Avocate quadragénaire, je suis une femme parfaitement épanouie dans sa vie professionnelle d’une grande renommée à la carrière plus que brillante, bien dans sa peau avec un physique plus que bien entretenu et plus qu’à l’aise dans sa vie totalement indépendante de célibataire aux nombreuses conquêtes.
Mes objets de plaisirs, je les veux soumis, prêts à assouvir le moindre de mes désirs, c’est moi et moi seule qui tiens les rennes car je suis la Reine… leur Reine et eux mes esclaves. Ils me considèrent avec énormément de respect, comme une star, leur star, leur étoile, leur soleil, leur Autorité Suprême, et je leur suis indispensable. Sans moi, leur vie insensée serait si triste et inutile.
Lors de nos petites soirées, alors que je suis vêtue de cuir et de métal, ce qui décuple leur désir d’avoir le droit de me contenter, je les apprécie uniquement vêtus leur longue robe noire d’avocats. Tous portent un collier aux gros maillons d’argent, relié à la laisse qui les soumet à moi. Leurs gestes, leurs mouvements, c’est MOI SEULE qui les dirige car j’ai les pleins pouvoirs sur leur âme d’esclave et leur corps assouvis.
Assise sur mon trône de velours bordeaux et de bois sculpté et recouvert d’or, je leur ordonne de s’agenouiller à mes pieds et de lécher langoureusement les talons de mes bottes de cuir noir. Interdiction formelle de poser les mains sur leur Divinité Supérieure tant que je ne les y autorise pas et uniquement là où je les désire… Je jouis et me réjouis de lire dans leurs yeux, de sentir les vibrations de leurs corps sous tension, les mains tremblantes, la bouche haletante tels des chiens assoiffés, le sexe au fier salut de leur Déesse Absolue sous leur robe.
Quelques uns osent me défier en parcourant le haut de mes bottes de leur langue gourmande dans le but de jouir de la punition que je leur inflige, d’agir ainsi sans que je ne leur en ai donné l’ordre. J’aime les punir en fouettant leurs fesses de mon martinet de cuir, fesses dévoilées par la fente de leur robe en leur ordonnant ensuite de lécher les semelles de mes bottes trempées dans un excellent nectar, un Château Angelus qu’ils doivent m’apporter en offrande afin de pouvoir se plier à mes ordres.
S’ils sont bien sages, en tout bon esclave qui respecte sa Maîtresse au Pouvoir Absolu, celui qui a le sexe le plus beau, le plus grand, le plus fort, le plus dur, digne de mon âme et de mon corps, a droit à des ordres-récompenses pour son dévouement parfait… Selon mon désir du moment, je lui ordonne de verser sur une partie précise (une cuisse pour commencer, par exemple) de ma noble anatomie, le nectar précieux d’une chaude couleur bordeaux qu’il lui faudra ensuite laper lentement, sans poser les mains sur moi. Après quelques frissonnements du désir qui monte en moi, je lui ordonne de me caresser les cuisses pendant que mes autres esclaves fassent écouler au creux de mes seins le précieux liquide après que ma servante m’ait dévêtue ; je donne à elle seule ce pouvoir.
Si le sexe le plus digne de moi est celui de mon esclave préféré, je lui ordonne de se tremper les mains dans une vasque d’argent remplie du nectar bordeaux, pour en peindre mes seins de ses mains délicates et faire descendre le liquide vers mon Royal Mont de Vénus.
Tandis que mon martinet parcourt les corps de mes esclaves punis de ne pas avoir pu être dignes de leur Reine, mon esclave premier lape mon corps Royal de sa langue avide de soumission, en lente descente vers mon noble bas-ventre.
Ma servante dévêt alors de manière particulière mon esclave préféré afin de préparer son corps à honorer le mien : minutieusement, elle découpe un petit triangle de tissu dans sa robe afin de découvrir son sexe de plus en plus tendu vers moi. Les autres n’ont que le droit de cacher leur corps indigne et sont alors soumis à l’enchaînement que je la charge de pratiquer sur eux au niveau des mains et des pieds. Ils ont alors tout le loisir de bénéficier de la punition frustrante en observant les agissements sous mes ordres de mon soumis préféré, et ainsi attachés, il ne leur est pas permis de laisser éclater leur jouissance.
Ma servante a pour tâche de sucer goulûment le sexe du gagnant pour le préparer mieux encore à honorer mes zones de plaisir. Au moment crucial de ma décision, mes esclaves indignes s’agenouillent en cercle, dos et fesses découverts, alors que mon préféré s’allonge au centre afin de me servir de fidèle destrier pour me mener à l’orgasme, une fois empalée sur son glaive, tandis que ma servante fouette les corps des esclaves indignes en parcourant le cercle de mes soumis à l’humiliation ultime.
Je suis la REINE, la MAITRESSE, la DEESSE, la DOMINATRICE D’UNE PERFECTION EXTREME, et moi seule dirige les mouvements de cette pénétration poussée au plus haut des points orgasmiques puisqu’il n’a le droit de faire jaillir sa semence que lorsque je l’ai décidé, semence que j’offre à la bouche de ma servante en récompense de sa loyale soumission.
S’il ose défier mes ordres en ne pouvant retenir ce chaud liquide en temps et heure, il sera puni par le jaillissement de celle de ma horde d’esclaves indignes sur son visage, sur l’entièreté de son corps alors complètement nu, avec obligation d’en récolter et d’en avaler le plus possible.
Difficile de devenir mon préféré mais s’il y parvient, il en aura pleine reconnaissance …