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Conseilsexe .: Histoires érotiques .: La vie sexuelle de Clara (à suivre) .: III. Le retour de Gérard : Clara prend son pied

III. Le retour de Gérard : Clara prend son pied



Après une longue après-midi de shopping, je rentras à la maison et je fus accueillie par l’habituel « bonjour chérie » de Gérard concentré sur l’écran de son pc, qui ne leva même pas les yeux vers moi.

 

Après 20 minutes, il remarqua enfin l’embaumement de la pièce par mon nouveau parfum aux senteurs très chaudes et sucrées, moi qui avais été fidèle depuis notre rencontre aux notes fraîches et florales qu’il m’avait offertes.  Le claquement de mes nouveaux talons aiguilles l’interloqua également et en levant enfin les yeux vers moi, il fut stupéfait de mon changement de look et surtout de la tenue vestimentaire que je m’étais achetée quelques heures auparavant : une longue robe de lin crème qui moulait mon corps, fendue jusqu’en haut des cuisses, et qui dévoilait mes épaules halées par les séances de banc solaire pratiquées durant son absence.  Il me fixa longuement, en silence, et son regard s’attarda sur mes seins mi-découverts que j’avais auparavant toujours caché afin de ne pas y attirer les gourmands regards masculins qui me mettaient mal à l’aise.

 

Ces jolis seins joliment rebondis dont les caresses et l’exploration m’avaient apportés énormément de plaisir la veille, je n’avais plus envie de les dissimuler et la stupéfaction de Gérard attisait mon envie d’être désirée.

 

Sans mot dire, il s’approcha lentement de moi, le regard interrogateur, et m’embrassa fougueusement…  Je sentis son sexe durcir contre mon bas-ventre et je décidais de m’y frotter.  Le rythme respiratoire de Gérard accéléra au fur et à mesure que je me frottais à lui et que ses mains parcouraient mon corps, plus insistantes sur mes seins et mes fesses.  Quelle ne fut pas sa surprise de ne point sentir les marques de mon slip…  Sa main glissa alors sous ma robe et fut figée au contact du string couleur crème de soie brodée quand le téléphone sonna.  C’était sa secrétaire et on l’attendait au bureau pour le compte-rendu de son voyage.  Je lus énormément de regrets dans son regard et il m’embrassa fougueusement.  Pour la première fois, il semblait déçu de rejoindre celle que je supposais être sa maîtresse.  Il ne m’en avais jamais touché mot mais les épouses sentent ces choses, à l’intonation de leur voix, aux pétillements inhabituels d’un regard tellement connu, à l’empressement de rejoindre « le bureau » ( ?) à des heures tardives…  Sa secrétaire était beaucoup plus jeune que moi.  Pas aussi jolie, je l’avoue, mais sa façon de s’habiller, de marcher, de parler dégageait un aura que je n’avais pas.

 

A en juger la réaction de Gérard sur mes changements physiques et vestimentaires, je me demandais si je ne possédais pas moi aussi un aura resté si longtemps enfoui au plus profond de ma rigidité et qui s’était éveillé en même temps que la naissance du papillon…

 

Je ressentis une immense satisfaction de l’attirance de Gérard pour mon corps et en même temps, j’avais envie de lui donner une petite leçon pour toutes ces années de passivité.

 

Nous étions invités chez des amis ce soir-là et j’envoyas un message vocal sur le portable de Gérard pour lui dire de me rejoindre chez eux.

 

Lorsqu’il entra dans le grand salon où nous avions déjà consommé quelques coupes de champagne m’ayant rendue guillerette, je remarquais immédiatement son regard devenu maintenant inquisiteur à la vue de la conversation, pour ne pas dire la cour, que me tenait Pierre-Henri au sujet de ma transformation, sa main posée dans mon dos.  J’y vis une pointe de jalousie et il se rua vers nous pour m’attirer à lui en me demandant comment j’avais osé porter cette toilette plus que provocante qui dévoilait mon corps aux yeux de tous.  Ce n’était qu’une tunique noire, juste au corps, je l’accorde, fendue des épaules au bas des reins et je ne voyais rien d’outrageux à montrer mon dos.  Ca changeait le regard de tous par rapport aux tenues très strictes mais néanmoins très « classes » que je portais auparavant lors de soirées mondaines.

 

Je lui répondis que j’avais découvert, à 38 ans, qu’il est fort agréable d’attirer les regards et surtout le sien, et à quel point je me sentais épanouie par cette transformation.

 

Il rougis et ne me quitta pas d’une semelle de toute la soirée.  Lui qui était toujours le dernier à vouloir quitter ses amis, il était empressé que nous rentrions à la maison, prétextant la fatigue de son voyage.  Pendant, le repas, je fus surprise de sentir sa main caresser mes cuisses sous la table et j’appréciais beaucoup.  Le frottement de mes seins contre lui à chaque fois que j’en avais l’occasion le troublait énormément, à tel point qu’il me rejoint dans les toilettes alors que je me refaisais une beauté.

 

A ce moment, j’aurais pu faire de lui ce que je voulais.  Il ne voyait même pas les autres femmes, toutes les unes plus jolies que les autres et c’est le corps de la sienne qu’il désirait, peut-être pour la première fois...  J’avais gagné et j’étais très fière de cette victoire. 

 

Il se jeta sur moi pour m’embrasser goulûment et je nous enfermais en posant aussi goulûment ma main sur son sexe et en le poussant contre le mur.

 

Nous nous déshabillâmes rapidement, comme deux jeunes adolescents, et m’asseyant sur le bord du lavabo, jambes écartées, je lui ordonnas de me lécher le sexe.  Quelle fut ma stupéfaction lorsqu’il se mit courageusement à l’ouvrage avec beaucoup de gourmandise, ce qui provoqua en moi de nouvelles et délicieuses sensations. 

 

J’amenas alors son sexe rigide vers le mien et il me pénétra avec une énergie que je ne lui connaissais pas.  Après 10 minutes d’excellent coït, il éjacula en moi avec un gémissement qui venait de loin.  Il avait dû poser sa main sur ma bouche pour faire taire le plaisir que j’avais beaucoup de mal à contenir et j’avais saisi sa bouche pour y introduire ma langue indiscrète…

 

Cet orgasme fut comme une découverte pour nous deux.  Nous quittèrent la salle de bain, toujours sans un mot, pour rejoindre nos hôtes qui observaient nos sourires de bien-être avec beaucoup d’étonnement.

 

J’avais passé un moment plus qu’agréable et il en avait été de même pour lui.  Jamais il ne me demanda quelle était l’origine de cette transformation plus que réussie ; s’imaginait-il que j’avais un amant ?  Sans doute…  Peut-être allait-il s’occuper plus de moi maintenant ?  Tel était mon souhait mais j’en avais bien d’autres également…

 

 

 

A SUIVRE…

 



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