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Conseilsexe .: Histoires érotiques .: Premier cunni pour un trio improvise

Premier cunni pour un trio improvise



C'était une chaude soirée d'été comme je les apprécie tant.  François préparait un alléchant barbecue et j'avais invité Myriam, une bien sympathique quarantenaire divorcée avec qui je suivais des cours de peinture depuis quelques mois, à partager notre table au jardin.

François et Myriam sympathisèrent assez vite et après quelques apéritifs et quelques blagues coquines, nos langues se déliaient peu à peu en de lapsus et jeux de mots pleins d'insinuations à connotation sexuelle.

Myriam était particulièrement chaude et François ne semblait pas insensible à ses jolies rondeurs...  Moi-même, j'étais loin d'être indifférente à son décolleté, ayant toujours rêvé d'avoir une aussi grosse poitrine, ce qui aurait aussi beaucoup plu à mon mari bien qu'il soit très friand de l'hypersensibilité de mon 95B... 

François et moi sommes très complices et c'est en toute sincérité que nous évoquons librement nos fantasmes.  Il nous était déjà arrivé plusieurs fois d'évoquer un trio avec un homme comme avec une femme mais l'occasion ne s'était jusqu'alors encore jamais présentée et il faut dire que nous n'avions pas couru après non plus.

Myriam se rendit aux toilettes et je profitai de l'occasion pour caresser la queue de François à travers son short.  Quelques secondes suffirent à le faire bander alors que ses mains déboutonnaient les boutons de ma robe pour palper mes seins durcis.  Il faisait tellement chaud ce soir-là que je ne portais aucun sous-vêtement ce qui excita plus encore mon mari.

- Hmmmm petite cochonne, tu n'as pas mis de lingerie...
- Non mon chéri, et j'ai bien fait.  Il fait beaucoup trop chaud ce soir... au propre comme au figuré...
- Serais-tu excitée par les seins de ton amie ?
- Hmmmmm, autant que toi mon amour...  D'autant plus qu'elle semble très à l'aise en notre compagnie...
- Oooh, petite coquine...  Je te vois venir...
- Laisse-moi faire trésor...  Je m'en occupe...
- Hmmmm...

Nous continuions de nous caresser lorsque Myriam nous rejoignit.  "Quelle charmante scène je surprends là..." dit-elle, d'un air amusé en caressant ses lèvres de sa langue humide.  Je lui répondis aussi vite : "Ne reste pas seule dans ton coin, viens donc te joindre à nous..." et fus moi-même surprise de ma hardise mais j'avais à peine terminé ma phrase que sa main droite parcourait la cuisse de François alors que la gauche caressait ma croupe...  " Et si nous montions, les filles... histoire d'être un peu plus à l'aise..." rétorqua François.

Nos réparties s'enchaînèrent si vite et si naturellement que nous nous retrouvâmes sans tarder tous trois allongés dans le lit de la chambre à coucher.

François s'était installé au centre du lit, Myriam à sa droite, moi à sa gauche.  Les mains de ma pulpeuse amie sont très vite devenues entreprenantes sur le corps de mon mari et sa bouche s'est vouée à la mienne.  L'excitation et le désir nous envahirent rapidement tous les trois. 

En caressant le bras de François pour lui confirmer ma satisfaction, je me reculai un peu pour les observer tous les deux et je m'étonnai d'être aussi excitée à la vue de mon mari occupé à embrasser et caresser une autre femme.  Disons plutôt que c'était elle qui l'embrassait et le caressait et je les embrassai tous les deux à mon tour en leur disant à quel point les voir m'excitait et à quel point je mouillais. 

Alors que François caressait la poitrine opulente de la belle, j'ôtai son soutien-gorge pour mieux offrir à sa bouche ses seins magnifiques maintenus dans mes mains.  Je ne portais plus que mon string et je frottai mes seins sur le dos d'une superbe femme en faissant glisser ma langue dans sa nuque, mes mains malaxant fermement ses mamelles.  Elle gémissait fortement et son corps était pris de spasmes relativement violents mais le plaisir qu'elle dégageait envahissait la libido de François et la mienne.

Je m'écartai de nouveau pour observer leur deux corps à présents nus se dévorer, tout en me masturbant.  Nous le suçames toutes les deux, sa queue allant de sa bouche à la mienne, nos langues s'entremêlant et parcourant nos visages.  Je ne pouvais empêcher ma main de fouiller ma chatte trempée et alors qu'il léchait celle de Myriam après que je leur eus suggéré ; elle écarta mon string pour goûter à mon petit bouton d'or et à mon pussy en ébullition.  Le plaisir de notre trio était intense et j'avais moi aussi envie de goûter à son miel.

Elle s'allongea sur le dos, jambes écartées.  François s'agenouilla pour offrir son sexe bandant à sa bouche en m'embrassant.  J'étais agenouillée sur son bas-ventre et j'y frottais mon sexe, mes mains caressant avec celles de mon mari ses seins si beaux et généreux.  A cet instant même, j'aurais aimé avoir une queue pour la pénétrer et je repensai immédiatement au gode ceinture qui avait attiré notre attention la dernière fois que François et moi étions allés dans un sex-shop. 

A mon regard, François comprit et me sourit.  "Vas-y ma chérie, lèche-lui la chatte, tu vas voir comme elle est bonne..." me dit-il, complice.

Après un fougueux baiser conjugal, ma langue entama sa descente sur le corps vibrant de la belle qui engouffrait au plus profond de sa bouche la queue de mon mari.  Ma bouche parcourut son cou, ses seins dont je me délectais, puis son ventre pour aboutir à son sexe rasé.  Ma langue tournoyait sur son mont de Vénus et mes doigts caressaient ses lèvres gorgées de plaisir, envahi par la chaleur et la moiteur de sa chatte trempée. 

Ma gourmandise fut comblée par le goût délicat de sa liqueur et François devenait de plus en plus excité par la scène.  Il appréciait aussi beaucoup observer sa femme avec une autre...

Il se releva ensuite et j'invitai alors mon amie à "nous agenouiller à ses pieds comme deux petits chiennes soumises pour mériter sa semence".  Tous deux furent surpris mais néanmoins excités de la franchise de mon vocabulaire et Myriam s'exécuta en gémissant, frottant son entrecuisse sur la jambe gauche de mon homme.  Je l'imitai en m'appropriant la droite et tandis que François se branlait en tapotant sa grosse queue bandante sur nos joues de "petites salopes" (pour reprendre ses termes), nous nous embrassâmes toutes deux goulûment.

Il offrit à nouveau son sexe à nos bouches gourmandes qui n'attendaient plus que le jaillissement de son foutre.  Nous nous masturbions toutes deux à la quête d'un fabuleux orgasme clitoridien quand il vint sur nos visages.  Son foutre dégoulinait sur nos joues et nos lèvres et nous avions décidé de ne pas en perdre une goutte : elle portait à ma bouche à l'aide de sa langue le précieux liquide qui coulait sur mon visage et je faisais de même pour elle. 

Hmmmmm, quel délice ce fut pour nous trois...



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