"Rencontre au sommet", ou quand Sandrine Supersuceuse debauche Sophie, sa voisine coincee...
Sandrine ne se plaint pas de son nouveau job. Cela fait maintenant plusieurs mois qu'elle travaille pour la même boîte, et tout se passe pour le mieux. Il ne se passe pas une semaine sans qu'elle ne soulage la tension "palpable" que l'on peut rencontrer au bureau, allant du comptable (un beau gosse plutôt bien membré) jusqu'au livreur de fournitures de chez UPS (quel professionnalisme : une "livraison" fait toujours plaisir à Sandrine, surtout quand, par exemple, c'est Olivier qui s'y colle !), en passant par son petit collègue de bureau un peu timide, qui n'ose jamais lui redemander une bonne pipe, alors qu'elle ne pense qu'à son engin qui dort au fond de son caleçon : si c'est pas une honte d'avoir un si bel engin, et de ne pas se rendre compte de la demande à proximité !
Enfin bref, tout va pour le mieux. Son copain du moment est plutôt gentil, et semble particulièrement apprécier ses "dispositions". Qu'il soit fatigué ou pas, elle prend toujours le temps de lui prodiguer un de ces petits remontants dont elle a le secret et elle n'hésite jamais, au sortir de la douche, à le surprendre dès sa sortie de la salle de bain pour profiter pleinement de cette merveille qui le précède tout le temps (et oui, derrière chaque bite, il y a un homme !) et dont la peau fraîchement lavée révèle un univers nouveau de senteurs qui la fait chavirer ; ainsi, ces pipes sont les plus longues qu'elle n'a jamais données, et les décharges puissantes, dans le couloir, du cigare à moustache de son homme sur son poitrail la rendent folle de joie.
Il s'accroche à la poignée de la porte (il faudra d'ailleurs penser à la changer bientôt, tellement elle s'est vu solliciter ces derniers temps !), et cale sa main sur la nuque de Sandrine, ne perdant pas une miette de sa jolie bouche qui monte et descend très lentement sur sa longue queue très dure. Il adore la voir le sucer, et elle adore savoir qu'il la regarde. Elle ferme les yeux et s'abandonne à fond, concentrée sur cet objet qui la comble, cherchant la montée du liquide.
Elle pompe cette bite le plus souvent possible, améliorant ainsi considérablement les performances suivantes, commençant à apprécier de plus en plus les longues soirées de levrettes au coin du feu, le corps brûlant du côté du feu, la chatte en ébullition du côté de son amant.
Elle se transforme de plus en plus souvent en une petite chienne bien cochonne, qui apprécie de voir son homme contempler ses courbes et sourire de ce qu'ils font de plus en plus souvent. Les mains ne se détachent que rarement de la peau de l'autre, et le bonheur est au rendez-vous.
Les voisins de Sandrine sont plutôt sympas mais ils ne semblent pas avoir la même vie ! Sophie, en bonne femme au foyer, est plutôt jolie, mais son côté strict la rend un peu terne. Sandrine n'est cependant pas folle et elle a surpris Sophie et un plombier l'autre jours qui se séparaient sur le perron d'une manière un peu bizarre. Sophie semblait assez embarrassée et le plombier, lui, paraissait ravi ! Concernant le plombier, Sandrine en aurait bien fait son 4 heures, d'ailleurs ! Un bel homme, visiblement costaud, avec sûrement une belle agilité dans l'utilisation de ses "outils".
Pour avoir croisé Sophie quelques fois, son comportement change, et évolue rapidement de jours en jours. Il semble qu'elle aille toujours à la messe le dimanche, mais il lui arrive aussi de sortir avec des vêtements de plus en plus sexy et affriolants. Sandrine à même été invitée à venir prendre le thé chez eux quand il lui plaira (d'une manière tout à fait conventionnelle de bons comportements de voisinage, sans plus !), ce qu'elle avait pour le moment toujours refusé de faire.
Ce samedi après-midi-là, Sandrine pensait à sa voisine, qu'elle voyait d'habitude épousseter ses tapis, briquer les vitres et le pourtour de la maison, etc. Aujourd'hui, rien ! Un peu inquiète, pour ne pas dire curieuse, elle décida d'aller voir sa voisine... Elle s'approcha de la porte d'entrée, ne fit plus un bruit pendant quelques secondes avant de frapper, n'entendit aucun son provenant de l'intérieur, puis frappa franchement.
Sophie apparue derrière sa porte dans une tenue très tendancieuse, d'un décolleté à tomber, d'une petite jupe très chic mais d'une perversité implicite qui fit rire Sandrine intérieurement. Elle avait fardé ses joues, un peu trop à son goût, et coiffé ses cheveux brillant.
-"Oui, Messieurs, j'arri...", commença t-elle à dire avant de se rendre compte qu'il ne s'agissait visiblement pas des personnes escomptées. -"Ah excusez-moi Sophie, je voulais juste vous inviter pour prendre le thé, mais...", répondit Sandrine, un peu gênée, et en même temps très amusée de découvrir l'autre personnalité de sa voisine... Elle était décidée maintenant à ne plus partir, histoire de voir comment allait tourner la suite des événements.
-"Mais vous attendiez du monde, peut-être ? Voulez-vous que je repasse, plus tard ?", conclut-elle. -"Heu... j'attends les livreurs qui doivent nous livrer un nouveau frigidaire... Oh, des "livreurs" qui doivent "livrer", suis-je bête ! Je... J'ai envoyé les enfants chez leur grand-parents pour l'après-midi, et mon époux est en voyage d'affaires, alors...", balbutia-t-elle. -"Mais, il n'y a pas de problème, Sophie, ne vous justifiez pas ! A votre place, j'aurais fait la même chose, une femme seule s'ennuie très vite sans hommes à la maison, n'est-ce pas ?!", renchérit-elle, histoire de la piquer un peu, pour voir sa réaction.
La réaction fut immédiate, et Sophie changea de couleur instantanément, passant d'un rose contenu à la rougeur d'une pivoine.
-"Non, non, ce n'est pas du tout ce que vous croyez... Le frigidaire ne marche plus très bien, et...", commença t-elle, mais la fin de la phrase semblait ne plus trouver la sortie de la bouche de Sophie, maintenant très embarrassée.
Sandrine tourna les talons, et fit quelques pas comme pour rentrer chez elle.
-"Bien, je vous laisse... Bonne après-midi, et... amusez-vous bien. Mais pas trop de folies que vous pourriez regretter !", lui lança t-elle, à la cantonade. -"Attendez Sandrine, je... j'ai quelques questions à vous poser ; je pense que vous êtes la bonne personne pour me renseigner sur ce sujet !", fit-elle en la rattrapant sur le bout du perron. -"Oui, je vous écoute !", annonça Sandrine de son plus beau sourire.
Mais tout à coup, un camion de livraison stoppa devant la maison, et deux molosses en tombèrent, très décidés à livrer un objet plutôt volumineux et fragile.
-"Vous attendiez un frigidaire pour aujourd'hui, Mesdames, non ?!", fit le premier. -"Un peu de politesse, Ben, que diable; devant de jolies Dames, on commence par dire bonjour... Excusez-le, il est un peu "sauvage" de temps en temps !", fit le deuxième. -"Oui, c'est bien ici", fit timidement Sophie.
Elle accrocha rapidement le bras de Sandrine, et l'entraîna à l'intérieur, avant que les deux livreurs ne débarquent avec le matériel. Elle commença à parler assez bas vers Sandrine, pour lui confier quelque secret :
-"Ne vous méprenez pas sur mes intentions Sandrine, mais je suis une femme fidèle en mal d'expériences. Depuis quelques temps, je fais des rêves étranges d'une débauche dont la décence m'empêche de vous raconter le moindre détail ; Il m'est même arrivé une drôle de mésaventure avec un plombier il y a quelques temps, et depuis je ne trouve plus le sommeil. J'ai même pris l'habitude de découvrir mon mari la nuit pendant qu'il dort pour contempler son... Vous voyez, son... son muscle d'amour ! Je le touche un peu pour comprendre comment cela fonctionne, et, sans le réveiller, une force mystérieuse me pousse à me caresser, en regardant cet objet qui durcit sans même que je ne le touche ! Vous vous rendez compte, sans même le toucher, mon mari fait des choses étranges dans son sommeil, qui me pousse à faire ses choses, et je ne peux m'empêcher de vouloir connaître d'autres choses encore, alors...", expliqua t-elle.
-"...Alors aujourd'hui, vous avez commandé deux livreurs et... un frigidaire !", conclut Sandrine d'un coup, voyant clair dans le petit manège de Sophie. -"Heu oui !", répondit-elle en baissant les yeux, visiblement honteuse. -"Et bien si j'avais dû acheter un frigidaire à chaque fois que j'ai voulu m'envoyer un mec, je serai revendeur officiel de chez Arthur-Martin à l'heure qu'il est !", ajouta Sandrine d'un souffle, sur le ton de la plaisanterie. "Vous savez, chacune se doit de découvrir le petit "plus" en nous qui fait que l'on est mieux dans sa vie... Moi par exemple, et au risque de vous froisser un peu, j'ai une passion pour... la fellation. Je ne peux m'empêcher d'engloutir des sexes d'hommes : des longs, des courts, des gros et des moins gros ! Et je vous assure que, rien que dans ce domaine, il y en a pour des heures avant de comprendre comment les hommes fonctionnent et surtout il est important de comprendre qu'ils adorent ça, surtout quand c'est bien fait ! Mais, rien ne vous empêche de penser que c'est mal de faire ceci, ou de ne pas accepter cela, ou même de ne pas aimer faire toutes ces choses. La règle, c'est que, si quelque chose ne vous plaît pas, il ne faut surtout pas vous forcer à le faire, même sous la pression de votre partenaire. En revanche, si votre soif d'apprendre vous pousse à "goûter" à certains plaisirs, alors je dirais que vous êtes sur la bonne voie, la voie de la sagesse en amour, qui consiste à essayer avant de porter un jugement, et de foncer quand on découvre que l'on est fait pour ça !! Ma meilleure amie me disait toujours : "pour garder un homme à la maison, il faut lui faire de bons petits plats, être toujours d'accord avec lui (là, ça n'engage qu'elle !), et surtout, surtout, il faut le sucer comme une salope !" Le dernier point est assez vrai, Sophie, il faut bien l'avouer !
Après cette longue explication, Sandrine se rendit compte combien Sophie buvait ses paroles. Elle semblait véritablement en quête de cette nouvelle partie d'elle même. Alors Sandrine ne pouvait s'empêcher de vouloir lui donner un coup de pouce... en plus de quelques coups de langue sur certaines parties des molosses qui arrivaient avec le colis sur le pas de la porte.
-"Posez-le par ici, n'allez pas vous faire de mal, ce serait dommage !", lança Sandrine aux deux hommes. -"Ne vous inquiétez pas pour nous, nous sommes assez résistants !", répondit le plus futé des deux.
-"Première leçon : l'accroche du mâle !", murmura Sandrine à l'oreille de Sophie, en passant tout près d'elle, et se dirigeant vers le premier livreur.
-"Vous êtes sûr que ça va rentrer ici, Sophie ? Vous avez commandée un appareil trop gros pour la place que vous avez ? Même avec la meilleure volonté du monde, ça ne rentrera jamais ! Et croyez-moi, quand il s'agit de faire entrer des gros trucs dans des petits endroits, je suis assez spécialiste !", plaisanta t-elle au milieu de la cuisine.
Sophie ne sut quoi répondre, assez gênée de la facilité avec laquelle Sandrine affichait la couleur.
-"Dites-moi, jeune homme, n'y aurait-il pas quelque chose que je puisse faire pour vous... je vous sens un peu "tendu", et j'avoue que cela me ferait très plaisir de vous "détendre" un peu !", lança t-elle doucement, le grillant littéralement du regard sur place.
Elle vint se placer à côté de lui, puis glissa lentement une main sur la combinaison de travail, et marquant un temps d'arrêt sur sa hanche, puis, le faisant s'appuyer sur la table de la cuisine, plaça sa main un peu chaude à la hauteur du sexe du livreur. Elle sentit au travers du tissu que l'agitation se faisait, et que la partie recherchée se réveillait, une chaleur irradiant vers sa paume.
Sophie, ne lâchant pas son attention sur les faits et gestes de Sandrine, absorbait ses mimiques, et s'inspirait de son allure. "Quelle assurance", pensait-elle. Elle avait un petit sentiment de honte qui montait, mais en même temps, elle se sentait protégée par l'expérience et l'audace de Sandrine, qui semblait parfaitement maîtriser et la situation et le paquet de muscles qui roulaient sous cette cotte.
-"Madame veut peut-être jouer un peu avec nos "outils" ?", demanda le livreur, jetant un coup d'oeil à son pote. -"Effectivement... J'aimerai bien montrer à ma copine comment je m'y prends pour détendre les hommes un peu trop "énervés"...
Faisant glisser la fermeture de l'épaisse combinaison, elle découvrit un membre assez large, bien en chair, appétissant à souhait. Elle se mit aussitôt en position, à genou devant cette statue grecque toujours appuyée sur la table, et porta la tige à ses lèvres. L'érection était déjà totale, et le livreur guida doucement (pour une telle montagne, Sophie avait peur qu'il ne soit brusque) la tête de Sandrine vers le plat de son ventre, ce qui fit avaler en entier la queue de ce monstre.
Elle le tint un instant par les hanches, et commença ses va-et-vient rythmés, faisant se tordre de bonheur le propriétaire de ce vis gorgée de sang.
-"Puis-je me branler sur ta petite joue, bébé ?", demanda l'homme, pressé d'en finir avec cette fellation surprise. -"Comme il vous plaira, ... mon chou, ... crache tout ce que tu as !", lui répondit-elle par morceau, jetant un regard approbateur à Sophie, histoire de la rassurer, sans trop éloigner ses lèvres en pleine activité.
Alors il prit son engin en main, cala sa deuxième main bien comme il faut sur la tête de Sandrine, et commença de se masturber assez vite contre sa langue et sa joue. Sophie, pendant ce temps là, avait pris l'initiative de s'approcher de l'autre livreur, qui ne tenait plus en place dans sa combinaison, le sexe déjà énorme du spectacle offert. Le premier poussait des râles d'une jouissance annoncée, pendant que Sophie dézippait son premier "cadeau".
-"ça vient, ma puce, ça vient, accroche-toi, je vais te repeindre le portrait !", gémissait-il. Même si le vocabulaire ne convenait pas forcément à tout le monde, cela donna un petit "coup de fouet" à Sophie, pour qui s'encanailler avec des "bad boys" de la sorte, des tatoués, des durs, lui montrait qu'elle pouvait entrer dans le temple des plaisirs par la petite porte et que c'était loin de la vie qu'elle menait depuis toutes ces années avec Laurent, son bon mari ! S'il pensait sûrement de temps en temps à l'insulter avant de jouir, il n'avait jamais osé, de peur de la froisser, ou de perdre son honneur... C'était la mère de ses enfants, et les choses du sexe sont quelques fois difficiles à concevoir avec la bonne raison, ou la morale bien pensante !
Un râle long s'ensuivit et la première "livraison" arriva tout droit sur la joue rosie de Sandrine, qui trouva malgré tout que c'était un peu rapide et qu'elle n'avait pas vraiment eu le temps de prendre le plaisir qu'elle attendait de la situation. Sans compter que la démonstration pour Sophie était un peu faussée : une spécialiste qui amène son étalon au bout, certes, mais qui ne profite pas grand chose, c'est un peu dommage !!
-"Ben alors, mon lapin, t'es un peu perso sur ce coup là ! J'te sers à quoi, moi alors ? Si c'est une branlette que tu voulais, tu pouvais te la faire sans moi ! C'est pas vraiment un bon exemple à donner devant une femme du monde. Tu vas nous la traumatiser et après, vous vous plaindrez, les mecs, qu'on vous suce pas plus souvent ou plus longtemps !", lança t-elle un peu rageuse. Heureusement que t'es venu avec un pote ! Allez Sophie, "action" maintenant avec le jeune homme ! Ne le fait pas languir plus longtemps, tu vois qu'il n'attend plus que tes lèvres...
Sophie était déjà sur la longue braguette qui courrait le long du ventre du second livreur, bien décidée à sucer sa première queue. Elle avait bien observée Sandrine et si cela ne paraissait pas si compliqué que ça, elle avait tout de même une petite appréhension, en plus des frissons incroyables qui faisait bouillir sa culotte ; les palpitations de son entre- cuisses lui donnaient une démarche un peu particulière.
-"Alors c'est à notre tour, poupée, si j'ai bien compris", lui lança-t-il, l'oeil très brillant. -"Oui, Monsieur... J'en ai bien l'impression", répondit-elle, laissant jaillir une formulation de femme bien élevée.
L'homme avait rapidement dégagé son sexe, pour le tendre, majestueux, à Sophie. Elle se mit à genou, devant lui, hésita à poser sa main fine sur le membre, jeta un dernier coup d'oeil à Sandrine, qui l'encourageait de son large sourire, puis elle ferma les yeux pour ouvrir en grand sa bouche, ornée d'une belle rangée de dents alignées. L'objet était très dur, et elle serra un peu ses lèvres sur le gabarit imposant de l'engin, pour le faire coulisser doucement en elle.
Une explosion de sensations la traversèrent. Elle n'avait jamais ressenti quelque chose comme ça. Cet objet semblait vivre en elle; elle se demanda même si c'était elle qui montait et descendait sur cette hampe, ou bien si cet objet était mû de sa propre volonté. Il cherchait le plaisir, en se faufilant de droite et de gauche, déformant la joue légèrement fardée de Sophie. Elle ouvrit à nouveau les yeux et tomba sur les petites mimiques de bonheur du livreur qui se tortillait sous la chaleur épaisse de cette bouche encore indécise.
Sandrine, sans faire de bruit, s'approcha du couple, et fit comprendre à Sophie de lâcher la "fusée" de son compagnon. Elle guida ensuite sa tête dans une translation complète sur toute la longueur, sans l'aide de ses mains, pour la bloquer quelques instants au bout. La succion de Sophie sur le gland seul donna une sensation piquante à son partenaire, laissant apercevoir une queue bien brillante de salive. Sandrine en profita pour se redresser et se cala contre le corps de cet homme, pour l'embrasser longuement, une main derrière la nuque. Il passa une main sur les fesses charnues de Sandrine et l'approcha encore de lui. Elle voulait, elle aussi, goûter ce sexe.
L'homme, au prise avec deux anges (Sophie et Sandrine n'avaient pas d'ailes, mais des langues somptueusement douces), faufila sa main dans la petite culotte de Sandrine, qui goûtait sa bouche avec passion. Il insinua ses doigts le long de la raie de ces fesses fermes, et commença de pétrir la moitié de cette pomme. Sandrine poussa un petit gémissement de surprise, sous la pression de cette unique main très large (comme les mains calleuses d'un bûcheron !), qui la tenait presque entièrement. Elle mordilla un peu la langue de son partenaire, pendant que Sophie continuait sa fellation; sans changement depuis tout à l'heure, elle montait simplement et descendait à la même vitesse sur cette belle verge, ne sachant plus trop quoi faire de plus. Elle pencha la tête sur le côté pour faire cogner le gland à l'intérieur de sa joue, en tenant fermement la base de ce tube tout chaud.
Sandrine repris sa place, à genou, aux côtés de sa voisine, et approcha son nez de cette queue déjà bien goûtée, pour la renifler. Elle posa une main sur le dos de Sophie pour lui signifier sa présence, et l'autre sur la hanche du livreur, qui les suivait du regard. Elle posa un premier baiser sur le peu de chair disponible sur l'engin au sortir de la bouche de Sophie, puis donna de petits coups de langues, comme pour "prendre part à la conversation".
Sophie se décala un peu pour laisser un peu de place à sa nouvelle complice, et le livreur put poser ses deux mains sur les deux épaules des deux jeunes suceuses. Elles se regardaient de temps en temps, comme pour échanger des appréciations avec des battements de cils. Sandrine s'imprégna du rythme de Sophie, afin de créer une symbiose sur la lance du livreur, qui n'avait jamais été sucé par deux gourmandes. Alors que la première descendait par la droite, l'autre montait par la gauche, et les langues, l'une après l'autre effectuaient des rotations savamment calculées sur la pointe, récupérant au passage un peu de liquide translucide un peu sucré. A l'autre bout, l'autre langue effectuait des rotations larges sur les bourses gonflées, préparant un lancement exceptionnel de semence.
C'est après une descente plus rapide que Sandrine retrouva Sophie à la base de l'engin terriblement gonflé. Elles remontèrent toutes les deux doucement, dans un bel élan de générosité à l'attention du livreur qui ne pouvait plus regarder ce spectacle fantastique, sa queue luisante sollicitée de tous côtés ! Les bouches des filles se rencontrèrent au sommet de ce pique turgescent, et le contact piquant des deux langues provoqua un soubresaut aux deux belles qui terminèrent de se mordiller les lèvres dans un baiser d'une tendresse extrême.
Après ce baiser, qui laissa tout le monde pantois, Sandrine pris le sexe en entier dans sa bouche et le fit disparaître, purement et simplement, au fond de sa gorge. Sophie l'observa avec toujours beaucoup d'attentions. Elle apprenait très vite et son mari n'allait pas comprendre son bonheur à compter de ce jour béni ! Elle allait devenir la suceuse la plus perverse qu'il n'avait jamais imaginé !
Sophie caressait les couilles du livreur et elles refroidissaient, annonçant une éjaculation puissante. Elle enleva le "stick" de la bouche de Sandrine pour lui asséner de larges coups de langue, la tapotant même contre, devenu vicieuse... Elle le masturba assez vite (se rappelant d'une petite vidéo aperçu sur Internet), calant sa bouche en face de l'engin, prêt à cracher son jus. Elle allait éponger ce livreur, vite et bien.
Le rouge montait à ses joues, de chaleur et d'excitation; elle suçait ce mec depuis plusieurs minutes et son souffle venait à manquer. En plus, elle entrait maintenant dans la catégorie des "suceuses qui aiment ça et qui en redemandent" ! C'est finalement cette audace qui lui donnait ce rouge aux joues.
Sandrine griffait les hanches du livreur pendant que Sophie continuait de le branler fortement, la main bien serrée sur sa queue, la langue pendue, le corps parcouru de spasmes.
-"Envoyez-moi tout ça maintenant, vite, je n'en peux plus !", finit-elle par avouer.
A peine avait-elle finit sa phrase qu'une montée d'adrénaline poussa le livreur à attraper sa queue. Il recula du bassin, poussant sa main sur l'extrémité de sa verge, s'immobilisa une seconde, comme pour savourer quelque chose de précieux, puis poussa un cri perçant en donnant un puissant coup de reins en avant, glissant sa main d'un coup vers la base de sa queue, et laissa jaillir une traînée de sperme qui coupa l'air, et vint s'échouer sur la tempe de Sophie.
Un peu surprise de cette salve, elle sursauta et se jeta sur cette bite vigoureuse pour en engloutir le gland et avaler les autres spasmes liquides suivants. Sandrine fut surprise de la volonté de cette petite qui n'hésitait pas une seconde à avaler le jus de cet inconnu. Mais elle poussait des râles de satisfactions, et semblait apprécier cette "fin heureuse".
Pas une goutte ne tomba au sol ; elle masturbait cet homme en elle pour en extraire toute son essence et il caressait ses cheveux avec les larmes aux yeux ! Quel pied !!
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