup de tonus au jeune plombier qui très rapidement put prendre pleinement conscience des jolis atouts de sa cliente, nettement moins discrètement que tout à l'heure. Visiblement, il y avait d'autres éléments de "chauffage" à analyser, voire même peut-être un tuyau à purger !
| C'est directement sous la dite chaudière que les choses sérieuses ont réellement pris tournure. Une fois le "brûleur" de Thomas en pleine forme (il faut dire que Suzie avait dans l'oeil un brin de malice suffisant à mettre le feu à une bonne partie de la forêt Amazonienne... avant la déforestation, bien entendu), elle commença de le parcourir du doigt, et très rapidement sa langue en fit le tour, préparatifs langoureux à une mise en bouche délicieuse. |
Elle suçait véritablement comme une reine, et ses oeillades complices à Thomas rajoutait de la chaleur dans cette combinaison déjà étouffante. Elle déboutonna tranquillement son chemisier léger, sans lâcher la pression de ses mâchoires sur le membre du plombier, qui commençait à apprécier son métier avec passion. Il put ainsi à loisir triturer un peu les bouts de seins de Suzie qui ne détestait pas cette maltraitance subie. Elle écarta un peu sa petite culotte d'une main décidée, et joua avec son bouton pour vérifier que Thomas pouvait déjà investir les lieux sans complication aucune. Elle débordait d'humeur.
Et c'est exactement ce qu'il fit. Il fit se relever Suzie, l'embrassa d'un baiser passionné, la retourna contre la chaudière, plaqua son gland rosie par cette pipe mémorable contre une fesse, frotta quelques secondes sa fente pour faire rencontrer sa raideur à sa moiteur (et en lubrifier l'apex d'un peu de liqueur), changea l'angle d'attaque et poussa délicatement son membre entre les lèvres douces de cette brune incandescente. Suzie était heureuse.
Il la pistonna quelques instants, la tenant un peu par les hanches, pour mieux l'attirer à lui, ou par les épaules, pour qu'elle se cambre un peu plus. Il était heureux lui aussi de pouvoir partager ce moment avec une femme si douce, demandeuse d'un moment de plaisirs charnels. Le brûleur bien au fond de la chambre de combustion, les étincelles étaient nombreuses. Les râles montaient, le rythme s'amplifiait, l'orgasme libérateur allait débouler. Quelques spasmes plus loin, la semence nacrée libérée sur le dos de sa partenaire, Suzie branla son bouton pour exploser également, avec toute la vigueur qui lui restait.
Mercredi : Pourquoi avoir séparé la Poste des Télécoms ? Ils travaillent si bien ensemble !
C'était la deuxième "intervention" du savoir-faire de Loïc chez Suzie. Il travaille pour un opérateur téléphonique, et sa première visite chez cette bombe lui revenait de temps à autre : des problèmes de voix sourdes sur la ligne ; et c'est en mordant dans un des coussins du canapé pendant la formidable levrette de ce technicien passionné (et sévèrement membré !) que Loïc analysa l'astuce de sa cliente pour le faire venir. La levrette était la seconde étape pour qu'il "vienne" à nouveau, mais cette fois-ci en rasades chaudes, sur la frimousse dévergondée d'une Suzie aux anges.
Alors que Loïc se trouvait sur le perron, en ce mercredi de mai, la voiture du facteur arriva, et un homme d'une quarantaine d'années, Paul, déboula, l'air pressé comme d'habitude, avec un colis dans les mains.
Un sourire de Loïc plus loin et des présentations succinctes, Suzie parue non seulement ravie de la coïncidence, mais terriblement excitée de profiter de cette aubaine... et de deux queues pour cette belle matinée. Comme le dit si bien la chanson : "It's raining men... Haleluïa !"
La tenue plus que légère, voire naturiste, de Suzie conforta Loïc dans son choix de ne pas avoir pris sa caisse à outils cette fois-ci (l'objet principal nécessaire au dépannage de Suzie était toujours avec lui, de toutes les façons), et le facteur ne sembla pas percuter tout de suite qu'il y avait embuscade. Il fit signer son formulaire de livraison, et au moment de repartir, la belle développa des trésors pour le retenir, et lui faire enlever sa veste. Une fois plus à l'aise, Loïc profita d'une absence de la propriétaire des lieux pour glisser au facteur qu'ils allaient pouvoir profiter pleinement de la jolie croupe de Suzie.
-"Vous allez voir, elle est vraiment chaude, et adore la baise, la petite...", lui lança-t'il avec un clin d'oeil complice.
Suzie reparue avec la ferme intention de réunir par son biais (et quel biais, la garce !) les employés des Postes et ceux des Télécoms. En quelques phrases, et en seulement quelques minutes, Loïc subissait l'assaut frontal d'une perverse déchaînée (elle était allongée sur lui), et il avait tout le loisir de lui écarter les fesses pour donner tout le spectacle au facteur qui n'en perdait pas une miette, et qui commençait vraiment à prendre la mesure des dires de son presque "collègue". Elle l'embrassait goulûment et attendait beaucoup plus de ces invités.
La queue déjà bien énervée, et bien en main, le facteur entreprit de s'approcher de cette croupe qui montait et descendait doucement sur ce chibre imposant. Il posa sa main sur les reins de Suzie ; elle s'immobilisa quelques instants ; Paul cracha dans sa main pour badigeonner de salive son membre assez épais, présenta le fût à l'entrée secondaire, empoigna les hanches de cette nymphomane, et pénétra doucement le velours.
Deux va-et-vient suffirent pour que Suzie se dilate complètement. Elle offrait maintenant au facteur un confort inégalé. Elle reprit sa danse, embrochée par ces deux mâles. Tantôt le facteur donnait de sérieux coups de butoir, lui écartelant les chairs, tantôt c'était Loïc qui stoppait tout le monde tellement sa vitesse estomaquait le facteur et coupait le souffle à Suzie qui n'aurait donné sa place pour rien au monde. Elle était bien prise, et cela lui convenait vraiment bien. Deux trous, deux styles bien différents : le pied !
Il fallut conclure, en réunissant les deux queues rougies donneuses d'orgasmes. Elle avait bien jouit, et se devait de contenter ces "invités". Le facteur lança une belle salve bien grasse sur le nez de sa cliente, et eu la chance de terminer sa livraison sur la langue râpeuse mais experte de la belle. Si la jeune génération savait ça, il y aurait la queue (!) devant les bureaux de poste pour postuler.
Loïc put, à son tour, profiter un peu du cul bien lisse de Suzie, qu'il taquina gentiment de son gourdin, et la pénétra d'un coup (il était moins large que le facteur). Mais sa vigoureuse trique n'avait d'égale que sa vélocité. Sous l'impressionnante agilité d'adaptation de Suzie, il l'encula de toute sa longueur, avec un rythme de fou, et il lui donna un second orgasme transpiré, avant de se liquéfier aux tréfonds de sa grotte. Elle sentit son membre se gonfler encore, le gland expirant son foutre avec un tempo qu'elle appréciait à chaque fois un peu plus.
Vivement la prochaine panne... et le prochain "corps" de métier !