Un matin, je venais juste de prendre mon service, je me dirigeais tranquillement vers le bus qui m'était attribué, quand Alain, un collègue conducteur vient à ma rencontre, la main tendue. Je lui souris, et répond à son salut matinal. Puis il me dit :
-"Dis-donc, toi qui t'y connais en informatique, ma femme me tanne depuis plusieurs mois avec son fichu PC; tu sais, elle s'en sert pour faire les comptes, des trucs comme ça, et apparemment, il pédale dans la semoule depuis quelques temps, tu pourrais essayer de passer chez nous pour voir l'engin, histoire de la calmer un peu ?! J'ai regardé nos services, je peux te remplacer vers 13h pour finir ton service, comme ça tu dispose d'un peu plus de temps pour y faire un saut, et regarder le bazar... Si c'est OK pour toi, je lui passe un coup de fil tout à l'heure, d'ac ?"
-"He bien, heu, oui, ça doit être faisable... c'est OK pour 13h", lui répondis-je, après un bref moment de réflexion.
A 13 heures précises -les conducteurs de bus de la compagnie savent être assez rigoureux sur les horaires quand ils le veulent- mon collègue m'attendait comme prévu; je lui cède donc ma place, et me retrouve quelques minutes plus tard sur ma moto pour me rendre chez lui, à quelques kilomètres de là.
Je frappe à la porte de la cuisine, et son épouse Nathalie m'ouvre, visiblement ravie de me voir. Je me dis que ce problème informatique est sûrement bénin, et que dans quelques minutes je serais dehors, à me balader en bécane pendant que mon collègue roule pour moi. C'est tout bénèf !
Nathalie est une belle jeune femme. Cheveux châtain foncés mi-longs, un regard d'un gris-vert troublant surmonté d'une petite paire de lunettes très fine sans monture. Ce jour là, elle portait une chemise d'homme à petit carreaux bleu et blanc, sur une jupe claire, que je remarque assez courte, ornée d'une petite fente sur le genou droit. Sa généreuse poitrine, à la vue des mouvements de balancier que je peux deviner, semble libre sous cette chemise que j'imagine appartenir à son homme.
-"Salut bad boy !", me lance t-elle, avec un large sourire. "Dis-donc, quelle moto ! Je suis impressionnée !", ajouta t-elle.
-"He Nath, comment va ? Alors, cette satanée machine, pas encore vendue ?", lui rétorquais-je.
-"Ben non, tu sais, en ce moment, les finances, c'est pas vraiment top."
Elle m'invite à entrer, puis je la suis à travers la maison pour nous rendre dans le bureau, afin de commencer mon "travail" au plus vite. Me devançant, j'ai tout le loisir de suivre sa silhouette élégante; je connais cette jeune femme depuis quelques mois déjà, et j'avoue volontiers ne pas être insensible à ses charmes; je me dis que ma femme est jolie, mais que Nathalie possède un petit quelque chose de troublant, que je n'arrive toujours pas à définir... les lunettes sûrement !
-"Voilà la bête", fit-elle en entrant dans le bureau. "Installe toi... Tu veux boire quelque chose ?"
-"Un verre d'eau, ce sera très bien, merci ! Allez, à nous deux, Paulo !" dis-je d'un souffle en regardant l'écran.
J'allume la machine, me pose sur le siège à roulettes du bureau, enlève mon blouson pendant les sempiternelles message de démarrage. Puis la machine se lance, sans problème.
-"Tu verra, au bout d'un moment, il ralenti terriblement, puis on peut plus rien en faire", me lance Nathalie d'une voix sourde depuis la cuisine.
Donc je me saisis de la souris, et commence à lancer une application, puis une autre, demande l'ouverture de différents documents, créer des dossiers, bref, je pousse la machine un peu. A ce moment, je peux sentir que Nathalie est revenue dans la pièce, son parfum embaumant d'un coup tout le bureau; je me dis qu'elle apporte les verres, ainsi je reste concentrer sur l'écran, scrutant toutes les réactions de la bécane pour comprendre la source du problème.
"Tu ferais mieux de lâcher cette souris, et de venir jouer avec mon chat !", entendis-je, doucement.
Cette phrase à due faire le tour de ma tête une bonne centaine de fois avant que je n'ose me retourner, sachant qu'ils ne possédaient pas, à ma connaissance, d'animal à poil. Pivotant sur mon siège, je décide de me tourner, et je découvre une Nathalie allongée sur le petit canapé qui se trouve derrière moi. Elle est offerte, appuyée sur son coude droit, la jupe relevée sur ses hanches, et visiblement elle a oublié de mettre une petite culotte ! Sa main gauche, parcours son corps de haut en bas, passant doucement sur sa toison brillante. Ses lunettes se trouvent sur le bout de son nez, et son regard, encore plus troublant, me lance des étincelles.
-"Allez, viens me voir, laisse cette machine, il y a beaucoup plus intéressant à faire par ici.", me lança t-elle.
-"Mais, Nath, comment... enfin... tu n'y penses pas... Alain pourrais...", balbutiais-je.
-"Ne t'inquiète pas, il accepte mes envies, et ne veux que mon bonheur...", et son petit index de me faire signe de m'approcher...
En un court instant, je ne sais plus sur quelle planète je me trouve, mais des milliards de pensées me bombardent, et mon coeur s'emballe... Bon dieu, qu'elle est belle ! Je me lève, et déjà je sens qu'une bonne partie de mon sang ne se trouve plus dans mes mains devenues froides, et que la ceinture de mon caleçon me serre terriblement.
Je fais les deux pas qui me séparent encore d'elle, puis je m'agenouille, et je me penche sur sa toison sublime, qui me fait envie. En quelques coups de langue, je peux sentir sa chatte en ébullition, bouillonnante d'un désir qui me semble incontrôlable. Son odeur m'emplit les naseaux, et je bois à la source de ses hanches. Ses mains passent derrières ma tête, et elles me plaquent contre son clitoris que je ne peux que sucer comme un fou. Ses râles sont magnifiques. Je lui donne de grands coups de tête, afin que ma langue bien plate s'appuie fortement sur se con plus que lubrifié. Posant mon pouce contre sa fente, elle s'ouvrit sur une douceur incomparable.
-"Oh oui", me dit-elle, doucement, presque timidement. "Entre..."
Je décide de remonter mes mains pour contenir le galbe de ses seins, et le bonheur est au rendez-vous. Je déboutonne sa chemise d'une main habile (si j'ai encore du mal à dégrafer un soutien-gorge d'une seule main, je me tire très bien d'affaire avec une chemise), et découvre une peau d'une douceur à faire pâlir un nouveau-né. Je peux maintenant lui malaxer les seins, comme lui pincer les bouts fortement, et elle ne tarde pas à jouir des bienfaits de ma bouche entière sur sa chatte trempée. Cet orgasme est beau; elle s'est tendue sur le canapé, poussant des pieds de toutes ses forces contre l'accoudoir opposé; Le bonheur l'envahissant, elle m'a griffé l'épaule, poussant des "Oh" de jouissance, ses tétons tendus vers le ciel.
La tempête passée, elle m'écarta pour se dégager de mon étreinte. Je me décale, me hisse sur le canapé à côté d'elle, encore émue de ce qui vient de se passer, et là, elle s'est littéralement jetée sur ma braguette, afin d'extirper mon sexe de son carcan de toile Denim. Voyant la grosseur de l'engin, elle se redresse, et me regarde dans les yeux avec une satisfaction qui me fit le plus grand bien. Elle s'est agenouillée devant moi, a pris mon membre entre ses doigts, et j'ai eu droit à une fellation plus que chaleureuse. Elle jouait de sa langue, titillait mon gland, faisait taper le frein contre sa langue, aspirait mes boules, les remontait, me branlait doucement, puis serrait plus fort, et la ravalait en entier, à la faire disparaître complètement au fond de sa gorge. Je ne sais combien de temps cette fantaisie buccale à durée, mais ça été le plus beau moment de toute la journée. Ses lunettes lui donnaient maintenant un regard de chienne, avide de sexe, et littéralement encline aux plaisirs.
-"Bon... Tu ne repars pas d'ici avant de m'avoir baiser comme une salope !", me lance t-elle.
Elle se retourne, et agrippe le siège à roulettes par les accoudoirs, m'offrant le spectacle de sa croupe luisante de l'orgasme précédent. Il ne m'en fallut pas beaucoup plus pour me faire lever. J'ai laissé choir mon pantalon sur mes chevilles, j'ai serré la base de mon pénis pour le faire gonfler encore un peu, et je lui ait enfournée ma queue d'un seul coup. Elle en a donné un coup de tête dans le dossier de la chaise, à griffé le plastique des accoudoirs, hurlant de bonheur. En un aller-retour, elle n'y tenait déjà plus, et hurlait dans ce petit bureau des "vas-y, bourre-moi la chatte, explose-moi comme une bête, fais-moi mal, fais-moi mal !" comme une possédée. Une levrette bien négociée, mon ami !
Moi, je lui tenais les hanches, et je la pistonnais de tout mon saoul. Je lui assénais des coups de boutoirs, et la chaleur émanant de ma queue remontait le long de ma colonne vertébrale. Les crépitements de mon glands à l'intérieur de son souterrain de velours sont venus doucement, montant de très loin, et, lui avouant que j'allais exploser, elle se dégagea pour m'enfourner tout entier dans sa bouche devenue fraîche par les halètements qu'elle proférait depuis quelques secondes. Elle commença à me branler si fort, que j'aurais bien pu perdre une boule dans la pièce; elle tomba sur les genoux, me présenta ses seins regroupés par son bras gauche, et scruta mon regard pour toucher le début d'un orgasme salvateur. Lorsqu'elle comprit que je jouissait, et que j'armais mon membre pour expulser les jets de spermes, elle pompa ma queue de sa main droite, dans une cadence experte : j'ai éjaculé comme jamais : elle semblait connaître par coeur le fonctionnement de ma queue, et fit propulser le premier jet par dessus sa tête, avec une puissance que je ne me soupçonnais pas. Puis elle dirigea à nouveau sa bouche pour terminer de m'avaler, disant adorer "mon petit goût d'épice". Elle m'a épongée en entier, gémissant de bonheur.
-"Mais où as-tu appris à faire un truc pareil, bon dieu, c'est génial ?!"
-"J'ai été Cheftaine dans les camps de scouts pendant assez longtemps pour te surprendre encore un moment... ne t'inquiète pas !", me rétorqua ma douce Nathalie, l'oeil très malicieux.
Après quelques rafraîchissements bien mérités, elle semblait ne plus du tout vouloir se séparer de ma peau, et il faut dire que son contact est plus qu'agréable. Nous sommes restés plongé dans nos pensées, et la fin de l'après-midi fut encore un peu plus torride.
J'avais raison de sentir un trouble particulier avec cette beauté, et son ordinateur continue de tomber en panne de temps en temps... Les finances des ménages, vous savez !
Son mari me fit un sourire complice le lendemain matin, et ne posa aucune question technique concernant l'ordinateur de Madame.
04/10/2004 à 14:16
remue-méninge