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Conseilsexe .: Histoires érotiques .: Le Glory Hole de la Reine des Plaisirs

Le Glory Hole de la Reine des Plaisirs



Dans le Donjon de mon Palais, je siège sur mon confortable Trône de velours bordeaux et d’or.  Un bien étrange siège royal qu’est ma Dormeuse Souveraine.

Une robe de daim très fin de couleur rouge, aux fines bretelles dorées cousue à même mon corps long et pulpeux, le sied plus que de très près, laissant ça et là saillir mes formes les plus généreuses, parfumées et recouvertes d’un voile de paillettes dorées, par la magie de cordages d’or entrecoupant le tissu somptueux.  Apparaissent alors le galbe de mes seins, aux tétons raidis des désirs enfouis au plus profond de ma chair, la plaine de mon bas-ventre dévoilant la queue d’un dragon tatoué, dont la tête semble dirigée vers les profondeurs de mon mont vénusien, la courbe de mes reins ornée d’un second tatouage aux volutes hypnotisantes, symbole de la noblesse de mon rang et de mon sang et le galbe de mon voluptueux fessier invitant à s’y abandonner.

La pièce de mon règne avenu est décorée de lourdes draperies de velours bordeaux parsemées de perforations rondes serties de broderies d’or et de pierres précieuses desquelles une multitude d’yeux m’observent en silence.

Des dunes du même velours, recouvrent le sol d’un bien voluptueux relief invitant à de langoureux abandons charnels.  Sous cet étrange tapis de monts et de vallées aux agréables courbes, un lit d’eau à température corporelle provoque de douces vagues d’une sensuelle quiétude.

Le dôme de la pièce dédiée à mes moult plaisirs est illuminé de mille et une minuscules étoiles dorées et scintillantes pardessus un noble ciel de prusse.  Les flammes de lourdes bougies disposées sur de superbes candélabres en métal minutieusement travaillé et certi de pierres rares, brillent de multiples reflets mystiques accentués plus encore par les chants grégoriens légèrement audibles.  La lente combustion de cônes d’encens pur aux effluves musquées embaume mon accueillante alcôve royale en de fines et voluptueuses volutes de fumée s’évasant vers la cime de mon dôme.

Après de longues minutes de méditation, m’étant parfaitement imprégnée de la quiétude, de la sensualité et de l’érotisme qui ont arrêté le temps, je laisse choir mon sceptre d’or dont l’embout résonne sur le socle de mon trône, un somptueux socle d’ébène orné de pierres et d’or. 

Le son lourd du contact entre le bois précieux et l’or fait saillir des perforations du mur rond de velours, une multitude de formes et de reliefs corporels ; des bouches, des verges et des seins s’offrent généreusement à moi, les corps dissimulés derrière ces épaisses draperies qui en laissent deviner les courbes.

Lentement et avec des gestes précis, je me lève de mon noble siège, la large fente de ma robe faisant apparaître mes longues jambes, pour descendre du socle précieux afin de me diriger vers ces membres généreux, offrandes soumises au moindre de mes désirs.  Le contact chaud de mes pieds nus sur les vagues moelleuses de velours fait monter en moi de divines sensations et je sens une chaleur torride m’envahir.

Commence alors mon long défilé contre les murs ronds de draperies nobles derrière lesquels mes fidèles convives sont impatients de s’assouvir à mes caresses.
Dans le sens des aiguilles d’une montre, mon bras gauche, ganté de daim rouge, tient un splendide martinet aux longs et épais fils de cuir noir terminés par de petites billes d’or.  J’effleure de mon noble accessoire, apothéose de mon règne, ces visages, ces verges et ces poitrines tandis que ma main droite caresse les fruits défendus à autrui de ces chairs appétissantes soumises à mon pouvoir.

De mes mains et de ma bouche, lentement et langoureusement, je parcoure chaque millimètre carré de ces douces peaux raidies du désir de mes délicates attentions.  Ma langue prend grand soin, en un tumultueux tourbillon de chaudes et humides caresses gourmandes et insistantes, de chaque bouche, s’humectant de la précieuse liqueur salivaire moite et torride pour en créer un cocktail enivrant.  Chaque sein et chaque verge sont soigneusement étreints de mes mains souveraines, lapés, sucés et aspirés de ma bouche gourmande, tandis que mes fidèles entonnent, le souffle haletant du plaisir de mes récompenses offertes, un hymne en mon hommage.

Les sons et la musique qui envahissent alors le donjon de mon trône se font plus suaves, lancinants et érotiques.  Mon couple de compagnie, deux splendides métisses aux somptueuses courbes bondées de cordes d’or, s’agenouille à mes pieds pour me témoigner sa reconnaissance.  Le moment est venu de gratifier leur parfait apprentissage en exposant à tous mes fidèles les motifs tribaux tatoués en guise de leurs bons et loyaux services.  Je m’installe sur ma dormeuse de velours telle une déesse antique et le coup sourd de mon sceptre sur le socle de mon trône invite mon peuple à s’insérer dans mon « Glory Hole », yeux récompensés du spectacle offert, seins, fesses et verges, peuvent maintenant entamer leur ballet de caresses grâce aux mains autorisées à traverser les draperies.

Malika est assise en contrebas, sa croupe offerte à mes caresses reconnaissantes, ses jolis seins café au lait à proximité de mon visage dont la bouche chaude et humide déguste lentement les fruits durs.  Loombo dépose ses lèvres charnues sur mes chevilles en remontant vers mes mollets et mes cuisses, ses larges mains parcourant avec beaucoup de douceur ma noble enveloppe charnelle.  J’explore leurs voluptueux volumes de chair ficelés d’or à merveille par Katsumaki, le Maître de bondage officiant sous mes ordres.  Le claquement de mes doigts suffit pour qu’il apparaisse, vêtu de son kimono noir orné de rubis et de perles d’or, afin de couronner mon couple de compagnie de larges esclaves d’or sculpté qu’il fixe à leurs poignets et chevilles, bracelets de gratitude gravés de mon sceau. 

Katsumaki porte à ma bouche la liqueur de reconnaissance dans une longue coupe de cristal ciselé au pied d’or serti de diamants.  De couleur rouge bordeaux, aux mille reflets de paillettes dorées et argentées, je déguste quelques gorgées de cet épais et liquoreux nectar destiné uniquement aux plus fidèles gratifiés lors des rituels d’hommage. J’acquiers de mon regard l’ordre à Maître K d’abreuver Loombo et Malika du rituel sacré. 

Les chants des corps emmêlés de mon Glory Hole reprennent, entrecoupés de refrains de plaisirs gémissants.  Je saisis les mains de mes deux favoris, métisses aux cheveux noirs, à la peau tannée, huilée et parfumée, bondée de cordes d’or savamment et artistiquement nouées par le meilleur Maître de Shibari de mon royaume.  Leurs corps sont ainsi parfaits, murs et tout à fait prêts à être cueillis pour la bénédiction de l’acte sexuel. 

Maintenant assise, mes jambes entre leurs corps face à face, il ne sont plus qu’à courte distance l’un de l’autre et vont enfin pouvoir se toucher pour la première fois.  Je caresse leur visage, leur buste, leurs fesses et leur sexe, à travers les cordages qui émeuvent la pulpe de mes doigts humidifiées par leurs sécrétions érotiques.  Mes lèvres et ma langue baisent leurs bouches respectives que je rapproche en moi.  Ma langue et ma bouche bénit les leurs qui peuvent maintenant s’unir sans moi.  J’observe la sensualité et le désir qui s’échappe de leur baiser en caressant d’une part, les jolis seins bien ronds de Malika et d’autre part, la longue verge raidie de Loombo. 

Ma bouche les bénit à leur tour.  Loombo allonge Malika sur le sol ondulant d’eau et de velours pour goûter ses seins.  Je caresse son dos large et musclé, des épaules jusqu’à la jolie fente humide brillant de mille feux sous les flammes des candélabres.  Malika gémit et ses sons s’accordent en parfaite harmonie avec les corps de mon Glory Hole aux sensuelles vagues de mouvements ondulants. 

Il me faut encore bénir les profondeurs vierges de toute verge de ma jolie et fidèle Malika.  Katsumaki me livre la coupe de précieux nectar béni par mon office et je déverse un épais filet liquoreux sur le mont de vénus métisse, qui s’infiltre dans sa vallée intime.  C’est ensuite au tour de la solide verge au gland rebondi de recevoir ma bénédiction par le fluide érotique béni de ma toute puissance. 

Sans se toucher à présent, ils se regardent profondément, tremblants, émus par les honneurs de leur Reine, durement acquis par leur fidélité, leur dévouement et la quête de tous les savoirs pour l’honorer en tant que telle. 

Malika et Loombo toujours pétrifiés par mon pouvoir, telles des statues de sel, mon sceptre frappe à nouveau, deux fois à présent : de l’épaisse draperie de velours de mon Donjon, surgissent alors pour défiler lentement et lascivement, entonnant toujours l’hymne de ma gloire et de ma puissance, les dizaines de corps de mon peuple fidèle m’ayant livré en offrande à travers mon noble Glory Hole, ces bouches, ces seins, ces sexes dévoués à mon règne.  Ils forment un cercle dans mon Donjon rond en se tenant par la main ; les corps ondulent au rythme d’une danse lascive et sensuelle se transformant en parade érotique. 

Mon sceptre frappe trois fois : J’observe et dirige ce rituel sacré, mes gens livrés à mon pouvoir.  Après que je lui ai fait un signe de mon royal port de tête, Senseï Kastumaki détache scrupuleusement le nœud d’or, orné d’une étoile d’or certi d’un immense rubis, symbole de la pureté de Malika ; j’offre à Loombo en guise de pendentif sacré, l’entrave vers les profondeurs vierges de Malika, récompensée à son tour par les anneaux d’or serti de splendides diamants qui transpercent les bourses valeureuses de son métisse destiné.  Elle les fixe au lobe de ses oreilles et l’étreinte peut commencer suite au coup bref de mon sceptre. 

Le rythme s’accélère légèrement, mon peuple danse pour célébrer ma gloire et la bénédiction de mon couple de compagnie.  Quatre coups de sceptre : les corps offerts de mon Glory Hole s’allongent sur les vagues de velours, s’enlacent, s’embrassent, se caressent, se lèchent et gémissent. 

Loombo pénètre Malika ; Katsumaki dongue, je claque des doigts et le peuple acquiesce d’un gémissement harmonieux au son parfait.  Le coït peut commencer et Senseï Katsumaki me porte au sein de mon peuple gracieusement pour m'y déposer.
 





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