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Conseilsexe .: Histoires érotiques .: Marilyn au bois ou Lily Tempête, pute à militaires

Marilyn au bois ou Lily Tempête, pute à militaires



La frontière n'est plus qu'a quelques mètres, et je suis assez fier de m'en être aussi bien tiré.  L'infiltration discrète, la découverte des documents classés "Top Secret" et leur copie, puis l'extraction de l'ensemble des protagonistes s'est faite sans embûches. Comme dirait l'un de mes supérieurs avec un gros barreau de chaise entre les dents : "j'aime quand un plan se déroule sans accroc !"

Nous sommes trois, habillés de simples frusques, et nous courrons dans les bois et les plaines depuis deux bonnes heures. 

Notre avion doit nous récupérer juste avant le lever du jour, de l'autre côté de la frontière.

-"Si vous veniez à échouer, nous serions dans l'obligation de nier votre existence", m'avait déclaré le Commandant Eidein. 

Ça rassure...

Dave et Andy sont de bons camarades.  Solides et fidèles.  Moi, je suis le cerveau de la bande.  Nos tâches sont bien réparties, et l'équipe que nous formons nous a souvent sortis des pires situations.  Je serais sûrement mort à l'heure qui l'est si je ne traînais pas mes guêtres avec ces deux là...

Andy, quelques mètres en éclaireur par rapport à nous, leva le poing serré d'un coup sec pour nous empêcher d'aller plus loin, et pour nous indiquer de ne plus faire le moindre bruit.  Il avait remarqué quelque chose dans les lueurs naissantes du jour.

-"Doucement, les mecs, ça bouge dans le coin !", souffla-t-il.

Nous nous couchâmes dans les fourrés afin d'observer les alentours.  une route passait à proximité.  Un fourgon était arrêté sur le talus, et de la fumée de cigarette sortait par la fenêtre passager.  Le bout incandescent nous apparaissait à intervalle régulier, et la personne à l'intérieur attendait visiblement que le temps passe.

Lily tempête pute à militairesUne personne finit par descendre du véhicule, et, à notre grande surprise, les formes qu'elle laissait transposer de son uniforme, très ajusté, nous démontra qu'il ne pouvait s'agir que d'une femme.  Des formes pleines, qu'elle promenait avec aisance et une certaine classe.  Sa casquette visée sur la tête laissait s'échapper une queue de cheval d'un blond très clair, presque blanc, et sa façon de remonter ces cheveux régulièrement nous fascinait.  Quelle classe !

-"Elle est super bonne, chef, la petite, là !", me glissa Dave.  "J'en ferais bien mon petit dèj', d'une beauté pareille...

Y'a tellement longtemps que j'ai pas tiré, moi !", conclut-il.

C'est vrai que, au milieu de nulle part, tomber sur une "petite" comme ça, ça donne des idées... 

 

-"Son véhicule doit être en panne", murmura Andy.  "Qu'est-ce qu'on fait, chef ?  On attaque ?"

-"Ok", fis-je d'un signe de tête.  "On y va. Mais laissez-moi parler en premier !"

On se redressa, nous fîmes quelques pas pour contourner "la cible", de manière à débouler d'un autre endroit pour ne pas éveiller les soupçons; une fois sur la route, nous nous sommes dirigés vers le fourgon.  La "bomba" s'était appuyée contre la carrosserie pour allumer une autre cigarette.

Nous sommes arrivés près d'elle, un large sourire aux lèvres et de manière bruyante, afin de ne pas la surprendre, et en ne disant mot, afin de la laisser parler en premier.  Je devais m'assurer de pouvoir converser avec elle dans le même dialecte, afin de ne pas trahir la raison de notre présence dans cette région du monde.  Son accent français me ravit.

-"Ah, enfin, vous voilà !  Mais qu'est-ce que vous foutez, bon dieu !  L'extraction est prévue à quelle heure ?", me lâcha-t-elle d'un trait, visiblement furax de poireauter au milieu de la cambrousse.

-"Mais, comment ça...", m'entendis-je dire, un poil vexé, et très surpris.

-"Agent Tatiana, mon vieux.  Appelez-moi Maryline, et ça ira !  L'opération "Lily Tempête" est un succès, pour l'instant, mais on ne doit pas traîner par ici trop longtemps.  Alors : l'extraction ?  Quelle heure ?", me crachat-elle au visage, l'air dédaigneux.

-"5h27... dans une clairière après la frontière... Maryline", balbutiais-je avec un petit sourire.

-"Qu'est-ce qui vous fait marrer,comme ça ?", me lança t-elle, furieuse.

-"Rien rien Lily...  Je me demandais juste si votre plumage valait votre ramage... Est-ce que Maryline, "Lily", est prête à nous montrer comment elle compte s'y prendre pour la "tempête", ou doit-on la travailler au corps pour que la lionne sorte ses griffes ?", interrogeais-je, de la malice dans le regard.

Elle s'approcha de moi, le regard baissé, et vint se camper à quelques centimètres de moi, sans mot dire.  Elle plaça sa main sur ma hanche, puis la descendit en direction de mon intimité, toujours dans un silence profond.  Mon coeur battait très fort, et je pouvais déjà sentir le sang affluer en grande quantité vers ma verge toute émoustillée de la proximité de l'ouragan.  Elle me caressa le membre à travers le tissu, releva la tête pour me faire un petit clin d'oeil, lâcha un petit sourire, et commença à me serrer le bâton.  Elle serra de plus en plus fort, et son sourire tourna court.

-"Tu prends tes petites affaires, tu fais demi-tour, et tu presses le pas avant que je m'énerve.  Si tu veux jouer au plus malin, tu vas pas être déçu !  Le travail avant le plaisir, Cow-boy...", me murmura t-elle d'un ton sec.

Mes deux compères pavoisaient un peu moins, et ils étaient déjà prêts à partir pour en finir le plus vite possible avec cette mission.  L'espionnage à du bon ("vous verrez du pays, les gars", ai-je souvent entendu), et les rencontres sont parfois surprenantes ("l'agent Manuela qu'on a parthouzée à quatre a Cuba l'été dernier fait partie de ces moments qu'on oublie pas), mais il y a des moments où on est content que tout se termine.

Elle lâcha prise, je débandais rapidement, un peu échaudé, et je fis signe aux autres de récupérer nos affaires pour partir au plus vite.

-"On abandonne le fourgon ici...", dit Lily d'un coup de langue.

Nous avons repris la route, pour finalement traverser la frontière, et arriver au point d'extraction.  La clairière s'étendait devant nous, alors que le soleil de printemps, sur le point de se lever, commençait à donner à la forêt des couleurs superbes.

-"On se pose ici !  Andy, Dave, allez placer les feux pour que l'on nous repère, comme prévu. Et que ça saute !", ordonna t-elle.

-"À vos ordres, m'dame", firent-ils de concert, avant de disparaître dans les fourrés.

Elle attendit quelques secondes, sans lâcher l'horizon du regard, puis se tourna vers moi, en enlevant sa casquette.

-"Passons aux choses sérieuses, maintenant, Cow-boy...  Tout à l'heure, vous sembliez vouloir me montrer vos bonnes dispositions...  Il est temps de mettre la baïonnette au canon, soldat !  Je vais vous montrer de quel bois je me chauffe...", enchaîna-t-elle.

Elle fit descendre le zip de sa combinaison pour me donner le spectacle de son décolleté chavirant (un 90 D bien tenu dans un débardeur noir), et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, elle était déjà à mes pieds pour dégrafer mon pantalon, et en extraire ma hampe.  Mais après l'épisode de tout à l'heure, ma vigueur avait du mal à s'exprimer...

-"Alors, voilà l'objet que j'ai pu deviner tout à l'heure...  Pas mal...  Il me tardait d'arriver ici et de pouvoir y goûter...  Je suis trempée depuis bien trop longtemps.  Tout ce chemin avant d'en prendre un coup, ça m'use !", me confia-t-elle.

Elle commença à humecter mon gland à la peau très fine de la pointe de sa langue, puis en un éclair, m'engloutit d'un coup d'un seul.  Je retrouvais une jeunesse !  La chaleur de sa bouche était sublime.  Ce qui me plut beaucoup, c'était surtout les bruits qu'elle faisait en m'avalant goulûment.  Elle aimait me tenir par la cuisse et elle appréciait que je pousse ma queue dans sa belle bouche.  J'étais en train de lui baiser la bouche, et c'était trop bon.  Quelle gourmande, cette Maryline !

Lily

Tout en me lubrifiant le mandrin, elle fit tomber sa veste, passa ses bras par les manches de son débardeur afin de l'enlever complètement, et déboutonna son pantalon pour le faire glisser doucement sur ces hanches, jusqu'à ses chevilles.  Elle se redressa, pour me permettre de faire glisser sa culotte sur ses hanches; au passage, je titillai tranquillement sa douce rondelle, en palpant à pleine main ses fesses bien fermes.

Elle se dégagea de ma queue pour enlever le reste de ses vêtements, en me regardant droit dans les yeux.  Elle libéra ses seins d'une rondeur bouleversante, et je n'avais plus qu'une envie, les mordiller comme un bébé.  Sa croupe me faisait terriblement envie aussi; comme tout le reste, d'ailleurs.  Elle se retourna, en calant sa main sur sa fesse pour m'offrir la vue d'une fente parfaitement épilée, et très accueillante.  Le pied sur un rondin, elle m'invita du regard à venir la butiner.

Sa saveur était très douce.  Déjà bien lubrifiée, l'attente avait effectivement été bien longue, et les hostilités allaient pouvoir commencer !  J'appliquais mon nez entre ses monts superbes, et je pus commencer à laper ses parties fines et odorantes.  Je pouvais, à loisir, écarter ses lèvres pour mieux recueillir son nectar du bout de ma langue à tête chercheuse.

Elle se poussait contre ma bouche pour me faire sentir qu'elle commençait à se languir des coups de boutoirs que je semble disposer à pouvoir lui asséner.

-"Quand c'est chaud comme une baraque à frites comme ça, faut la tirer tout de suite, chef !", entendis-je derrière moi. 

C'était Andy qui avait déjà accompli sa mission.

-"Tu tombes bien, toi", lui lança Lily.  "Amène-moi ta queue par ici, que je t'éponges comme il faut."  Il ne lui en fallut pas beaucoup plus pour le motiver...

J'en profitais pour me redresser, crachais un peu de salive sur mon gland maintenant assez gros, et cognais très vite contre sa fente.  Je poussais mon bassin en avant pour la prendre en une seule fois.  Andy était déjà englouti, et il commençait à pousser des râles de bonheur.  Elle suçait vraiment très bien.  J'ai commencé à la limer comme il se doit, avec passion, mais sans empressement.  Je lui attrapais les hanches pour mieux m'enfoncer, et parcourir sa grotte de velours avec toute la grosseur de ma bite.  Je sentais très bien les bords de mon gland repousser les chairs de sa chatte, et la pression qu'elle ajoutait à mes mouvements retours était divine.  Elle savait jouer du périnée, la coquine !  (Mesdames, trouvez vite une méthode d'éducation périnéale, vous ferez des heureux !)

-"Vas-y, mec, baise-moi bien; tire-moi comme une chienne que je suis !  J'aime tellement me faire bourrer le cul dans la nature...", commençait-elle à dire, lorsqu'on entendit le bruit d'un moteur d'avion au loin.  Dave apparu, et resta pantois devant le spectacle que lui offrait notre trio.

-"Amène-toi, elle est trop chaude pour nous deux.  Dégaine, et prends ma place, tu m'en diras des nouvelles !", interpella Andy à son camarade.  "Maintenant, on pourra dire qu'on est des copains de régiment...  On aura donné dans le même corps...",

gloussa l'autre.

Dave se mit à sourire de la blague de son pote, et sorti très vite son zob plutôt bien fourni, pour très vite le présenter à la belle Lily.  Elle ne dit mot, et s'enquit d'engloutir en alternance les deux queues fièrement tendues vers ses lèvres pulpeuses.  Deux bonnes queues à sucer, tout un programme !  Surtout pendant qu'on est déjà bien limée.

"Va falloir accélérer les gars, je ne terminerai pas cette partie dans l'avion... Je vous conseille de vous organiser comme il faut, et de me baiser le plus vite possible... ils seront bientôt là !", finit-elle par dire entre deux coups de langue.

Quand la rigueur militaire a du bon : tout le monde se plaça très vite à une place qui lui convenait, et la belle allait le sentir passer !

Andy prit la main de Lily pour qu'elle vienne s'allonger sur lui.  Sa petite main froide attrapa sa trique, et la plaça à l'entrée de sa petite fente dégoulinante.  Il voulait pouvoir pétrir ses deux gros seins pendant qu'elle sauterait sur sa queue.  Dave ne voulait que se faire sucer, et admirer son membre disparaître dans le tréfond de cette gorge chaude.  Il me restait à "surveiller ses arrières", et j'eus tout le loisir de lui titiller l'anus du bout de ma langue, pour très vite y présenter ma lance, et aider un peu le gland à forcer le passage.  Andy prenait déjà beaucoup de place par devant, et je dus caler mon rythme sur le sien pour que nos queues ne s'enfoncent pas en même temps.  Lily à vraiment commencé à monter en pression, et sa jouissance se fit entendre rapidement.

Elle commença à ne plus pouvoir se concentrer complètement sur le membre de Dave, et elle le sortait de sa bouche de temps en temps pour mieux serrer les dents, et mieux encaisser le duo qui valsait dans son ventre.  Il faut dire qu'elle encaissait depuis un bon moment les deux calibres qui la pistonnaient frénétiquement.  Elle le branlait en le regardant dans les yeux, et son vocabulaire commença à devenir moins "diplomatique"...

-"Tu vas me cracher tout ça, mon grand, hein...  Tu vas m'arroser avec tout ton foutre !  Oh, quelles queues, les mecs, quelle baise !  J'en veux encore, allez, plus fort, plus vite; oui, baisez-moi comme une pute à militaires !", hurlait-elle maintenant.

Elle se concentra un peu plus sur la grosse queue de Dave, et elle tenta de le faire jouir en le branlant très fort.  Elle l'aspirait très fort, puis le branlait très vite, l'enfournait à nouveau dans la chaleur de sa bouche, pour le masturber à nouveau comme une folle.  Elle tapait son frein contre sa langue bien plate pour l'exciter encore, et il commença à montrer des signes de faiblesse.

-"Vas-y, ma grande, fait-moi jouir sur ton nez, bouffe-moi en entier, cochonnette !", lâcha-t-il.

Andy et moi, on limait toujours comme des fous, et le bruit de l'avion en approche me poussa à accélérer.  Andy garda son rythme, moins facile pour lui vu sa position sous nos deux poids, ce qui me fit me replacer plus au dessus pour la défoncer plus encore.  Je calaiq mes mains sur le haut de ses fesses pour mieux la prendre (et l'écarter un peu plus), et je recommençais à la pistonner, mais au même rythme qu'Andy cette fois-ci.  Nos deux barreaux entraient en elle en même temps, et la fine peau qui nous séparait l'un l'autre était menée à rude épreuve.  Lily se mit à jouir pratiquement instantanément, pendant que Dave lui repeignait déjà le nez de sa chaude semence.  Elle savourait toute la précision et le coeur que l'on mettait à la niquer comme une chienne, et rapidement ses râles se mêlèrent aux nôtres.

J'hésitais à me répandre sur son dos, ou bien à la remplir de mon jus; et c'est bien collé à elle, la queue au plus profond de son être, que je m'immobilisaiq.  Les deux premières saccades furent violentes quand l'orgasme libérateur me secoua.  Andy crachait son sperme contre sa chatte, et Lily ne fut pas déçue de son équipe d'espions.

Non loin de là, l'avion se posait sur la piste que nous avions balisée quelques minutes auparavant.  Il fut assez difficile de retrouver nos esprits rapidement pour sauter dans cet avion.  Je ne sais pas si le rapport de Lily mentionnera tous les détails de la fin de la mission : "Lily Tempête"...





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