Thomas avait rendez-vous chez sa dermatologue à 10h50 pour l'ablation d'un grain de beauté assez gênant au niveau de son pubis. Ce n'était pas la première fois qu'il la consultait : elle lui avait déjà ôté auparavant cinq naevi considérés à risque. Il n'avait nulle crainte de se rendre à son cabinet tant la douceur et la joie de vivre de cette charmante jeune femme lui étaient fort agréables.
Il faut dire que Thomas a le contact assez facile et son humour épate toujours les femmes, sans parler de son QI, de son physique plus qu'agréable et de la jeunesse de ses 30 ans. Même la secrétaire d'accueil, pourtant d'un abord assez froid et distant, tombait sous le charme et affichait un sourire en se tortillant sur sa chaise de bureau à chacune de ses visites, au plus grand étonnement des membres du personnel de l'hôpital et des autres patients.
Thomas avait une dizaine de minutes de retard, ayant eu quelques difficultés à trouver une place de stationnement sur le parking mais nulle femme ne le lui aurait reproché au vu du charme et de la douceur qu'il dégage. Il est difficile de résister à cet homme qui ne fait pourtant rien pour allumer les belles. Son charisme naturel fait de lui un gentleman des temps modernes, le gendre idéal qui fait fantasmer les femmes matures et l'homme-amant rêvé des jeunes femmes en quête du prince charmant. Il arrive même très fréquemment à Thomas de se faire draguer par des femmes mariées...
Le Docteur Cécile Mayard discutait avec Chantal, sa secrétaire, en l'attendant et son arrivée les émoustilla ; sourires éblouissants et regards pétillants, elles ne pouvaient cacher leur trouble et d'ailleurs, y tenaient-elles ? Elles le taquinèrent toutes deux, comme de coquines adolescentes, et l'humour de Thomas instaura une ambiance plus que "chaleureuse" dans le service.
Il faut reconnaître que pour une jeune dermatologue, traiter un patient comme Thomas relève du réel plaisir en comparaison à ce qu'elle voit défiler tous les jours dans son cabinet...
Ne voulant pas le faire attendre et ne sachant plus attendre non plus, précisons-le, Cécile fit déplacer le patient suivant qui se trouvait déjà dans son cabinet pour s'occuper tout de suite de Thomas, en prétextant une urgence.
Tout en discutant agréablement voyages et sports extrêmes, une des passions favorites de Thomas qui faisait de lui un homme plus intéressant et séduisant encore, elle lui demanda de se déshabiller pour effectuer un contrôle de sa peau. Uniquement vêtu d'un boxer, Cécile examina minutieusement et avec émoi chaque parcelle de ce corps très sexy et appétissant...
L'examen clinique fut "perturbé" par les allées et venues de Chantal et de deux infirmières plutôt mignonnes qui ne manquaient pas l'occasion de reluquer les moindres atouts de ce beau patient. La bonne humeur était toujours de mise et ces quatre jeunes femmes ne cachaient rien de l'excitation qui les gagnait en la compagnie de ce charmant jeune homme, allant même jusqu'à le complimenter sur son corps sculptural et sur les jolies courbes de ses fesses... On se serait cru en compagnie de quatre adolescentes en chaleur face un un chanteur de boysband.
Thomas, se prenant à leur jeu, s'interrogeait néanmoins : était-ce un complot ? Son médecin avait-elle invité les intruses à pénétrer dans son cabinet pour exhiber son patient, lui faire une farce, le séduire ? Avec les femmes, il faut parfois s'attendre à bien des surprises... Derrière une apparence très sérieuse, voire rigoureuse (Chantal en est le parfait exemple), peuvent se cacher des femmes bien coquines...
Thomas ne ressentait nulle gêne face à la situation qui l'amusait plutôt bien. S'il pouvait ensoleiller la journée de ces femmes par sa présence, pourquoi le leur refuser ? Il était assez agréable pour lui aussi de savoir qu'il plaisait autant sans pour la cause avoir quelque idée derrière la tête.
Toujours vêtu de son boxer, Cécile l'invita à s'allonger sur la table médicale pour commencer l'intervention bénigne. Muriel, une de ses deux infimières, préparait le matériel et elles le rassuraient quant à l'acte qu'elles se préparaient à faire.
"Nous allons bien nous occuper de vous, jeune homme, nous sommes des expertes..." lui dit Muriel avec un sourire ultra large... Cécile, le visage aussi illuminé que celui de son infirmière, les mains sur le boxer de Thomas au niveau de sa taille, impatiente de découvrir son pubis... et le reste... renchérit par un guilleret "Bien sûr, nous n'allons pas vous faire de mal, n'ayez pas peur, nous ne vous voulons que du bien...".
Quelques secondes plus tard, son boxer coulissait le long de ses cuisses pour libérer du lycra ses parties les plus intimes encore invisibles...
"Hmmm, c'est que monsieur est bien membré en plus..." lui dit Muriel en effleurant du bout des doigts la raison de sa visite, à savoir le grain de beauté de son pubis. " C'est que ça nous donnerait faim tout ça..." rétorqua Cécile en humectant ses lèvres avec du bout de la langue. "Et bien mesdemoiselles, quel pensées coquines vous semblez avoir..." répondit Thomas, assez surpris.
Malgré les flagrantes avances des deux jeunes femmes, le bistouri que tenait Cécile créait un climat assez tendancieux, pas vraiment propice à une érection, sur leurs intentions et elle s'empressa de le déposer sur son bureau en rassurant Thomas : "Détendez-vous, jeune homme, ça ne fera pas mal et nous allons commencer par vous aider à vous relaxer...".
Tout en lui parlant, Cécile se mit à caresser les hanches, le pubis, le haut des cuisse et les aines de Thomas, sous le regard pétillant de Muriel qui lui caressait le torse. Les soins particuliers du médecin et de l'infirmière firent frissonner le séduisant patient soumis à leurs caresses et sa queue commenca à grossir et à raidir...
"Et bien... voilà un service hospitalier où il fait bon venir se faire soigner..." dit Thomas dont le sexe bandant était maintenant possédé par les mains habiles des deux coquines jeunes femmes.
"Nous avons rarement des patients aussi... mignons, sexy et appétissants... C'est trop dur de résister..." lui répondit Cécile, saisissant sa queue à sa base pour s'approprier le droit d'y goûter la première.
N'ayant aucune envie de lutter contre le désir de ces femmes, Thomas acquiesça en glissant la main dans les cheveux de Cécile qui entreprit sa dégustation par de vifs et appuyés coups de langue sur son gland engorgé. Gémissant du plaisir de la bonne fellation de Cécile, il invita Muriel à participer à la dégustation en glissant sa main sous son tablier d'infirmière pour caresser ses fesses. Quelle ne fut pas sa surprise de s'apercevoir qu'elle ne portait pas de culotte et que sa chatte était trempée...
La bouche de Muriel rejoignit très vite celle de Cécile pour une pipe de plus en plus gourmande et excitante. Cécile se contentait de le sucer et il n'osait avoir la main trop entreprenante avec elle, la sentant satisfaite ainsi, tandis que Muriel serrait les doigts de Thomas entre ses cuisses pour qu'il lui titille le sexe et la pénètre. Dire que pendant ce temps, un patient, dont on lui avait donné la place, attendait le docteur dans la salle d'attente. Et qu'étaient donc devenues la jolie petite infirmière italienne et Chantal, la secrétaire d'accueil ? Etaient-elles au courant des perversités dont ils étaient tous trois en train de jouir ? Y penser ne faisait qu'accroître l'excitation et l'érection de Thomas qui ne se serait jamais imaginé vivre un jour une telle situation, tout au moins au vu du contexte et du lieu.
"Où sont donc passées vos deux jolies collègues, mesdames ? Vous leur faites des cachotteries ?" s'inquiéta Thomas, le sourire aux lèvres.
"Pas du tout... Les coquines doivent bien nous envier en ce moment, surtout Chantal. La pauvre, son mari n'est pas vraiment du genre "chaud lapin"... Ca vous plairait qu'elles viennent nous rejoindre ?" lui répondit Cécile, amusée. Ce à quoi Thomas répondit : "Pourquoi pas ? Quand il y en a pour deux, il y en a pour quatre...".
Nul besoin de les appeler, à l'instant même où Thomas termina sa phrase, Chantal pénétra dans la pièce, suivie de Giovanna qui, nettement plus timide et impressionnée, observait la scène en retrait, envahie par le rouge aux joues et un petit rire nerveux.
Cécile et Muriel offrirent à Chantal le sexe encore plus bandant de Thomas, qui le saisit avec beaucoup d'impatience. On sentait qu'elle n'avait plus sucé une queue depuis belle lurette mais elle n'avait pas perdu la main, enfin... disons plutôt la bouche... Elle était juste très gourmande et Thomas avait beaucoup de mal à retenir la semence qui bouillonnait dans ses bourses, d'autant plus que Muriel était venue poser son minou trempé sur sa bouche, lui imposant presque le cunni qu'elle attendait. Cécila quant à elle, lui léchait et lui mordillait les tétons, ce qui provoquait en lui une excitation intense.
La chatte de l'infirmière cachant son visage, Thomas ne voyait plus rien de ce qui se passait autour de lui. Que faisait, pendant ce temps, la petite italienne timide ? Continait-elle à mater la scène en rougissant ? Peut-être se masturbait-elle ?
Chantal cessa de le sucer quelques instants, sentant qu'il ne pourrait plus lutter très longtemps contre l'orgasme, et c'est une bouche doucereuse qui posa un délicat baiser sur son gland. Il ne voyait rien mais il savait que cette bouche appartenait à Giovanna ; les tendres et pulpeuses lèvres s'ouvrirent et la langue chaude et humide de la jeune infirmière lui caressa timidement la verge et les bourses en le masturbant lentement. Elle en était apparemment à son premier essai et le fait qu'il ne pouvait la voir en train de le sucer levait plus que probablement les inhibitions de la jeune bouche encore vierge.
Complot ou pas ? Les quatre jeunes femmes qui faisaient de son corps leur repas y trouvaient, leur compte, chacune à leur manière : il faisait découvrir à une jeune femme sans expérience les plaisirs de la fellation, il comblait une épouse insatisfaite en manque d'érection généreuse, il apaisait la chatte de braise d'une femme peut-être nymphomane et sa dermatologue s'amusait à sucer et à téter son bien séduisant patient en l'offrant en partage à son personnel féminin. Ces quatres femelles allaient-elles aussi se partager la précieuse liqueur qui allait jaillir d'un instant à l'autre ?
- Je ne vais plus pouvoir résister très longtemps à vos bouches gourmandes les filles...
" Lève-toi", lui dit Chantal, "et balance la sauce sur ma figure".
Cécile aida Thomas à se relever et toutes les quatre s'agenouillèrent face à lui, désirant le sucer une dernière fois chacune à leur tour avant son orgasme et les jets de son sperme qu'elles étaient d'accord d'offrir à Chantal.
Quel spectacle il avait maintenant !!! Un harem de jolies filles à ses pieds qui n'attendaient plus que sa semence en le suppliant de "venir"...
Les trois premières puissantes giclées éclaboussèrent les joues, le nez et la bouche grande ouverte de Chantal qui engloutit aussitôt sa queue vibrante pour aspirer dans sa gorge profonde les dernières rasades de plaisir de Thomas. Elle saisit alors le sexe encore raide pour le porter à ses joues afin de l'humecter du sperme qu'elle voulait offrir à Giovanna : "Vas-y, ma puce, goûte, tu vas voir comme c'est bon...".
Sous le regard attendri de ses trois collègues, Giovanna lapa délicatement les restes du nectar sur son gland et sa queue, excitée à la vue de cette jeune femme y goûtant avec grand plaisir pour la première fois, lui offrit ses derniers spasmes.
"Vous avez une façon particulière d'accueillir vos patients, en tout cas..." conclua Thomas, dans un dernier soupir, entièrement détendu.
" Nous avons eu une semaine tellement pénible, Monsieur Dulac ; nous la terminons en beauté avec vous..." lui répondit Chantal.
Cécile enchaîna, avec un clin d'oeil complice : " Maintenant que nous nous sommes tous bien amusés et détendus, il serait temps de songer à votre grain de beauté...".
Thomas sortit du cabinet médical et se dirigea ver l'accueil où Chantal, le regard pétillant et le sourire large, lui tendit un carton avec la date de son prochain rendez-vous : "Nous vous attendons donc jeudi prochain pour l'ablation de vos fils, Monsieur Dulac, passez une bonne semaine...".