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Conseilsexe .: Histoires érotiques .: Tom et la femme de chambre nympho

Tom et la femme de chambre nympho



Après plusieurs mois de travail acharné sur un gros projet de rénovation d’un musée parisien, projet qui ouvrait de nombreuses portes à ma carrière d’architecte et qui allait me faire crouler sous les commandes et bien sûr l’argent qui va avec, il était temps pour moi de faire une pause, loin de la ville et de sa grisaille, et des visages figés par le stress et le quotidien.

J’avais besoin de soleil, de farniente et de détente pour me ressourcer après ces nombreux mois de travail qui n’avaient laissé aucune place à ma vie privée.  Il faut dire que je n’avais pas la tête ni le temps à ça et en cette fin d’hiver, les parisiennes chaudement vêtues aux visages tristes et pâles ne m’en donnaient pas vraiment l’envie non plus.

Je choisis donc d’aller me ressourcer dans un petit hôtel surplombant une falaise à Taormina, où quelques plongées au milieu du silence, du corail et des poissons aux  multiples couleurs chasseraient de ma tête tout ces chiffres, ces plans, ces cahiers de charges et ces perspectives qu’elle avait stockés ces derniers mois.

Après une longue nuit régénératrice, je fus réveillé par les rayons et la chaleur du soleil qui filtraient entre les lattes des volets de bois de ma chambre.  Comme je l’avais demandé, le petit-déjeuner me fut apporté au lit à 9 heures et je souris à l’entrée de cette jeune et belle sicilienne dont le parfum fleuri embauma la pièce.  Elle me souhaita un pétillant bonjour de sa douce et chaude voix en déposant le plateau sur le bord du lit.  Elle ouvrit les volets et la lumière du jour dévoila sa beauté rayonnante, ses longs cheveux noirs et brillants, son sourire ravageur et un petit regard coquin.  Les rayons du soleil ajoutaient plus d’aura encore au corps bronzé et aux formes rebondies que je devinais au travers de son seyant petit tablier blanc en dessous duquel elle ne portait rien.  La beauté et la convivialité méditerranéennes n'étaient en tout cas pas une légende et j'appréciais particulièrement ce plus que chaleureux et agréable accueil. 

Elle s’approcha pour déposer le plateau sur mes cuisses et en se penchant, son tablier laissait entrevoir un joli sein bien galbé au mamelon couleur chocolat que j’aurais bien aimé goûter.  Son regard curieux et gourmand plongé dans le mien, elle effleura ma main avec la sienne et je sentis que cet acte était volontaire.  Moi qui imaginais les italiennes plutôt réservées, j'eus plutôt tendance à me demander si je n'étais pas au beau milieu d'un rêve érotique ou peut-être m'étais-je trompé d'hôtel ?  Préférant ne pas trop me poser de questions, je lui proposas tout naturellement de partager ce frugal plateau et tout aussi naturellement, elle accepta d'un sourire enjôleur qui en disait long sur ses intentions. 

Elle porta à ma bouche un délicieux croissant dans lequel je croquas avec beaucoup d’émotion.  Sa bouche était entre-ouverte et elle humecta ses lèvres de sa jolie langue tout aussi appétissante…  Elle saisit ensuite ma main pour porter le croissant à sa bouche mais c’est mon doigt qu’elle y introduit, le suçant profondément en y pressant sa langue gourmande.

Ma queue, déjà très envieuse, se raidit de plus belle de la franchise et de l'assurance de cette jeune femme de chambre plus que sexy qui fit descendre ma main le long de sa nuque vers cette superbe poitrine offerte.  Mes doigts caressaient timidement le galbe rebondi de ses doux seins mais je devinais au son de ses gémissements qu’elle voulait bien plus. 

Nous ne nous connaissions pas, elle ne savait rien de moi, je ne savais rien d’elle et nos regards étaient simplement remplis de désir du corps de l’autre.  Je reconnaissais être un peu en manque, peut-être était-ce son cas également ?  A moins qu'elle soit nymphomane ?

 

Je n'eus pas le temps de m'interroger sur la question tellement elle devenait entreprenante, avec un côté félin dans le regard, effleurant mon sexe de sa main de plus en plus insistante, ses gémissements s’accélérant à la découverte de mon érection.

Ma main gauche glissa alors sous son tablier pour palper de plus en plus fermement ses seins tandis que ma main gauche le déboutonnait.  Elle ôta le drap blanc qui séparait nos deux corps, frottant sa chatte pour humecter mon gland de sa crémeuse liqueur.  Nous nous embrassâmes langoureusement, nos langues se voulant de plus en plus gourmandes et indiscrètes tandis que je palpais alors ses deux petites fesses bien fermes, vibrantes de désir.

J’empalais alors son sexe sur mon glaive aussi dur que du béton à la vue et au toucher de ce superbe corps pendant que ma langue explorait sa nuque, ses épaules pour s’attarder sur ses seins dont je mordillais les tétons tout en guidant la pénétration par l’emprise de mes mains sur ses fesses.

Elle me demanda ensuite de "la prendre bien fort" et j’accéléras ce va-et-vient très chaud, serrant plus fort encore ses fesses dans mes mains.  Sans doute ne la prenais-je pas suffisamment fort à son goût, ne voulant pas l'outrer ni lui manquer de respect, quand elle saisit ma nuque pour diriger elle-même ce coït excitant.  J’en profitais pour palper ces deux seins si pulpeux et les aspirer de mes lèvres et de ma langue gourmands qui avaient oublié le goût si agréable de pareils fruits.

Elle était de plus en plus chaude, s’acharnant sur ma queue depuis trop longtemps inactive que j’eus beaucoup de mal à maîtriser au vu de la gourmandise de ce chaud corps de rêve dont les mains me griffaient maintenant le dos en d’exquises sensations.

J’allais de surprise en surprise quand elle se retourna pour offrir à mon regard curieux sa croupe de braise, me demandant alors de « la prendre comme une chienne ».  Sa franchise étourdissant mes sens, je pénétrais alors son beau petit cul, admirant dans le miroir qui faisait face au lit le balancement de son opulente poitrine que je palpais fermement avec moultes plaisirs au rythme des mouvements de mon bas-ventre contre ses fesses.

Après qu’elle eut atteint un troisième orgasme, j’offris à son petit cul la chaleur de mon épaisse semence gardée précieusement depuis si longtemps au plus profond de mes bourses trop restées de longs mois endormies.

Au travers de la perversité plus qu’agréable de ce corps gourmand au sang chaud méditerranéen, je m’étais ressourcé en ce premier jours de vacances qui s’annonçaient pimentées.



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