Sandrine est une vraie cochonne, une belle petite salope qui aime sucer de la bite et bouffer du sperme. Sa bouche est un vrai garage à bites et elle adore les éjacs faciales et ramasser de la semence partout. Elle est très gourmande et en veut toujours plus encore.
Tout le monde le sait dans la région et quasi tous les mecs se sont déjà fait sucer par elle et lui ont craché du foutre en pleine tronche et dans la bouche, MAIS, elle ne baise pas. La baise, c'est seulement avec son mec (il habite à 150 kilomètres du village et elle ne le rejoint dans son appart que le week-end) mais elle a tout le temps besoin de bonnes grosses queues bien bandantes à sucer, lécher et aspirer bien profond. C'est son truc, c'est son trip et elle est la meilleure suçeuse du coin à force d'entraînement.
Tous les jeunes du coin l'appellent "supersuceuse" et elle en est fière mais les nanas par contre, sont plutôt jalouses du fabuleux don qu'elle a à nous exciter, à nous faire bander, à nous faire jouir dans sa bouche ou à éclabousser sa face et ses beaux gros nichons avec notre jute gluante. Le pire, c'est que cette cochonne, quand elle est très chaude,en manque et qu'elle ne se tient plus, en veut plusieurs : une, deux, trois queues, elle n'est jamais contre et plus il y en a, plus est devient chaude et vicieuse !!!
Elle a sucé ma queue et celle de tous mes potes, la cochonne, et qu'est ce qu'on s'est bien tous éclatés !!!
La première fois, je venais de débarquer dans le village ; je ne connaissais quasi personne et pas encore sa réputation mais je me suis vite fait une idée... J'étais à une soirée avec deux potes. Elle est venue nous parler et faire connaissance avec moi. Brune aux yeux verts, de taille moyenne et fine, elle a une paire de seins et de fesses irrésistibles. Son chemisier vert, hyper moulant et déboutonné jusqu'aux baleines de son joli balconnet dévoilait de beaux gros nichons bien fermes et bien ronds qui donnaient envie d'être pétris et bien pelotés. Quand à son joli petit cul, son jeans moulant le seyait à merveille mais indiquait "chasse gardée". Ca amusait beaucoup Philippe et Fred et là aussi, j'ai su après pourquoi. Après quand ?
Vingt minutes plus tard, elle me rejoignait aux toilettes. Elle m'a coincé dans un wc sans même verrouiller la porte. On avait un peu picolé et on était dans l'ambiance.
- Hmmm, tu me plais beaucoup, David... Tu es sympa, t'as pas l'air coincé du tout et j'ai une folle envie de faire connaissance avec ta bite...
- Ma bite, comme ça, d'entrée ?
- Pourquoi, tu n'as pas envie que je te suce ? Je ne te plais pas ?
- ...Si, bien sûr, t'es plutôt canon comme fille, vas-y, te gêne pas, pompe-moi la queue, petite vicieuse...si c'est ça que tu veux...
- Tu ne vas pas le regretter, on m'appelle Supersuceuse ici...
- Waouw... ben je ne demande qu'à voir et à sentir...
Elle a mis sa langue gourmande dans ma bouche en caressant ma queue à travers mon 501. J'étais surpris mais la situation était loin de me déplaire... Ma queue s'est mise à gonfler et durcir au fur et à mesure qu'elle la frottait avec sa main. Je l'embrassais à pleine bouche et nos langues étaient très déterminées et vicieuses excitées par nos crapuleux flirts.
Quand j'ai pris ses deux beaux gros seins dans mes mains, pour les caresser et les pétrir fortement, les cognant l'un contre l'autre et en pincant les tétons bien durs et excités, elle a déboutonné mon jeans, le laissant tomber sur mes cuisses, et a fait glisser mon boxer le long de mes jambes pour me branler plus facilement. A peine entre ses doigts, ma queue s'est raidie plus encore et il m'était impossible de l'arrêter ou de lui refuser quoi que ce soit tellement j'avais envie d'une bonne pipe de cette petite bombe sexuelle, véritable cochonne vicieuse et gourmande.
Elle s'est assise sur le wc, a saisi fermement mes fesses entre ses petites mains habiles et décidées pour approcher ma bite contre son visage. Je n'avais jamais eu affaire avec une nana aussi entreprenante et délurée mais je suis loin de m'en plaindre, au contraire... D'une main, elle a saisi mon énorme engin ; elle le branlait en caressant mes couilles chaudes et gonflées par tant d'excitation et d'envies, et sa langue humide, chaude et baveuse, tournoyait sur mon gland rougi en l'aspirant assez fort par moments.
Je caressais toujours son opulente poitrine en observant les mouvements de sa tête engoufrer ma grosse bite bien au fond de sa bouche. Cette salope me regardait dans les yeux en me léchant, me suçant, m'aspirant dans sa gorge profonde ; cette nana a vraiment un regard de petite pute, de salope bien vicieuse et je n'ai jamais été sucé par une bouche aussi chaude, accueillante et gourmande.
J'ai pris sa tête entre mes mains, caressant ses boucles brunes et guidant les mouvements que je voulais qu'elle fasse avec sa bouche sur ma bite. Ca l'a rendue encore plus excitée, cette cochonne. Elle me pelotait les fesses en me caressant le fion avec le doigt qu'elle avait mouillé de sa salive gluante en se caressant les lèvres pour me rendre dingue plus encore. Elle gémissait en me suçant et ses yeux pleuraient de plaisir. Elle aime qu'on soit ferme avec elle et elle ne se tient plus quand on dirige sa tête... Une nana sans complexe, une fonceuse prête à violer n'importe qui et malgré ça, ça lui plaît quand même beaucoup d'être soumise au mec qu'elle suce...
De temps en temps, elle arrête de sucer et humecte ses lèvres des filets de salive qui relient sa bouche à ma queue tout en la masturbant, plaisirs divins ; puis, elle se remet à l'ouvrage en me suçant plus goulument encore.
- Ta queue est bonne, grosse, dure, c'est un régal pour ma bouche coquine...
- Continue, petite salope, mon jus va bientôt gicler...
- Hmmm, du jus, du foutre, de la bonne semence, j'en veux plein sur la tronche... Crache-moi dessus !
- Tu veux que je crache ma liqueur, gourmande ? Prépare-toi à être bien arrosée après m'avoir aussi bien sucé, t'es vraiment une cochonne et ça me plaît...
Elle passait la langue sur ses lèvres, sur mes couilles et le long de ma queue, comme une affamée en manque en essayant "d'attraper ma floche" au vol ; je me branlais en tapotant les joues de cette cochonne avec ma grosse queue prête à jouir. Elle se caressait les seins en les tapotant l'un contre l'autre ; elle arrivait même à s'en lécher les tétons, le spectacle était très excitant pour moi et elle ne cachait pas son plaisir... J'avais compris qu'elle voulait que ma queue jaillisse partout, sur sa tronche, dans sa bouche et sur ses nichons, elle n'attendait que ça.
Elle a repris ma queue en bouche, rapidement et profondément, en serrant la base de l'engin pour que je ne "vienne pas" encore. Elle voulait vraiment me rendre dingue... Je ne me rendais même pas compte à quel point nos gémissements de plaisir étaient forts et elle est plutôt expressive à ce niveau-là. Après m'avoir fait monter la fièvre au maximum, la bonne et bien accueillante bouche de Sandrine me dit :
- Vas-y maintenant, crache-moi ton foutre.
En me branlant, j'ai fait gicler toute ma semence sur ses joues, dans sa bouche grande ouverte qui voulait en recueillir le plus possible et sur ses seins aussi. Elle me regardait fixement avec ses yeux de salope, machouillait mon foutre pour le mélanger à sa salive et le recrachait sur ma bite toujours bandante pour resucer à nouveau les derniers spasmes, cette fois-ci.
J'étais ailleurs, dans un autre monde, un autre univers ou une autre galaxie tellement mon orgasme était puissant. Inconsciemment, je massais ses seins pour y faire pénétrer toute ma liqueur tandis que sa langue termina sur mes couilles.
Je suis sorti le premier du wc, le sourire béat ; mes potes étaient là, en train de se marrer comme des baleines mais ils n'étaient pas seuls : tous ceux qui avaient pu se trouver une place dans cet endroit exigu me regardaient en souriant, je ne saurais pas dire combien ils étaient.
Quand Sandrine est sortie, un peu de sperme déjà presque sec sur les joues, tous ont applaudi en disant : "bienvenue au village, David...".