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Conseilsexe .: Histoires érotiques .: Elle a pas de culotte

Elle a pas de culotte



Je sortais avec Vincent depuis cinq mois environ.  Nous habitions seuls chacun chez nous et vu le boulot et les distances qui nous séparaient, nous ne nous retrouvions que le week-end, chez moi ou chez lui.

Pendant deux jours, nous restions quasi enfermés à faire l'amour du matin au soir et du soir au matin.  On se préparait de succulents petits dîners aux chandelles.  C'était à la fois très romantique et très sexe.  De temps en temps, nous allions au cinéma ou au resto mais je ne sais combien de fois nous avons annulé la sortie que nous avions prévue tellement nous étions bien, tous les deux, à vivre d'amour et d'eau fraîche (enfin presque, on n'était pas au régime eau/pain sec quand même...).

Quand il venait chez moi, je passais pas mal de temps dans la salle de bain à me faire toute belle et très sexy pour lui avant d'aller le chercher sur le quai de la gare.  Chaque vendredi soir, c'était le même émoi, l'impatience de le retrouver et de me blottir dans ses bras, l'empressement de nous retrouver seuls pour nous étreindre et faire l'amour.  Chaque week-end, j'étais excitée comme une jeune fille à son premier rendez-vous.

Ce vendredi-là, j'étais en train de terminer mon maquillage quand il me téléphona : il avait raté son train et en avait pris un autre pour ne pas attendre une heure mais je devais aller le chercher dans une autre gare, à 15 km de chez moi, une gare où je n'étais jamais allée de ma vie.

Il me demanda de l'attendre sur le quai, comme je le faisais habituellement (j'arrivais toujours cinq minutes à l'avance pour le voir descendre du train et l'étreindre sur le quai) et insista pour que je ne porte pas de culotte ce soir-là.

Je trouvais son idée originale et coquine et j'étais très excitée à l'idée d'obéir à ses désirs.
J'enlevai donc le string que je portais sous ma jupe droite fendue.  C'était l'hiver, il faisait froid ; j'avais mis des bas autoportants et des bottes à talons aiguilles, un top très décolleté et par dessus, un manteau noir en fourrure synthétique qui m'arrivait à mi-cuisses.

Je saisis les clés de ma voiture pour filer à la gare.  J'avais finalement retiré aussi mon soutien-gorge, histoire de lui faire une double surprise.  Je suis sûre qu'il se demandait si j'allais oser venir le chercher sans culotte.

La nuit était noire et froide et je sillonnais les routes en priant pour ne pas me faire arrêter par la police.  Je me sentai assez mal à l'aise sans sous-vêtements.  Paradoxalement, j'étais à la fois excitée.

Arrivée à la gare (assez mal fréquentée, je dois dire, ce qui ne me rassurait guère), j'arpentais les marches pour me retrouver sur le quai.  De la porte d'entrée au quai, j'ai dû me faire siffler quatre fois par des mecs un peu louches.  C'est peut-être étrange, mais j'avais vraiment l'impression qu'ils savaient que je ne portais aucun sous-vêtement, bien que mon manteau dissimule mes vêtements.  Il faut dire que la fente de la jupe laissait apparaître la dentelle de mes bas à chacun de mes pas et les bottes à talons, c'était assez provoc.  Bref, je me sentais très mal à l'aise et filai sur le quai en espérant qu'un contrôleur ou le chef de gare y serait, histoire de me sentir protégée.

La dernière marche franchie, je fus rassurée : deux dame attendaient debout au loin et un homme en costume cravate était assis sur le banc.  J'avais à peu près huit minutes d'avance.  Je décidai de rester debout et m'allumai une cigarette pour passer le temps et pour me remettre de mes émotions.  J'avais néanmoins toujours l'impression qu'il était écrit sur mon front que je ne portais pas de culotte et je sentais derrière moi le regard de cet homme s'attarder sur mon corps. 

Cette fois, la peur et le malaise avaient disparu : cet homme avait l'air très correct, il était plutôt pas mal ; quelque chose me disait qu'il était employé dans une banque.  Les minutes diminuaient une à une avant l'arrivée de mon amour amant tant attendu ; l'excitation monta soudainement.  J'avais envie de lui dire et lui montrer que j'avais exécuté son désir, envie de lui, là tout de suite et le trajet du retour me pesait déjà.

Je m'assis sur le banc à quelques mètres de l'homme en costume.  En passant devant lui, ses yeux s'appuyèrent avec insistance de mes chevilles à la dentelle de mes bas.  Je croisai son regard et il me répondit par un joli sourire.  Tout naturellement, je lui souris en retour.  J'étais encore plus excitée, à savoir que je pouvais susciter du désir chez cet inconnu tout en étant "intouchable" parce que mon corps appartiendrait dans quelques instants à Vincent.

Le désir m'envahissait de plus en plus.  La brise glacée pénétrait sous ma jupe et ma petite chatte excitée mouillait.  Je me sentais belle, sexy, désirable, désirée...femme !

Le train entra en gare ; je me levai ainsi que l'inconnu qui continuait de m'admirer.  Les portes s'ouvrirent en mon visage s'illumina à la vue de Vincent.  L'homme monta dans le train, s'intalla sur la banquette et regarda Vincent me serrer dans ses bras, m'embrasser et glisser sa main sous mon manteau pour vérifier si je portais ou non la fameuse culotte.  L'inconnu me sourit et me fit un clin d'oeil complice.

Tous deux très excités, nous courûmes jusqu'à la voiture.  Je m'installais au volant, Vincent sur le siège passager et nos langues s'emmêlèrent fougueusement.  Il glissa la main sous ma jupe pour caresser mon minou.

- Hmmm, mon bébé d'amour, tu as fait ce que je t'ai demandé, tu n'as pas mis de culotte...
- Oui, mon trésor, et ça m'excite beaucoup.  Ca te surprend ?
- Hmmmm, un peu...  Tu es encore plus coquine que je ne l'imaginais et ta chatte est trempée en plus...
- "Et une autre surprise t'attend" lui dis-je en posant sa main sur mes seins durcis par le froid et l'excitation.
- Hmmmm, ma petite salope à moi...  Tu me fais tellement bander que je ne vais pas pouvoir attendre jusqu'à la maison avant de te baiser.
- Baise-moi mon amour...  Je n'en peux plus non plus...  J'ai repéré un petit endroit tranquille pas loin d'ici.

La conduite sportive au vu de notre impatience tandis que sa main était toujours sous ma jupe en train de me masturber, je l'emmenais sur le parking d'une entreprise.  La neige commençait à tomber.

La voiture à l'arrêt, j'ai commencé par le sucer.  Sa queue était hyper bandante ; la situation l'excitait beaucoup.  Puis je me suis installée à califourchon sur lui.  Il a soulevé mon top pour me manger les seins et a relevé ma jupe pour saisir mes fesses et m'empaler sur son beau glaive.

Nous avons pris énormément de plaisir à baiser dans la voiture, dans le noir, sur un parking, à moitié habillés alors qu'il gelait dehors.  Notre orgasme a été fabuleux.  Je ne vous raconte pas la buée sur les vitres... ni le retour à la maison...  Le week-end fut encore très torride...



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