Enfin une journée printanière ; le soleil, sa lumière et la chaleur de ses rayons, une température extérieure plus qu'agréable ; de quoi remettre un peu de couleur dans nos têtes après ce long hiver gris et froid.
Nous avons sauté sur l'occasion, Christophe et moi, pour faire une petite balade le long du canal, l'occasion de flâner tous les deux main dans la main en lachant Nash le long de la berge, notre gros toutou, un jeune et fougueux labrador.
La nuit commençait tout doucement à tomber quand Christophe, le regard pétillant et le sourire en coin, me proposa avec humour de lui faire une petite gâterie...
- Personne en vue à droite, ni à gauche... Tu n'aurais pas envie de t'agenouiller pour me sucer ma puce ?
- Si tu veux, mon trésor... Pourquoi pas...
- Hmmm, tu es vraiment une petite cochonne... Je disais ça comme ça...
- Ah bon ? Pas moi my love, au contraire... Je suis tout excitée à l'idée de te faire une bonne pipe, ici, en pleine nature. La nuit commence à tomber et les promeneurs et les cyclotouristes se font plutôt rares à cette heure.
- Coquine, va ! C'est vrai après tout, pourquoi pas ? Et puis, c'est très excitant de savoir que l'on pourrait nous voir ou nous interrompre...
- Hmmm ouiii, ça ne me gène absolument pas.
- Viens ma petite salope, allons un peu plus loin, en remontant la berge, là haut, dans l'herbe...
Nous nous sommes mis à grimper dans l'herbe pour prendre un peu d'altitude en quittant la berge goudronnée ; facile avec nos jeans et nos bottines de rando... Notre tenue vestimentaire n'est pas très sex mais peu importe ; nous sommes excités comme des adolescents à l'idée que je lui suçe la queue à cet endroit où passent régulièrement péniches, trains et promeneurs et cette petite pause pipe dans cette tenue nous changera de ma lingerie coquine...
L'anxiété d'être surpris en flagrant délit d'exhibition fait monter notre adrénaline ; nous allons commettre l'interdit comme nous avons l'impression de commettre un adultère... Sa main glisse sous mon pull pour caresser mes seins nus, mes mains parcourent ses fesses et nous sommes chauds, très chauds...
- Heu, ça ne va pas être très confortable, l'herbe est assez boueuse...
- Juste, bébé... La prochaine fois que nous sortirons le chien, nous emporterons un plaid... Mais ça ne fait rien mon... chaud... lapin, prends ma main et suis-moi, redescendons au bord de l'eau, il y a des escaliers... Tu m'en as donné envie, je ne me tiens plus...
- Hmmm, j'ai mieux à te proposer ma petite coquine... Une bite d'amarrage, ça te tente ?
- Ouiii, excellent... C'est assise sur une bite d'amarrage que je sucerai la tienne...
Après un torride baiser, ma main ayant caressé à travers son jeans la bite déjà bien bandante de Christophe, je l'entraîne dans une descente rapide et infernale tant il me tarde de poser mon petit cul en chaleur et ma chatte déjà trempée sur cette énorme bite de béton. Deux grosses bites bien dures rien que pour moi : une en béton, l'autre en acier dont je vais bientôt me délecter ; je m'en pourlèche déjà les babines.
Christophe observe tout autour de nous s'il ne voit rien venir tandis que peu soucieuse du monde qui m'entoure, j'ouvre sa braguette pour en sortir sa queue bien dure qui me désire. Je la branle, je la suce, lentement et avec beaucoup de gourmandise grâce aux caresses insistantes de ma langue chaude et humide entamant un ballet, de la pointe de son gland jusqu'au fût de sa longue et large trique, aucun détail n'étant négligé... Je ne laisse à l'abandon aucun millimètre de sa grosse barre excitée par ma pipe gourmande...
Ses couilles engorgées, serrées en dessous par son jeans comme par un balconnet sont si rondes, si dures, si chaudes et si douces que ma langue s'y attarde. Je saisis ses fesses dans mes mains pour enfoncer au maximum son vaillant glaive dans ma gorge profonde et c'est quand il prend ma tête pour guider mes mouvements que je goûte un aperçu de sa liqueur royale en chavirant ; ma petite culotte est trempée, mon clito et ma chatte vibrent et je gémis... J'aime qu'il me tienne bien à lui avec ses mains, que ce soit par la tête, les seins, les fesses, les hanches ; j'aime lui appartenir et il savoure ma dévotion qui l'excite plus encore.
Un train passe sur l'autre rive et Christophe me fait remarquer qu'il ne s'était jamais rendu compte de la proximité de la voie ferrée. Je ne vois que sa queue, bien dure et bien ferme mais les compartiments sont remplis et nous sommes surpris en, pleine action par des voyageurs curieux. Quelle importance, ils ne font que passer et ils n'ont pas du voir grand chose ; tout au plus les mouvements répétitifs de ma tête qui gobe le sexe de mon homme. Où est le mal ? Il fait si noir en plus...
- Je te sens venir mon cochon, ta queue est prête à exploser...
- "Tu la sens bien là, hein !?!" rétorque t-il, souriant au clair de lune en tapotant son bel engin sur mes joues et mes lèvres...
- Oh ouiii, je la sens bien, je te veux, je la veux... Viens juter dans ma tronche sous le regard de la lune qui nous observe...
- Heuu, elle n'est pas la seule à nous observer ma coquine... Il y a une voiture sur l'autre rive... Regarde, elle vient d'éteindre ses phares...
Une nouvelle montée d'adrénaline fait palpiter mon coeur. Et si c'était les flics ? Ils traînent souvent par ici le soir, à faire leurs petites rondes. Le coin n'est pas toujours bien fréquenté ; il faut dire avec tous les drogués et les délinquants !
J'ôte ma bouche de sa queue que je continue à maintenir à la base entre mes doigts, pour ne pas qu'elle m'échappe. Ils ne peuvent pas voir ce que l'on fait à cette distance et même si ce sont les flics et qu'ils nous interpellent, nous n'aurons qu'à leur dire que nous promenions le chien et que je me suis assise sur une bite d'amarrage pour me reposer un peu... Nous avons le look de personnes très correctes en plus, la trentaine, sportifs, en balade...
- Qu'est ce qu'on fait ma puce, on continue ou on arrête ?
- Heu... Je ne sais pas mon amour... Et si c'était vraiment les flics, on aurait l'air malin ! N'oublie pas que je travaille régulièrement avec eux en tant qu'assistante sociale. Ca casserait mon image, non !?!
- Hum, oui, tu as raison, on ferait mieux de rentrer à la maison mais à une seule condition ?
- Que je t'achève, une fois rentrés chez nous ??? No souci darlin', je n'ai pas l'intention de te laisser tomber comme ça, je veux te finir et être honorée par la semence de ton glaive comme je l'ai mérité...
- Mais c'est que tu es vraiment une cochonne, toi... Tu vas voir, ça va être ta fête...
Lorsque nous avons repris le chemin de la voiture, le véhicule mystérieux a, comme par hasard, rallumé ses phares pour redémarrer. Il ne s'agissait pas d'un véhicule de police mais d'une voiture sombre banalisée avec deux personnes à son bord. Elle a lentement traversé le pont pour se garer non loin de la nôtre.
Bien protégés par notre chien, nous n'avions aucune crainte sur les intentions des passagers et nous n'éprouvions aucune gêne d'avoir été observés en pleine exhibition. Au contraire, nous en retirions une immense satisfaction, une sorte de plaisir et l'envie de découvrir les visages de nos voyeurs.
Un couple s'approchait de nous au loin. C'était eux ! Nous marchions lentement, la main dans la main, en se demandant ce qu'ils comptaient faire de leur promenade nocturne. Des choses bien coquines sans aucun doute...
Arrivés à notre hauteur en sens inverse, nous ne pouvions que deviner leurs visages : un couple d'une quarantaine d'années, pas trop mal en apparence. Le type nous souhaita un "bonsoir" sur un ton assez commun ; nous répondîmes tous deux poliment et sa dame entonna un chaud et insistant "bonsoir" en nous dévisageant... Une invitation ? L'expression d'une sorte de complicité ?
Une chose nous sembla évidente : ils se dirigeaient vers MA bite d'amarrage et elle semblait très pressée d'y arriver. Peut-être n'était-ce pas la bite d'amarrage qui l'intéressait, mais la bite de Christophe ? Pourquoi pas si on a l'occasion de les recroiser un de ces soirs ? Ca pourrait être amusant et Christophe est tout à fait de mon avis !!!