Par une douce et ensoleillée après-midi dominicale, Antoine et moi, main dans la main, nous sommes engouffrés dans les chaudes couleurs automnales d’une forêt enchanteresse, hôtesse accueillante pour une fin de journée bien romantique.
Le contact de sa main dans la mienne, de nos regards perdus l’un dans l’autre, renforçait l’osmose de nos âmes et de nos corps amoureux qui apprécient comme au premier jour se retrouver en de chaleureuses étreintes, ciment quotidien de l’amour qui nous unit.
Loin de la ville et de son brouhaha, les effluves aux mille senteurs de la nature encore intacte, les couleurs chaudes et chatoyantes des feuillages fatigués, le clapotis du ruisseau sur son lit galets, nous donnaient l’impression d’être seuls au monde dans cette quiétude authentique.
Cette invitation de la nature à savourer pleinement le moment présent nous convia tout naturellement à reposer nos corps amoureux sur un lit de feuilles mortes afin de partager cet instant magique de ressourcement.
Mon visage reposait sur le torse d’Antoine qui m’enlaçait tendrement de son bras protecteur afin de vivre intensément cette ultime sensation d’être seuls au monde. C’est avec des gestes lents et tendres qu’il m’allongea confortablement sur le dos, reposant son corps sur le mien dans une bien sensuelle étreinte pour un long baiser plein d’amour, de tendresse et de sensualité.
Sa langue parcourait lentement mon visage, le lobe de mon oreille ainsi que ma nuque et la chaleur de ses lèvres faisait frissonner mon corps de bonheur et de plaisir. Le poids de son corps sur le mien faisait naître en moi d’intenses sensations de bien-être. Nous étions si bien l’un contre l’autre, dissimulés de tous dans ce petit coin de paradis. L’osmose de nos âmes apaisées par tant de quiétude réunissait nos corps et nous ne formions plus qu’un.
En posant ses lèvres sur les miennes, nos langues entremêlées en un fluide unique de désir, il glissa une main sous mon pull à la recherche de mes seins au creux desquels il aimait tant enfouir son doux visage. Il avait le regard d'un enfant émerveillé et épanoui. Je lui caressais la nuque et les cheveux, retenant de l’autre le creux de ses reins contre mon corps tandis que sa bouche entreprenait une langoureuse descente vers ses mains caressant mes seins offerts à lui pour lécher sensuellement mes tétons raidis du désir de lui appartenir totalement.
Avec énormément de douceur, ses doigts et sa paume descendirent encore plus bas en de sensuelles caresses sur mon ventre qui vibrait au rythme de nos souffles de désir.
Je n’avais aucune peine à sentir son sexe raide contre mes cuisses tremblantes qui n’attendaient que lui.
Plongeant son regard plein d’amour dans le mien, il releva ma jupe, écartant mon slip pour découvrir mon sexe et l’honorer de ses baisers.
Je serrais sa tête entre mes mains, écartant les jambes pour lui offrir mon petit abricot qui ne demandait qu’à être dégusté. Nous ne nous quittions pas des yeux afin de partager notre plaisir pendant que sa langue explorait mon clitoris et mes lèvres gonflés du plaisir de ses chaudes et humides caresses gourmandes. Son majeur pénétra alors mon vagin humide afin d’en explorer les moindres recoins à la recherche de mon bien sensible point G. Une fois découvert et apprivoisé, ce fut au tour de sa langue de l’explorer au rythme de mes gémissements de plénitude.
Après un fabuleux orgasme, Antoine s’étant abreuvé de ma liqueur, je lui dis, pleine d’émoi : « entre au plus profond de moi mon amour, je veux lire sur ton visage le summum de ton plaisir ».
Je déboutonnais alors son jeans qui ne parvenait plus à contenir son sexe rigide tendu vers le mien et je poussais un nouveau gémissement de plaisir ultime lorsque, guidé par sa main, il entra en moi. Nous nous laissions complètement aller au plaisir partagé au rythme de ces va-et-vient langoureux et profond en quête de l’orgasme simultané. Nos corps emboîtés l’un dans l’autre vibraient de sensations intenses, mes mains enserrant ses fesses pour ressentir plus encore les mouvements voluptueux de son corps dans le mien.
Il me serrait dans ses bras, me murmurant à l’oreille de sa voix chaude et rassurante : « je t’aime très fort mon amour, tu es la femme de ma vie ».
Je ne pouvais détacher mon regard du sien et les larmes de bonheur et de plaisir ruisselaient sur mes joues.
Nos bouches se joignirent, les yeux grand ouverts, pour nous faire vaciller dans un merveilleux et intense tourbillon orgasmique lorsque sa chaude semence envahit mes entrailles, se diffusant ainsi dans les profondeurs de nos âmes. Au creux de la forêt, le temps s’était arrêté et toujours enlacés, nos mains caressaient nos visages apaisés. Nos regards et nos sourires indétachables en disaient long sur la force de notre amour.
Après un long silence, Antoine me demanda : « ma princesse, veux-tu m’épouser ? ».
Ce à quoi je répondis : « oui, mon amour, je ne pourrais plus vivre sans toi… ».