J’ai débarqué dans cette école au printemps et dès que je l’ai vu, j’ai su que je l’aurais. J’ai un physique très persuasif (longs cheveux blonds, yeux bleus, lèvres pulpeuses, 95D, des rondeurs juste là où il faut, bronzée) ; j’obtiens toujours ce que je veux et qui je veux. J’avais 19 ans et lui 26, c’était mon prof de philo. Grand, mince, châtain, aux yeux verts, mignon comme tout, l’air un peu timide mais une paire de fesses très sexy qui m’a tout de suite flashée.
Pendant quelques jours, je l’ai observé ; nos regards ne cessaient de se croiser et sa voix vibrait à chaque mot futile que je prononçais ; j’étais loin de lui être indifférente et je faisais tout pour. Je le regardais donner son cours, droit dans les yeux, laissant s’entrouvrir mes lèvres pulpeuses pour les humecter de ma langue gourmande, en haussant les sourcils, et je sentais le trouble dans ses yeux et sa voix.
Une semaine plus tard, j’étais vêtue d’une mini jupe à carreaux de collégienne et d’un chemisier blanc un peu trop petit que j’avais déboutonné pour laisser apercevoir mes seins bien ronds et fermes, mes tétons pointant du désir de voir l’excitation monter en lui. J’avais omis de mettre des sous-vêtements, ce matin-là et quand j’ai décroisé les jambes, lui laissant entrevoir ma petite chatte rasée tout en mordillant le bout de mon crayon, j’ai vu le trouble descendre au niveau de sa braguette… La toile de son pantalon gonflait de plus en plus sous la puissance de sa queue en érection quand la fin du cours sonna.
J’ai laissé les autres sortir et je nous ai enfermé, avançant lentement et langoureusement vers lui tout en déboutonnant mon chemisier. Je le regardais droit dans les yeux de mon regard de braise, les lèvres humides. Il en était tellement retourné qu’il a laissé tomber son stylo.
Je lui ai tourné le dos pour le ramasser ; ma jupe un peu trop courte a alors dévoilé mes jolies petites fesses bronzées. Alors que je me penchais, j’ai senti sa main effleurer ma fente des plaisirs du bout des doigts ; il respirait de plus en plus fort pendant que je laissais échapper un léger mais long gémissement. Ecartant les jambes, je saisis sa main pour que ses doigts effleurent mon clitoris déjà gorgé de sang du désir de ce prof si timide alors que de l’autre main, il se mit à caresser mes fesses. Son majeur me pénétra alors et je me caressais les seins en gémissant au rythme de sa respiration de plus en plus haletante et en frottant mon petit cul sur sa queue bien bandante.
Il m’a alors violemment retournée vers lui, un main sur mes seins et deux doigts de l’autre au plus profond de ma chatte. Je lui ai léché la bouche, la nuque, le lobe des oreilles, aspiré les lèvres en sortant sa queue pour la serrer fortement entre mes doigts. J’ai enfoui son visage entre mes deux gros seins, je n’avais qu’une envie qu’il me les bouffe et me mordille les tétons, ce qu’il a fait pendant que je léchais les doigts qui m’avaient pénétrée, recouverts de ma mouille toute chaude.
Il se libérait de plus en plus de sa timidité et me mordillais le corps alors que je griffais le sien quand il a voulu goûter mon liquide. Je l’ai allongé sur le sol, plaquant ma chatte très humide sur son visage et saisissant sa queue devenue énorme dans ma bouche gourmande. Hmmmmm, je lui ai aspiré le sexe de ma bouche pulpeuse ; ma langue caressait son gland avec insistance et chaque millimètres de sa verge ; je lui mordillais aussi, tout en lui caressant les testicules. Pendant ce temps, sa langue voyageait entre mon clito, mes cuisses, mes lèvres et mon point G, provoquant des sensations on ne peut plus intenses. Il m’a donné tellement d’orgasmes que j’ai eu envie à mon tour de le faire jouir avec ma bouche. Mes seins furent de la partie quand je me suis retournée pour placer sa queue entre eux afin aussi de pouvoir lire le plaisir dans ses yeux. Je tapotais ensuite sa queue sur mes tétons, le regardant me sourire et gémir mais ma bouche en voulait encore et je me suis remise à le sucer avec beaucoup de gourmandise.
Ma langue se voulait de plus en plus gourmande et en redemandait encore et encore, s’attardant longuement par d’insistantes et moites pressions sur son gland, sa verge, ses testicules gonflées de plaisir pendant que je palpais de mes mains exigeantes ses fesses si sexy dont je rêvais depuis une semaine.
Sentant ses couilles bien dodues remonter vers la base de sa queue, je lui ai alors demandé de m’éjaculer dans la figure. Sa semence a commencé à jaillir sur mes lèvres entre-ouvertes pendant que je le masturbais et je me suis empressée de goûter cette chaude liqueur tout en l’étalant sur mes lèvres, autour de ma bouche, sur mes joues. J’ai ensuite léché chaque parcelle de sa queue encore dure mais ai frotté le bout de son gland sur mes tétons et lui ai demandé de les goûter, ce qui m’a valu un orgasme de plus.
Après avoir dégusté pour la première fois sa propre semence au petit goût de pamplemousse, il m’a dit qu’il n’avait jamais été sucé par une fille aussi sexy et chaude que moi…