 | Clara a pris énormément de plaisir à se faire passer pour une escort-girl en dominant récemment un jeune banlieusard pour assouvir un de ses fantasmes et son goût de plus en plus prononcé pour le sexe. |
Même si son ouverture d'esprit lui a permis de connaître enfin une vie sexuelle "normale" au sein de son couple, Gérard continue malheureusement à briller de son absence à cause de son emploi du temps professionnel overbooké.
La quarantaine approche pour cette bourgeoise devenue très sexy et elle ne veut plus perdre un seul instant de sa vie de femme. Elle veut du plaisir, encore et toujours plus de plaisir et son mari n'arrive plus à la satisfaire seul.
Se refusant à faire du tapin avec les putes vulgaires, Clara préfère le luxe et la classe. Ses vices semblent décidément s'accumuler...
Pour combler son ennui, elle a passé une petite annonce sur un site web célèbre et réputé : "Belle escort girl trentenaire, sensuelle, raffinée et délicieusement perverse. Epicurienne et ouverte à tous les plaisirs, j'aime les hommes courtois et imaginatifs. Respect de la vie privée et publique garanti."
Son annonce est illustrée de quelques photos d'elle, visage en partie masqué, afin de ne pas être reconnue par son entourage. On ne sait jamais... Pour semer le trouble, elle est même allée jusqu'à se faire dessiner des tatoos provisoires sur le corps. Elle n'a bien sûr pas manqué l'occasion de se faire le photographe et il est en quelque sorte son tout premier client puisqu'elle était censée le payer en nature, ce qu'il a accepté avec grand plaisir...
Du haut de ses 57 ans, le ventre bedonnant, ce vieux célibataire vivant toujours chez sa mère, n'a pas souvent droit à de si agréables propositions et Clara avait envie de tenter l'expérience avec un homme d'âge mur. Elle fut plutôt déçue de l'éjaculation précoce de l'homme :
- Dites donc, mon petit monsieur, vous êtes plutôt du genre rapide vous.
- Ben ma ptite dame, je n'ai pas souvent l'occasion de me vider les couilles et puis avec un canon comme vous, le coup est parti tout seul.
- N'empêche qu'à ce point-là !!! C'est à peine si j'ai eu le temps de sentir quelque chose. Et en plus, vous êtes d'une vulgarité !!! Je comprends mieux pourquoi vous ne baisez pas souvent. Finalement, c'est vous qui devriez me payer !!!
- euuuh...
- Quoi, c'est tout ce que vous trouvez à dire... "euuuh" ??? Dites-moi, vous avez un langage aussi cru quand vous discutez avec votre maman, que je connais très bien d'ailleurs ?
Elle avait réussi à mettre l'homme dans l'embarras à tel point qu'il craignait qu'elle ne ternisse l'image que la vieille femme avait de lui. Les joues rouges et en silence, il lui remit les photos ainsi qu'un billet de 50 euros pour acheter son silence. C'était plutôt bien payé pour 2 minutes de coït et Clara quitta l'atelier le sourire au lèvres. Elle prenait conscience avec grand bonheur du réel pouvoir qu'une femme peut avoir sur les hommes.
En quelques jours, suite à la publication de son article, la boîte mail de Clara déborde de demandes : les propositions affluent et elle n'a que l'embarras du choix. Mais elle ne peut recevoir ces hommes chez elle. Elle décide donc de leur fixer rendez-vous dans un grand hôtel parisien sur les Champs-Elysées, histoire de ne viser qu'un public ciblé fortuné, un peu à l'image de son mari. Qui sait ? Peut-être un jour sera-t-il par hasard un de ses clients...
Ses règles sont plutôt strictes dès le départ. Elle exige une photo de son client. Elle l'attend au bar de l'hôtel, une coupe de champagne à la main. Elle n'admet aucun retard. Le client doit s'installer au bar lui aussi, à quelques pas d'elle, et commander une coupe de champagne en demandant au barman de "le mettre sur la note de la suite 166" qu'il régle d'avance.
Elle exige qu'il la dévore des yeux en savourant son champagne et elle met tous les atouts de son côté en dégustant le sien de manière très sensuelle et avec des jeux de jambes on ne peut plus révélateurs.
Son verre terminé, elle quitte le bar pour se rendre dans sa suite où il peut la rejoindre dès qu'elle l'a appelé sur son portable. Elle le laisse souvent languir quelques minutes en l'allumant. Tous deux l'oreille scotchée au téléphone, elle lui narre le moindre de ses actes avec ses jouets sexuel en gémissant pendant qu'il monte dans l'ascenseur pour la rejoindre.
Quand l'homme franchit la porte et la découvre en lingerie fine et sexy dans une position plus que suggestive sur le lit, il n'est rare que son pantalon n'arrive pas à masquer un début d'érection. Elle l'invite à s'asseoir à ses côtés, lui tend une nouvelle coupe de champagne pour trinquer avec lui. Elle ouvre le débat sur les désirs de son client en le mettant parfaitement à l'aise. On dirait presque qu'elle a fait ce métier toute sa vie.
Clara est une femme très cultivée qui a beaucoup de conversation et ses clients apprécient son oreille attentive au moindre de leurs souhaits. Elle n'a quasi plus aucun tabou, hormis la sodomie mais aucun n'a encore évoqué le sujet.
Ils sont chefs, d'entreprise, jeunes cadres dynamiques de passage à Paris, médecins, juristes, et de bouche à oreille, sa réputation est telle qu'elle reçoit même des personnalités du show business et de la politique. Tous viennent chercher la même chose dans ses bras : de l'attention, de la tendresse, de la détente et du sexe. Tout ce qu'ils n'osent pas faire avec madame, de peur de la choquer, ils le lui demandent et elle ne leur refuse rien.
En quelques mois, le carnet d'adresses de Clara est plein et elle a ses habitués, ses fidèles qui ne peuvent plus se passer de sa coquine perversité et pour cause : cette femme-là est devenue un véritable volcan, une bombe sexuelle. Clara suce comme une reine, qui plus est gloutonne, elle aime se faire attraper dans toutes les positions, dans toutes les situations et le lit n'est pas son unique territoire. Que ce soit sur la table de la suite, sur le lavabo de la salle de bain, dans la baignoire, sous la douche, sur la moquette, par devant, par derrière, rien ne l'arrête. En outre, elle adore les éclaboussements du sperme de ses clients sur son corps, que ce soit sur ses joues, ses seins, son sexe, ses fesses, ses pieds et mêmes dans ses cheveux. Tous les désirs de ses clients sont exhaucés dans les moindres détails. Il lui est même arrivé de sucer et de baiser un ou deux clients dans l'ascenseur de l'hôtel.
La plupart voient en elle l'épouse libérée idéale et certains sont même jaloux de devoir la partager avec d'autres clients. Parfois, elle reçoit leurs confidences et avec une sorte d'amitié et beaucoup de psychologie, elle parvient toujours à les voir quitter la suite 166 heureux et soulagés.
C'est avec un célèbre animateur du petit écran, le fidèle habitué du jeudi après-midi, qu'elle a perdu sa virginité anale. Il a su lui faire découvrir et apprécier la sodomie. La toute première fois a été un tant soit peu douloureuse bien qu'il y soit allé avec délicatesse et malgré ses délicates attentions, elle a insisté pour que le membre généreux du quinquagénaire trouve sa place en plein coeur de son territoire encore inexploré.
De cette douleur, elle garde un souvenir plutôt plaisant et c'est avec grand plaisir et orgasmes mutliples que chaque jeudi après-midi, son séduisant préféré la baise par tous les trous.
Après quelques semaines de sodomie intensive, l'escort bourgeoise est devenue une vraie chienne, prête à surprendre plus encore ses autres clients. Son mari, qui n'a pas su la prendre comme il se doit et comme elle estime le mériter, attendra encore quelques temps avant de profiter de son petit orifice.
Devenue pute de luxe par plaisir et non par besoin, elle pourrait très bien continuer à voir ses habitués gratuitement mais la vénalité est devenue pour elle source de pouvoir et de jouissance extrême. Clara a la sensation de dominer le monde des hommes bien que la soumission fasse partie des projets de ses prochains jeux...