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Conseilsexe .: Histoires érotiques .: L'orgasme d'une nymphe 1

L'orgasme d'une nymphe 1



Premier après-midi printanier, l'occasion de faire une petite balade en forêt et de faire le plein d'oxygène entre les sapins au beau milieu des champs d'oiseaux.  L'air est doux et j'enfile rapidement un petit top, un string , un jogging et des bottines de rando pour affronter les sentiers pentus encore recouverts des feuilles mortes automnales.  Pas question de m'encombrer inutilement d'un soutif, j'aime laisser respirer mes seins dès que j'en ai l'occasion et j'adore les frissons des douces brises qui les font pointer ; c'est excellent pour l'élasticité de la peau. 

Je suis jeune, mignonne, assez appétissante mais je n'ai aucune crainte à m'aventurer seule dans cette forêt que je connais comme ma poche.  Mon endroit de recceuillement préféré n'est jamais très fréquenté ; il faut quitter les sentiers pour l'atteindre en se frayer un chemin entre les ronces.  Et puis, je ne suis pas tout à fait seule, Melchior veille sur moi et c'est l'occasion pour lui de se dérouiller les pattes en pistant les lièvres et les jeunes sangliers.  

Arrivée presque au sommet, la forêt a changé, des sapins ont été abattu dernièrement et je dois modifier mon intinéraire enjambant troncs et branches pour retrouver mon lieu de méditation.  Je décide de faire une pause pour me ressourcer et retrouver mes repères. 

Un sapin à la forme étrange attire mon attention.  En fait, il s'agit plutôt de deux sapins, ou de sapins siamois...  Des mêmes racines partent un tronc vertical d'environ 35 centimètres de diamètre et un autre tronc, plus fin celui-là, penché légèrement en oblique.  Cette étrange modification naturelle ressemble à un couple : un homme et une femme liés à jamais par les entrelacements de leur racine commune.  Leur tronc est couvert d'une mousse très verte et très douce, assez épaisse dans laquelle on aimerait s'enfoncer, jusqu'à environ un mètre de hauteur. 

C'est un signe...  Je veux me ressourcer, retrouver la paix avec moi-même, la paix avec la nature, et ce couple de conifères m'invite à les rejoindre.  J'enjambe leurs racines pour m'insérer entre eux, dirigée vers le mâle majestueux.  Appuyée contre sa moitié qui me pousse contre lui, on dirait que l'angle qui les éloigne est le parfait moule de mon corps.  Je l'enlace de mes bras et ils me retiennent à eux, prisonnière au sein de leur amour.  Mes yeux se ferment, je ne pense plus à rien.  J'ai l'impression que leurs branches vibrent à l'unisson, peut-être le vent...  Le chant des oiseaux me berce et m'entraîne dans un état second et le couple amoureux transmet en moi une étrange chaleur. 

J'ôte ma veste, remonte mon top pour dénuder mes seins et fais glisser mon pantalon le long de mes jambes pour que ma peau entre en contact avec leur écorce et l'agréable mousse qui les recouvre, les unissant un peu plus encore.  Mes muscles se relâchent entièrement, uns par uns, des chevilles à la nuque. 

Les yeux toujours fermés, j'entame des mouvements de va-et-vient de bas en haut, pour les caresser tous les deux et m'unir à eux.  Des sensations inconnues m'envahissent, ma tête tourne... le vertige ; mon corps vibre, les yeux toujours clos mais les paupières frétillantes, mes mains s'égarent pour caresser mon corps, mes seins, mes petites fesses et mon minou, qui se frottent entre ces deux conifères qui m'enlacent et m'étreignent.  J'écarte le voilage de mon string pour que mon minou caresse la douce mousse, mes seins et mes fesses en contact fusionnel avec ces deux troncs bandants à l'écorce tendre et douce de la femelle et celle plus rugueuse et ferme du mâle. 

Que de plaisirs partagés emprisonnée en coeur avec ce couple puissamment étreint.  Je me retourne vers elle, tournant le dos à son homme pour lui offrir ma croupe et insère son tronc entre mes deux seins pour une fabuleuse cravate de notaire.  Je la serre très fort contre moi, montant et descendant en de frottements insistants.  Mon petit abricot est bien mur et ma liqueur se mélange à sa sève chaude.  La tête vers l'arrière, appuyée contre lui tandis que mes cuisses l'enserrent, elle, puissamment au rythme des spasmes de ma chatte trempée de plaisir, mes gémissements ne font plus qu'un avec les chants d'oiseaux qui tourbillonnent autour de moi et me font vasciller dans un ultime orgasme bruyamment exprimé par les sons aigus de ma voix tremblante.

Après ce feu d'artifice de plaisirs, je m'accroupis entre eux afin de reprendre mon souffle et d'apprécier pleinement cette régénération physique et spirituelle, l'énergie transmise par ce couple uni envahissant chacun de mes pores pour s'enfoncer au plus profond de mon être.  Le temps s'est arrêté, je repire lentement, le sourire aux lèvres, les spasmes de mon petit bouton rose s'atténuant petit à petit. 

Melchior ayant vaqué à ses occupations me revient alors mais point seul.  Etrange de sa part, un homme marche à ses côtés et il lui semble soumis : la trentaine, très mignon, le regard clair, mal rasé ce qui lui va à ravir au beau milieu de cette forêt que je pensais vierge, un sourire plaisant et un numérique en bandouillère.

- Bonjour Mademoiselle.
- ...Bonjour Monsieur.  Vous êtes le garde-champêtre, j'imagine ?
- Tout à fait...
- Je suis désolée, j'ai lâché Melchior dans la forêt, je sais que c'est interdit mais j'adore les animaux et je sais qu'il ne leur ferait aucun mal.
- Je sais, il a fait quelques pas à mes côtés et m'a conduit vers vous...
- Hummm...
- Ne soyez pas gênée par le magnifique spectacle que votre chien m'a permis de découvrir.  Je me suis fait très discret, ne voulant pas vous indisposer dans lors de votre de séance de relaxation et de méditation.
- Je vous en remercie, j'aime me retrouver ici, seule au coeur de la sérénité de cette nature dont j'ai besoin.
- Je comprends, c'est bien pour cela que j'ai choisi ce métier.  D'autant plus que depuis tout petit, je suis passionné par les écrits anciens qui content l'existence de nymphes à cet endroit.  J'ai toujours su qu'il ne s'agissait pas de légendes et qu'un jour ou l'autre, j'en rencontrerais une.  Lorsque je vous ai vue, il s'est passé quelque chose en moi...  N'y croyant pas mes yeux, j'ai immortalisé cet instant magique de votre étreinte entre ce couple auprès duquel je viens souvent me reccueillir.  C'est la que j'attends depuis longtemps la nymphe de mes rêves secrets et c'est aujourd'hui que vous êtes apparue.

A suivre...



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