Au moment de passer commande au bar de l'hôtel avec Marine, je m'aperçus que j'avais oublié mon portefeuille sur la commode de la chambre. Je remontais quatre à quatre pendant que ma copine sirotait un cocktail en discutant avec le barman cubain.
Arrivé devant la chambre, la porte était entrouverte. Bizarre, j'étais sûr de l'avoir bien claquée en sortant. Bref, j'entrai et fus surpris d'entendre la douche couler. Qui donc était dans notre salle de bain ?
Me faisant discret, je jetai un coup d'oeil dans l'entrebaillement de la porte : une plantureuse blonde était occupée à se savonner les seins et la chatte en gémissant. La vicieuse se masturbait sous MA douche.
Avant de la surprendre pour lui demander ce qu'elle faisait là, j'en profitai pour mater cette scène très excitante. Cette nana était vraiment trop canon, pas question de rater ça. Je me la serais bien faite, tiens. La salope me faisait bander et j'en oubliais presque que Marine m'attendait au bar.
Je caressais ma bite bandante à travers mon pantalon en toile taché par une goutte de foutre jusqu'à ce qu'elle jouisse puis entrai dans la pièce embuée.
- Heuuu, mademoiselle, qu'est ce que vous faites dans ma chambre ?
- What ? What did you say ? I don't speak french.
Nullement gênée par mon entrée et par sa tenu d'Eve, ses yeux s'attardèrent longuement sur la bosse et la tache de mon pantalon.
- Ooooh, bedi goguin, tu as vu moi...
- Yes, a real pleasure...
- Hmmm, kom, kom hier bitte...
"Bitte", si gentiment demandé, je n'ai pas pu refuser. Bitte, ta bite, c'est ce que cette salope allemande semblait vouloir dire...
Je m'approchai d'elle, oubliant tout le reste, de mon portefeuille à la chambre en passant par Marine, et la chaudasse se plaqua contre moi en enfonçant sa langue dans ma bouche, une main sur ma queue pour la branler.
Directes les allemandes, chaudes et sans gêne... mais ça ne me dérangeait absolument pas, au contraire... Ma chemise et mon pantalon étaient trempés par l'eau qui ruisselait sur ses formes pulpeuses et ma seule envie était de me faire cette cochonne ; je me foutais du reste.
Elle sortit ma queue bien dure et je pelotais ses seins, son cul et sa chatte mouillés.
"Snel bitte, snel... Fuck moi le cou" supplia-t-elle en me branlant énergiquement. J'en déduisis qu'elle voulait que je l'encule et je ne me fis pas prier.
Son trou de cul trempé par l'eau de la douche m'accueillit sans problème au premier coup de bite. La salope était une habituée de la sodo : je rentrais dans son petit trou comme dans du beurre.
"Fuck moi le cou, snelll..." répéta-t-elle. Apparemment, je n'étais pas assez brute avec elle et elle voulait se faire bourrer bien profond et sans ménagement.
Je mis donc tout mon coeur et ma force pour enfoncer bien profond ma queue excitée dans son anus dilaté.
J'allais presque jouir quand la poignée de la porte se mit à bouger.
"Snelll, big tish, raus ! Frantz... snelll !" me dit-elle affolée en me poussant vers le balcon.
Sans même avoir eu le temps de ranger ma queue dans mon pantalon, j'escaladais la balustrade pour me sauver dans la chambre voisine. Je n'avais pas vraiment envie de faire la connaissance de Frantz et elle n'avait pas l'air de vouloir me le présenter...
Je me trouvais la queue à l'air sur un balcon où séchait ma serviette de bain... et celle de Marine... Quel con ! Je m'étais trompé de chambre. Et Marine, je l'avais complètement oubliée.
Je changeais rapidement de vêtements, les miens étant trempés, et rejoignis ma copine au bar sans tarder.
- Et bien bébé, tu en as mis du temps. Tu t'es changé ?
- Heuu, oui, j'ai voulu boire un coca avant de redescendre et j'ai tout renversé...
"C'est malin !" me répondit-elle pas très contente.
Je me consolais en me disant qu'elle aurait été furax si je lui avais dit la vérité mais la chaudasse allemande m'avait allumé et j'avais maintenant besoin de me vider les couilles.
Nous trinquâmes à notre premier jour de vacances qui commençait plutôt bien et j'emmenais Marine sur la plage pour la baiser derrière les cocotiers.