David avait 20 ans, moi 38 ; j’aurais pu être sa mère mais je ne faisais pas mon âge. Il était videur dans un bar à gogo girls et derrière sa large carrure, ses muscles et tablettes de chocolat, se cachait un jeune homme aussi doux qu’un agneau. Beau comme un dieu, il aurait pu tomber toutes les filles du bar, plus mignonnes les unes que les autres, mais aucune ne semblait l’intéresser, ce n’était pourtant pas faute pour elles d’avoir essayé.
Je ne sais plus très bien qui a commencé à parler à l’autre, il faisait chaud ce soir-là et les Bacardi Breezer coulaient à flot. Ceci dit, notre conversation ne fut pas très longue d’autant plus que les décibels couvraient la plupart de nos phrases.
Je le trouvais vraiment très mignon et apparemment, c’était réciproque car il n’avait d’yeux que pour moi, ce qui me plaisait beaucoup, je dois l’avouer, vu mon âge. Je trouvais la situation des plus amusantes…
Peu timide, je l’ai invité à danser et, les vapeurs de l’alcool aidant, il paraissait apprécier mes déhanchements et les ondulations de mon corps contre le sien. Lui tournant le dos, j’en profitais pour frotter mes fesses contre sa braguette par dessous laquelle je sentais son sexe durcir. Le jeu me plaisait énormément et il était soumis au moindre de mes gestes. Il se laissait totalement faire mais n’osait entreprendre aucun baiser, aucune caresse ; pourtant, il bandait bel et bien !
Désirant bien plus que des frottis-frottas, je l’invitai à me rejoindre dans les toilettes en lui mordillant doucement l’oreille. Il me suivit bien entendu sans discuter. Les toilettes étant encombrées, il me prit par la main pour m’emmener dans la réserve.
A l’abri des regards, enfin il se mit à agir : il me plaqua tendrement contre le mur, me prit dans ses bras et m’embrassa. Peut-être notre différence d’âge le gênait-elle en public, ce que je peux comprendre… Je dois avouer que je n’aurais sans doute pas été aussi démonstrative et allumeuse si j’avais été totalement sobre…
Ses mains plaquées dans mon dos nu qu’il caressait, les miennes saisirent ses fesses pour le rapprocher à moi, nos bouches toujours collées l’une à l’autre. Je soulevai une cuisse pour en enrouler ses hanches et posai sa main sur ma fesse en apesanteur. Surpris par mes avances, il continuait à m’embrasser, sa langue tournoyant avec la mienne ; je sentais sa queue de plus en plus dure contre mon sexe déjà très humide.
Timide et réservé, il n’osait glisser la main sous ma jupe pour caresser la peau douce de mes fesses entrouvertes et venir apprécier la chaleur moite de ma petite chatte sous mon string. Je dus moi-même soulever le tissu léger et appuyer sa main sur moi pour qu’il se décide à devenir plus coquin. J’avais tout compris : ce n’est pas mon âge qui l’impressionnait, mon bellâtre était puceau. A en juger par son physique, j’avais du mal à le croire mais il me confirma timidement que c’était pour lui la toute première fois.
Sa gêne le fit un tant soi peu débander et je le rassurai en lui proposant de prendre « les choses » bien en main. Ce fut à mon tour de le plaquer contre le mur de béton ; je soulevai son tee-shirt moulant pour caresser son superbe torse musclé et épilé de mes mains ondulantes et de ma bouche chaude et humide en descendant lentement pour m’accroupir entre ses cuisses.
Lentement, en le fixant de mon regard coquin, je déboutonnai son jeans pour libérer la « bête ». Il se laissa faire docilement, abandonnant son dépucelage à mes mains et ma bouche expertes.
Mon assurance et ma douceur eurent raison de son érection, offrant une bite bien longue et bien raide à ma bouche affamée. Avait-il déjà goûté aux délices de la fellation ? Au vu de ses gémissements et des soubresauts de son corps lorsque ma langue lécha l’extrémité de son gland, la réponse était négative. « Laisse-toi aller, bébé, tout va bien se passer » lui dis-je pour le rassurer.
Plus ma bouche experte engloutissait sa queue en la léchant de toutes parts, plus il bandait et gémissait, laissant échapper un étonné « Hmmm, mais c’est génial ! ».
Chaque fois que j’aspirais son gland en masturbant sa longue queue et ses bourses bien remplies, des spasmes envahissaient tout son corps vierge. Il se laissait faire, ne prenant à aucun moment l’initiative de poser les mains sur mon corps pour le caresser. Je commençai donc à me branler pour soulager quelque peu mon clito durci de désir et ma chatte trempée, ne voulant pas le choquer ni le dégoûter en le forçant à goûter mon nectar pour cette toute première fois. En quelques minutes, j’avais joui.
Estimant que cette bonne pipe avait duré suffisamment longtemps pour le mettre en condition, l’heure de la pénétration avait sonné.
Je le fis asseoir sur une vieille chaise et me déshabillai entièrement pour lui offrir mon corps. J’enfilai habilement sur sa queue un préservatif dissimulé au fond de mon sac à main et m’empalai sur ce magnifique sexe érigé en mon honneur. A nouveau, des spasmes envahirent son corps, accompagnés de fougueux gémissements. Je dirigeai le va-et-vient de ma chatte sur sa queue en le serrant contre moi. Il m’embrassa longuement et enfin, caressa mes fesses.
Pour cette première expérience, je ne voulais pas qu’il jouisse prématurément, je souhaitais qu’il profite pleinement de ce moment merveilleux qu’est la perte de la virginité en faisant durer la pénétration le plus longtemps possible par mes mouvements savamment contrôlés.
Lorsque je lui ordonnai de me bouffer les seins, son regard s’illumina. Il les lécha, les caressa et les téta avec énormément de douceur, ce qui ne fit que m’exciter plus encore, mais je sentais bien qu’il ne pourrait plus tenir très longtemps. Je jouis, les seins dans sa bouche et il fut subjugué par mon second orgasme, ma chatte contractant sa queue relativement fort.
Je me retirai aussitôt pour calmer l’impatience de son foutre et lui demandai s’il voulait jouir dans ma chatte ou dans ma bouche. Surpris par ma question, il me proposa de choisir mais me serra néanmoins contre lui pour m’embrasser à nouveau. Il ne pouvait décidément pas cacher son manque d’expérience et sa virginité mais j’avais compris qu’il préférait jouir en moi, enlacés l’un à l’autre, avec beaucoup de tendresse.
Je repris donc lentement les mouvements de va-et-vient de ma chatte empalée sur sa queue. Il me serrait très fort et m’embrassait passionnément. Ma bouche parcourait son visage et sa nuque et mes mains caressaient ses épaules larges et son dos ; il en frissonnait.
Nos langues se mélangeaient avec douceur et passion à la fois quand il éjacula de vives et longues saccades de sperme au fond de moi.
Notre baiser et notre étreinte continuèrent un long moment encore et je jouis à nouveau. Sans dire un mot, il ne semblait pas décidé à me lâcher, voulant profiter encore du moment féerique de son premier rapport sexuel.
Nous nous embrassâmes tendrement une fois de plus et il était temps pour lui de regagner son poste. Je me retirai très lentement de son sexe toujours enfoui au plus profond de moi. J’ôtai doucement le préservatif et m’accroupis pour goûter sa semence. Il me caressa tendrement les cheveux en m’observant en silence.
Je lui dis à quel point il avait était fabuleux et il me remercia timidement mais quelque chose avait changé en lui…
Nous nous rhabillâmes et main dans la main, rejoignirent la foule. Ses yeux étincelaient de mille feux…