Le rendez-vous était fixé à 16h30 ; spermogramme pour des dons de ma vigoureuse semence aux moins chanceux que moi. J’étais le dernier patient.
Le tract, un tant de soi peu de gêne… Pourtant chaud lapin à en croire mon tableau de chasse et les orgasmes de mes partenaires, l’idée de me branler sur un magazine de cul pour jouir au fond un petit pot dans une cabine surchauffée d’un mètre carré ne me motivait guère… Mais bon… je m'étais engagé et je n’allais tout de même pas me défiler comme ça.
Je n’avais jamais fréquenté les services d’Urologie et je ne savais pas du tout comment cela allait se passer. J’imaginais qu’une vieille infirmière ridée et acariâtre à lunettes aux doubles foyers me dévisagerait d’un œil inquisiteur de la tête au pied, stoppant le regard net sur ma braguette, par dessus son énorme monture noire et sévère.
Quelle ne fut pas ma stupéfaction, après l’examen clinique, quand l’urologue m’amena dans « la chambre d’éjaculation » !!!
Une bien agréable pièce carrée de deux mètres sur deux, sans fenêtres, aux murs capitonnés de velours rouge, un sofa en alcantara fushia à motifs indiens orangers et or, une lumière tamisée, un fond musical langoureux, bref une ambiance plutôt intime et décontractante…
- Je vous en prie, Monsieur de Pellegrin, installez-vous confortablement dans le sofa et dégustez donc ce délicieux cocktail vitaminé aux fruits frais dans l’attente que mon infirmière s’occupe de vous.
- Merci Docteur.
- Nous sommes très à cheval sur l’accueil de nos patients et il serait fort agréable à notre équipe que vous acceptiez de compléter ce petit questionnaire sur la qualité de nos soins.
- Aucun problème Docteur, si ça peut vous être utile.
Il claqua des talons, fermant la porte derrière lui.
Pendant quelques minutes, j’essayais de chasser en moi l’image que j’avais de la vieille infirmière ridée en pensant au dernier film de Jenna Jameson qui m’avait fait mouiller les draps.
Au loin, j’entendis les claquements d’une paire de talons aiguilles et je ne pensais plus à Mademoiselle Gertrude, l’infirmière proche de la retraite aux montures sévères.
La porte s’ouvrit lentement en grinçant et elle apparut ; bas résilles rouges, talons aiguilles vernis noirs (entendus quelques secondes plutôt), jolies chevilles, longues jambes aux mollets et cuisses musclés et galbés, hanches d’enfer, beau petit cul bien ferme, taille de guêpe, paire de seins à en faire pâlir Pamela Anderson, bouche rouge bien pulpeuse, sourire éclatant de blancheur, regard bleu profond et coquin souligné d’eye-liner noir et rehaussé d’un camaïeu de roses et de violets, longue crinière de cheveux noirs brillants comme la laque de Chine, splendide bronzage doré, l’ensemble vêtu d’un bien étrange uniforme : une robe en vinyle blanche, plus que courte et décolletée, ornée d’une énorme croix rouge, le petit bonnet ad hoc.
Je pensais que ce genre d’infirmière n’existait que dans les films fetish et sur Internet. Je me trompais joliment…
Elle avança vers moi en ondulant la croupe à m’en donner le tournis. Mon regard était fixé sur ce fabuleux décolleté qui moulait une paire de seins ronds comme de gros melons, dont les tétons pointus déformaient le vinyle et je n’avais qu’une envie, les saisir fermement à pleines mains et à pleine bouche.
- Bonjour Monsieur de Pellegrin, je m’appelle Sofia et je suis la gentille et coquine infirmière chargée de faire jaillir votre vigoureuse semence.
- Hmmm, enchanté Sofia, je ne m’attendais pas à ce l’examen se déroule dans des conditions aussi agréables…
- Hmmm, et oui… Vous allez avoir la chance d’être le premier à expérimenter le nouveau projet médical sur l’accueil des patient pour une meilleure qualité de soins. Au vu de votre agréable sourire, mes réponses à votre petite enquête de satisfaction risquent d’être bien favorables…
- Mais… je ferai tout pour… Je suis une bonne infirmière... très consciencieuse…
- Hmmm… Pour être bonne, vous êtes bonne…
Elle entrouvrit ses lèvres rouges pour les humecter de sa langue sensuelle en se dirigeant vers moi d’un air bien coquin. Dans un premier temps, elle se pencha sur moi, exhibant ses gros seins bien pulpeux sous mon regard gourmand. Elle se tortillait comme une stripteaseuse et ma bite bandait déjà dur comme fer.
C’était vraiment trop excitant et trop tentant, j’avais envie de les voir, de les toucher et de les manger, ces deux beaux gros melons aux tétons pointus. Comme si elle avait lu dans mes pensées, cette bien coquine infirmière sexy à en mourir, sortit ses seins de sa robe en vinyle blanc pour les porter à mes mains et à ma bouche, en frottant sa chatte nue et rasée sur ma queue bandante.
Pendant que je la tripotais comme il se doit, mastiquant ses gros seins dans mes mains tremblantes, saisissant son petit cul bien fermement pour pouvoir lécher, aspirer et téter ses mamelles gonflées, elle léchait mon cou, ma bouche, y introduisant sa langue de feu, mon thorax, mes tétons et mon ventre en direction de ma queue qui avait beaucoup de mal à retenir la riche semence donatrice au vu de la situation inhabituelle.
Accroupie face à moi, elle ouvrit ma ceinture et déboutonna mon jeans en me regardant d’un air bien vicieux ; il n’y a pas à dire, cette superbe infirmière était une vraie cochonne ; difficile dans de telles conditions de contenir autant de foutre bouillonnant dans ma paire de couilles gonflées du spectacle excitant qu’elle m’offrait.
Cette petite salope avait à peine sorti ma bite de mon boxer qu’elle m’en léchait le gland comme si elle n’en n’avait plus vu depuis 10 ans ; une vraie gourmande et elle était plus que douée.
- Hmmm, ta queue est raide comme du béton, belle, douce et énorme. Ma bouche de cochonne va faire gicler ta bonne semence bien épaisse et crémeuse…
- Et bien, qu’est ce que tu es bonne et vicieuse… Une vraie bombe sexuelle… Tu vas l’avoir mon foutre, petite cochonne… Je vais t’en mettre partout…
- Hmmm, ouiiii, je suis très gourmande…
J’en avais presque oublié que j’étais là pour donner mon sperme aux malchanceux ! A propos de chance, je dois dire que ce fut un bon jour pour moi…
Toujours en train de me branler, ses yeux de salope à l’affût de la moindre réaction de ma part, elle frotta ses superbes obus contre ma bite bien bandante avant de la coincer dans la vallée qui les séparait pour me faire une branlette espagnole dont ma queue se souvient encore… Ses seins étaient si fermes et gros, qu’elle devait à peine les appuyer l’un contre l’autre pour bien serrer mon sexe qui allait et venait avec énormément de plaisir au contact de cette peau brûlante aux chairs fermes et dorées.
Saisissant ensuite son épaisse chevelure noire et soyeuse entre mes doigts, je lui ordonnais ensuite de me la gober à nouveau, ma main guidant les mouvements de sa tête pour que sa bouche gourmande engouffre ma queue bien profond. Cette vicieuse était une experte de la pipe… Et ça lui plaisait beaucoup que je tienne bien sa tête entre mes mains pour la « forcer » à me sucer… Elle gémissait de plus en plus en se branlant le clito. Se branlait-elle en suçant tous ses patients ou ma queue était-elle exceptionnelle ? L’important était que j’étais en train de passer un examen médical rémunérateur dans un cadre agréable, avec une infirmière splendide, une véritable et torride bombe sexuelle tout droit sortie de chez Playboy, en train de me sucer divinement…
Elle serrait de sa main libre le fût de ma bite en l’aspirant au plus profond de sa gorge bien dilatée, prête à accueillir du gros volume. Sa grosse langue gourmande tournoyait autour de mon gland, insistant fortement sur le frein de mon prépuce, le point sensible de mon plaisir et de mon extase. Le contact de ses lèvres pulpeuses traitées au Botox enserrant fermement ma longue queue pour la maintenir au plus profond de sa gorge, c’en était trop… Un plaisir inouï envahissait mon corps raidi par les spasmes d’une chaleur caniculaire qui faisait perler mon front et mon buste.
Jusque quand allais-je encore pouvoir retenir mon foutre bouillonnant ? Son rôle était de me faire éjaculer et elle aurait pu me pousser au bord de l’apoplexie très vite… Mais cette cochonne mouillait à me sentir prendre mon pied en gémissant sauvagement et elle n’attendait qu’une chose, jouir en retour.
Son pouce et son index enserrant la base de ma queue, la coquine ôta alors brusquement à plusieurs reprises, ma bite aussi dure que du béton armé, de sa bouche en me regardant de son air de vicieuse. En se doigtant le clito et la chatte, elle jouissait de voir mon regard décontenancé et suppliant, soumis à mon organe prisonnier de ses doigts et des coups de langue furtifs et humides qui me procuraient des spasmes de plaisir plus violents encore.
L’incroyable sensation fut à un moment si intense que je me demandais si ma semence allait pouvoir jaillir ou non.
C’est à ce moment-là, en plein orgasme atomique, qu’elle engouffra ma queue au plus profond pour la sucer et l’aspirer fortement afin d’en extraire le nectar tant attendu. Son index et son pouce ayant senti la montée imminente de ma sève, elle se retira en me regardant, sa longue langue excitante tournoyant hors de sa bouche pour en accueillir le premier jet puissant en gémissant. Je regardais ma première giclée de semence épaisse et juteuse dégouliner le long de sa joue et de son large sourire rayonnant, elle léchait ce que sa langue pouvait recueillir.
Je ne me rendis même pas compte qu’elle tenait en main un petit pot stérile en plastique transparent dans lequel coulait le reste de ma semence en de violents spasmes tandis qu’elle continuait à me branler. J’étais au Nirvana et après le dernier noble crachat de ma queue, elle la suça avec beaucoup de soin pour avaler le foutre qui ne pouvait être recueilli dans l’éprouvette.
- Hmmmm, bravo… Ce fut une bien généreuse éjaculation qui à part nous, fera bien des heureux…
- Wahooooo… Et comment c’était bon… En plus de ton physique de bombe, quelle bonne suceuse tu es…
- C’est en quelque sorte mon métier… Rétorqua-t-elle en ricanant.
- Je peux refaire un don la semaine prochaine ?
- Si le sondage de nos patients est favorable, je risque bien d’être engagée à durée indéterminée…
- Compte sur moi pour te donner la meilleure note, poupée…