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Conseilsexe .: Histoires érotiques .: Le château libertin (à suivre) .: 05. Premiere etreinte saphique dans les toilettes d'un bar

05. Premiere etreinte saphique dans les toilettes d'un bar



Depuis que nous sommes installés au château, j'ai croisé Sylvia plusieurs fois au village.  Nous fréquentons les mêmes petits commerçants aux succulents produits artisanaux de grande qualité.  C'est une très belle femme d'une quarantaine d'années, assez grande, aux longs cheveux lisses chatains et aux yeux noisettes, dotée d'une bouche sensuelle au sourire agréable. 

Chaque fois que nous nous rencontrons, elle me salue d'un
bonjour assez timide auquel je  réponds toujours assez chaleureusement, sentant son regard me déshabiller longuement d'une manière assez particulière dès que j'ai le dos tourné.  Quelque chose en cette femme, me dit qu'elle ne doit point libertine mais qu'elle éprouve pour moi un attrait, une certaine curiosité, voire une forme de désir naissant.

Jean-Sébastien ne l'avait encore jamais vue mais il a vite confirmé mes dires lorsque nous nous sommes croisés au marché nocturne.  Elle était accompagnée de son mari, un homme élégant et séduisant, aux cheveux poivre et sel et au teint bronzé.  Je l'avais aperçue au loin, feignant l'avoir vue, et mon mari me fit remarquer qu'elle ne me quittait pas des yeux.

- Tu avais raison ma chérie.  J'ai la nette impression que tu plais beaucoup à cette femme.
- Tu l'as remarqué aussi ?
- Oui.  Et comme tu me l'as dit, elle ne semble ni libertine, ni bisexuelle avérée, tout au moins pas
encore...
- En effet, son regard et sa retenue me disent qu'elle doit avoir des tendances refoulées.
- Il ne tient qu'à toi de lui faire découvrir des plaisirs encore inconnus, trésor... 
Tu devrais lui donner un petit coup de pouce pour l'aider à se libérer un peu...
- L'idée me tente...  Je la trouve très séduisante et l'intérêt qu'elle me porte me donne envie
de la chauffer pour voir jusqu'où elle peut aller.  C'est assez excitant, non ?
- Qu'est ce qui n'est pas excitant pour nous, mon amour ?  Nous sommes libertins et pervers et
j'aime te savoir et te voir prendre ton pied en dévergondant des novices.

Nous dégustions un excellent rosé sur une terrasse quand ils se dirigèrent dans notre direction en quête d'une table.  Il y avait beaucoup de monde ce soir-là et toutes les places étaient occupées.  Sylvia me salua comme à l'habitude et Jean-Seb, me pinçant légèrement la cuisse, les invita à s'installer dans les deux fauteuils libres à nos côtés. 

Nous firent ainsi connaissance
autour d'une bonne bouteille et il s'avéra que ce couple était relativement sympathique et d'excellent niveau social.  Claude est médecin et Sylvia est peintre.  Nous trouvâmes très vite de longs sujets de conversation et la soirée en leur compagnie fut très agréable. 

Tandis que les
hommes discutaient voitures de luxe, je confiais à Sylvia mon souhait de poser un jour pour un peintre, ce qui ne manqua pas de la troubler mais tel était mon but...  Dans le feu de l'action, un rendez-vous fut pris le lundi même, en fin de matinée pour une première séance d'essai.  Elle était enchantée car il n'est pas facile de trouver des modèles dans la région.

Quand Sylvia se rendit aux toilettes,
justifiant le vin responsable des rougeurs de ses joues, je décidais de lui emboîtere pas, prétextant les mêmes sensations et ne pas connaître l'emplacement des toilettes.  Jean-Seb avait servi généreusement les verres dans le but de la mettre un peu plus à l'aise et de tenter de lever ses inhibitions, tout en distrayant Claude par une discussion qui semblait le passionner.

Les toilettes se situaient en sous-sol, dans une superbe cave voûtée ; elles étaient désertes, ce qui m'arrangeait bien.  Nous nous rafraîchîmes le visage.  Les mains de Sylvia tremblaient et elle était très troublée par mon assurance. 

Des gouttelettes d'eau ruisselèrent le long de sa
nuque pour fuir dans son joli décolleté.  Je m'approchais d'elle pour les lui éponger et elle me laissa faire, son souffle chaud sur ma joue.  Ma main armée d'une serviette descendit entre ses deux seins et elle la saisit de la sienne, ses yeux pétillants plongés dans les miens. 

Des pas
de femme retentirent alors sur les vieilles marches de pierre et, prise d'un sorte de panique, elle m'attira dans une des toilettes en posant un doigt sur ma bouche pour que je respecte le silence.  Je verrouillais la porte et un "je..." murmuré s'enfuit de sa jolie bouche.  Elle était troublée et je posais mes lèvres sur les siennes pour ne pas nous faire repérer. 

Elle n'osa pas bouger mais
sa bouche s'entrouvrit et je profitais de l'invitation pour y glisser ma langue dans un savoureux baiser.  Sa langue chaude et humide tournoyait avec la mienne mais elle ne savait que faire de ses mains.  Je les saisis pour les déposer sur mes fesses et glissais les miennes dans ses cheveux pendant ce doux et interminable baiser. 

Je la sentais frémissante, excitée, quoi qu'encore
timide mais elle ne me repoussait pas.  Elle me laissait la guider, s'abandonnant à ma bouche et à mes caresses dans ses cheveux et sa nuque. 

Elle s'agrippait à ma taille et mes mains glissèrent
furtivement sur ses seins.  Son baiser se fit plus gourmand et j'en déduisis qu'elle désirait que j'explore sa poitrine plus en détails.  A travers son léger chemisier et son fin soutien-gorge, je sentis ses tétons se raidir de plaisir pendant que je caressais ses seins offerts qui remplissaient plus qu'il ne faut mes mains malaxantes.

L'inconnue quitta les toilettes et notre étreinte continua quelques secondes.  Elle éprouvait beaucoup de mal à me résister et je suis persuadée que son sexe a humecté sa culotte d'un nectar qu'il m'aurait été fort agréable de goûter.

Ne souhaitant pas aller plus loin pour l'instant dans la découverte de ces plaisirs, histoire de la laisser sur sa faim pour la faire languir et me désirer jusqu'à notre séance de pose, je terminais notre baiser en lui aspirant la langue.  Elle frémit et me serra plus fort au niveau des fesses.

- "Nos époux vont commencer à trouver notre absence un peu longue" lui dis-je en dévérouillant la porte.
- "Vous... tu... as raison.  Profitons du calme dans les toilettes pour sortir et aller les
rejoindre" répondit-elle, sans cacher sa déception.
- "Nous nous voyons lundi, vers 11 heures, pour cette première séance de pose, non ? "
rétorquais-je en la rassurant, et elle me répondit chaudement un petit "oui" de soulagement en posant un dernier baiser humide sur mes lèvres.

Nous rejoignîmes Claude et Jean-Sébastien qui avaient convenu d'un dîner samedi soir, chez eux, histoire de faire plus ample connaissance.  Sylvia sourit à son époux en lui disant que l'idée était excellente et son regard enflammé se tourna vers moi.  Elle eut beaucoup de mal à me quitter des yeux jusqu'à notre départ et j'entretenais son désir par des regards et des sourires allumeurs.

De retour vers le château, je relatais notre premier rapprochement à Jean-Sébastien, amusé.

- Tu es vraiment une vicieuse, trésor, mais c'est comme ça que je t'aime.
- Je sais mon chéri, que veux-tu ?  Nous sommes ainsi faits et je sais que son physique a tout
pour te plaire.
- En effet, elle est pas mal du tout cette timide Sylvia, quoi que pas si timide que ça
finalement et grâce à toi.
- Son mari n'est pas mal non plus...
- C'est vrai...  Et j'ai pu constater qu'il n'est pas indifférent aux charmes des jolies femmes ainsi qu'à ma superbe épouse.  Le dîner de samedi prochain devrait être assez coquin si nous nous y prenons bien...
- Ca ne fait pas l'ombre d'un doute, mon amour...



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