Carine est dans la flicaille... Une belle poule, cette petite brune bien roulée de 23 ans, la mascotte sexy du poulailler.
Quand on lui demande pourquoi elle a voulu être flic avec son physique de bimbo et son beau petit minois de salope genre Carmen Electra, elle répond de manière aguicheuse que son truc, c'est la matraque !
Toute petite déjà, elle préfèrait jouer au gendarme et au voleur, poupées et jeux de filles ne l'intéressaient pas. C'est toujours elle qui jouait le rôle du gendarme bien sûr et dans l'uniforme qu'elle avait piqué à son frère, elle s'éclatait à punir les vilains garçons de son quartier, les menottant et les flagellant de sa matraque en plastique pour mauvaise conduite...
Les collègues de Carine, la langue band... pendante à chacun de ses passages, la verraient pourtant plutôt en top model ou en actrice X et il est clair qu'avec les atouts que dame nature lui a généreusement attribués, elle pourrait vraiment faire carrière et... fortune. Ceci dit, ils la préfèrent à leurs côtés : tous les mâles du commissariat se battent d'ailleurs pour faire équipe avec elle.
Ainsi donc, Mamselle Carine aime la matraque : la sienne bien sûr mais aussi celle de ses co-équipiers. Ils en savent quelque chose : quasi tous ont eu un jour affaire à elle : dans les vestiaires, dans le combi, derrière un bosquet,... dès que l'occasion se présente, ils ne résistent pas à la belle qui les nargue du haut de son 90D et de sa bouche gourmande.
Même le commissaire a droit régulièrement à sa pipe d'enfer assis derrière son bureau. Il faut dire que l'homme d'âge mur est bien bâti et assez porté sur la chose mais malheureusement délaissé par sa baronne... un homme sensible, quoi ! Il ne va tout de même pas reprocher à Carine d'être aussi salope : elle sait si ben remonter le moral des troupes. S'il s'avisait de lui faire une remarque ou de la virer, il aurait tout le commissariat à dos de toute façon. Et puis, comment résister à cette bombe sexuelle !?!
Elle a sa technique la Carine pour les faire succomber à ses charmes. Inutile de lui parler de godes ou de sex toys : pour elle, ces jouets sont destinés aux bourgeoises frustrées !!! Notre Carine préfère son fétiche, sa bonne matraque de cuir qui ne la quitte jamais, même en civil. Elle l'astique et la chouchoute.
Quand lui vient une envie et qu'un policier traîne dans les parages, elle la prend fermement dans sa petite main, la caresse avec des gestes on ne peut plus significatifs, bouche entrouverte et regard vicieux fixant son interlocuteur, histoire de le mettre en condition. Puis elle dirige l'engin de cuir vers sa bouche gourmande pour le lécher, le sucer, l'aspirer et le lécher encore avant de l'enfoncer aussi loin qu'elle le peut dans sa gorge profonde. Les mâles ont peine à se tenir à la vue des mouvements de l'extrémité de sa matraque baveuse poussant de l'intérieur de sa bouche sur ses joues rebondies. Y a pas à dire, la matraque de Carine leur donne la trique ! Quand elle les sent bien chauds, elle fait d'eux ce qu'elle veut et aucun ne peut lui résister.
Mais Carine est aussi une petite vicieuse qui adore abuser de son pouvoir et de son insigne pour remettre les bad boys à leur place. Le cachot est pour certains un agréable supplice. On se demande même si certains récidivistes ne le font pas exprès, histoire d'avoir affaire à elle. Pourtant, Carine se fixe certaines règles qu'elle respecte au doigt et à l'oeil : pas de rapports sexuels avec les "clients". Elle se contente uniquement de les allumer, de les chauffer et ça marche ! Dominatrice sachant user de psychologie, de ses charmes et de sa matraque, elle leur ferait avouer n'importe quoi.
Quand elle est "de corvée" au dispatching, sa voix chaude et sensuelle doit en faire bander plus d'un à l'autre bout du fil. Tout le monde sait que le timbre d'une voix peut être bien trompeur par rapport au physique de l'interlocuteur mais dans le cas de Carine, personne n'a jamais été déçu, que du contraire.
Un jour, elle a reçu la visite d'un informaticien. Elle avait déjà eu quelques conversations téléphoniques purement professionnelles avec l'homme de la situation qui n'avait pu rester de marbre d'ailleurs. Impatient de pouvoir mettre un visage sur cette voix sensuelle à la limite de la décence et ayant eu vent de la réputation de la belle, il avait prétexté un problème au niveau de son pc pour avoir enfin le plaisir de faire sa connaissance et il ne fut pas déçu !
Un peu effrayé tout de même quand, arrivé au commissariat, il fut reçu par Josiane, une cinquantenaire de 120 kg, pensant à une farce de ses amis policiers, il poussa un "ouf" de soulagement à l'arrivée de Carine. Sa chemise bleue, agréablement déboutonnée, moulait à merveille son buste dont il avait peine à détacher le regard. Elle l'emmena dans son bureau et il eut tout le loisir de mater son joli petit cul au balancement plus qu'harmonieux et déconcertant. Il en avait des bouffées de chaleur...
Elle ferma la porte derrière lui et le fixa langoureusement en tapotant sa fidèle matraque dans sa main.
"Vous comptez me punir, Madame la policière ? Je n'ai rien fait !" lui dit-il en riant...
"Du tout, au contraire... Je ne punis jamais les hommes séduisants..." lui rétorqua-t-elle du tac au tac.
La glace était brisée, une fois de plus, le charme, pour ne pas dire le charisme, de Carine avait attiré une proie dans ses filets.
Il se mit à la tâche en démontant sa tour et elle lui sortit le grand jeu du suçage de matraque.
- Oula, mais c'est qu'il fait chaud dans votre bureau...
- Toujours, quand j'y suis en bonne compagnie.
Elle s'approcha de lui, le fixa droit dans les yeux, passa sa langue sur ses lèvres rouges et caressa le sexe de l'informaticien avec sa matraque.
- Hmmm, ma matraque te donne la trique, beau gosse !
- Si il n'y avait que la matraque...
Carine s'asseya alors sur le bureau. Elle se mit à branler l'homme en sueur, sa matraque frictionnant ses seins et sa chatte. A bout de nerfs, il l'embrassa fougueusement en pelotant fermement ses gros seins. Elle déboutonna sa chemise pour les porter à sa bouche et il ne se fit pas prier, loin de là. Il les dégusta avec beaucoup de plaisir et de gourmandise.
Sensible à la charmante technique de son dépanneur, Carine fit glisser son pantalon le long de ses jambes bronzées, s'accroupit face à lui pour le sucer en se godant la chatte avec sa matraque.
- Quelle cochonne alors, ça me donne envie de défoncer tous tes petits trous, ma belle.
"Mais c'est ce que tu vas faire trésor !" lui répondit-elle en fouillant dans son tiroir pour saisir un préservatif dans son stock imposant. C'est qu'elle a la technique la Carine pour enfiler une capote avec la bouche sur une queue bien bandante...
Une fois l'engin habillé, elle se retourna pour lui offrir sa croupe et il rentra comme un gant dans sa chatte trempée, la tenant à lui fermement par les seins. Il comprit très vite que Carine aime se faire attraper sauvagement et ses coups de reins violents firent crier la belle de plaisir, ce qui ne semblait pas perturber les bureaux voisins. Apparemment, ils ont l'habitude...
- Maintenant, tu vas me bourrer le cul pendant que je me gode la chatte avec ma matraque, beau gosse. J'adore les doubles pénétrations.
- Hummmm, tout ce que tu veux petite vicieuse.
Il tapotait sa bite bien dure sur ses jolies fesses et humecta son petit trou avec sa mouille abondante pour se frayer un passage sans trop de difficultés. Elle avait déjà introduit sa matraque dans les profondeurs de son minou.
Il la bourra, comme elle le lui avait demandé, avec des coups de reins aussi violents que lors de la pénétration vaginale. Elle aimait ça, la salope, et elle le lui faisait savoir en hurlant de plaisir.
Après avoir bien joui, Carine lui demanda de "se vider les couilles" dans sa bouche, ce qu'il fit avec délectation. Il n'avait jamais été aussi bien accueilli dans un commisariat !
Aaaah, Carine, un sacré bout de femme !!!
22/02/2006 à 22:12
Mais que fait la police !