Recherche  
   
Recherche par catégorie
Conseilsexe .: Histoires érotiques .: Les nouvelles coquines des membres .: Les récits de Fredino .: Pendant ce temps, de l'autre côté du mur...

Pendant ce temps, de l'autre côté du mur...



Hélène et Florence sont voisines de palier. Elles vivent dans un quartier assez sympa d'une ville moyenne, au "4ème droite" pour la première et "4ème gauche" pour la seconde. François et Paul sont les compagnons respectifs de ces deux jolies femmes. Ils sont tous trentenaires.

Hélène, sa longue chevelure d'un noir profond, est plutôt grande, avec un regard coquin surmonté de grands cils, et d'une allure très classe. Elle aime prendre soin d'elle, toujours habillée avec des fringues impeccables, elle aime attirer les regards... des hommes surtout; son pouvoir de séduction fait l'unanimité.

D'une poitrine plus que raisonnable, elle aime troubler les regards des hommes qui croisent sa route par des décolletés plus que vertigineux. Sa taille, lui permet également de balancer son corps comme un objet précieux, et elle savoure la vie en imaginant les regards de ceux qui se retournent sur son passage.

Ses jambes, enfin, ne sont pas infinies, mais elles suffisent à tenir le corps de son mari bien serré au creux d'elle lorsqu'ils font l'amour. François peut, à loisir, contempler les fines courbes du corps de cette femme dans leur appartement; elle aime, le plus souvent possible, se balader dans le plus simple appareil : "j'aime me sentir à l'aise", répète-t-elle souvent.

Florence est plus fine que sa voisine, mais non dénuée de charme et de beauté. D'une peau extraordinairement douce et cuivrée, ses longs cheveux bruns tombent sur ces épaules fines de sportive accomplie. Loin d'être taillée comme une nageuse Est-Allemande de la grande époque, elle dispose d'un corps ferme, qui lui permet de laisser libre cours à son imagination, comme à son partenaire, concernant les positions sexuelles. Et sa forme n'a d'égale que sa souplesse, ce qui ne gâche rien à l'affaire !

Gourmande, elle aime observer la tête de son compagnon quand elle le suce dans son sommeil : certains soirs, elle détecte "la montée du chapiteau", découvre un peu le torse de Paul, le masturbe juste un peu pour ne pas le réveiller, et contempler la beauté de son érection, puis monte à califourchon sur ses jambes pour l'enfourner dans sa bouche, et pouvoir jeter un oeil à sa mine réjouie.

Elle se transforme alors en tigresse pour le réveiller, le titiller plus que de raison, et c'est le plus souvent à l'éjaculation qu'il ouvre un oeil. Il termine dans sa bouche, et elle s'endort à ses côté, heureuse d'avoir rendu heureux.

Ainsi faites, les deux amies se ressemblent physiquement assez pour pouvoir régulièrement s'échanger des fringues (une garde-robe qui se multiplie par deux sans bourse déliée, ce n'est jamais négligeable, n'est-ce pas les filles ?!), et pour qu'on les prennent également pour des soeurs.

Elles sont d'ailleurs très amies, et passent souvent des soirées ensemble, lorsque les hommes sont "en vadrouille"; non pas qu'elles soient délaissées, loin de là, mais les soirées "sports mécaniques à la télé" de ces messieurs les laissent régulièrement à part.

Du côté des hommes, François est de taille moyenne, un peu sportif, mais pas trop ; il aime les belles filles élancées. Pas manchot, il adore les poitrines qui "valent le coup" (sa saison préférée est celle où "ça danse sous les Tee-shirts"), et d'après sa douce amie, "il sait se servir de ces mains". Son jeu de langue est un must, et Hélène le prénomme "Langue Agile" quand ils jouent aux cow-boys et aux indiens, et qu'elle se retrouve en squaw attachée au totem de leur chambre en attendant d'être délivrée des assauts sexuels de "ce sauvage sanguinaire assoiffé de sexe et de femme blanche".

Il est un peu le romantique de la bande, ne cherche pas la performance, mais sait comment amener sa partenaire dans des frissons nouveaux, que se soit par une ambiance "parfum-bougies-lumières tamisées", ou que se soit dans une proposition surprise (voire alléchante !) en rentrant du restaurant dans la voiture sur le parking de l'immeuble.

Son pote, Paul, est au contraire très sportif. 1 mètre 90 pour 85 kilos, il est brun, avec une taille bien prise. Sur les 35 derniers rapports sexuels de la bête, il compte pas moins de 30 K.O. par orgasme répétés de cette beauté. Les débordements de plaisir sont nombreux quand il "entre sur le terrain", sa technique implacable de "pénétration de l'espace adverse" laisse sa partenaire sans voix, en sueurs et généralement épuisée.
Il maîtrise parfaitement son sujet, et sa musculature, comme sa souplesse, lui permet de se sortir de "toutes les positions".

Enfin, il sait "retourner une situation" en sa faveur pour donner "l'assaut final" et mener son équipe "à la victoire". En plus d'être le gendre idéal, il est un amant hors pair. Son obsession : la jouissance de sa femme. Sportifs tous les deux, ils forment un couple sexuellement endurant, et les séances "à l'horizontale" ne sont pas une routine. C'est fort, et en général bien fait.

Depuis quelques semaines maintenant, les articles des magazines traitent souvent de l'échangisme, du mélangisme, et des relations de couples à plusieurs... Hélène et Florence en parlent de temps en temps, pendant leurs têtes-à-têtes. Elles ne sont pas contre, ni l'une, ni l'autre, mais n'ont jamais franchement osée en parler à leurs hommes : les mâles, leur pénis et le partage, sujet intarissable et "épineux".

De leur côté, elles s'entendent plutôt bien, et se sont quelques fois rapprochées pour des caresses rapides, presque interdites, mais d'une sensualité rare, comme seules des femmes en sont capables. Mais les plaisirs lesbiens purs ne les attirent pas plus que cela, la présence de l'homme et de son vice gorgé de sang est quand même une composante indispensable aux avalanches de plaisirs qu'elles envisagent : des torses bombés et poilus, des bras puissants pour les transporter, des odeurs d'hommes, un toucher plus franc et viril que celui d'une douce phalange féminine, cela n'a rien de comparable.

De fil en aiguille, les soirées des deux femmes les amènent à comparer ces hommes qui les accompagnent depuis quelques années déjà, et elles se rendent comptent qu'elles ne sont, l'une comme l'autre, pas insensibles aux charmes des deux conjoints...

Des perspectives se dessinent, et l'idée germe dans les méandres de leur sexualité "incomplète" : baiser avec le mari de l'autre, en même temps, la même soirée, pourrait amener ce petit plus dans les échanges de bon voisinage, et permettrait, du même coup (!), de peut-être réussir à convaincre les hommes, et d'amener petit à petit les deux couples vers des "parties carrées" plus intéressantes que ces satanées soirées "sport-à-la-télé-en-fait-ce-sont-des-beuveries".

A la pensée du subterfuge, des frissons incontrôlables parcourent les colonnes vertébrales des deux jeunes femmes... Hélène commence à sentir des picotements dans le bas de son bassin, alors qu'une incroyable envie de faire l'amour la submerge. Florence, de son côté, a déjà le regard vague, et elle s'imagine déjà dans les bras puissants de François, avec une envie irrésistible de palper la peau de son membre sur ses lèvres, qu'elle imagine assez court, mais plutôt large.

Un instant plus tard, les esprits moins échauffés, elles se ravisent, et décident du plan à mener pour que les choses se passent comme il faut, sans froisser les susceptibilités de leurs hommes. Le faire sans leur demander leur avis peut revenir à considérer qu'ils ne sont pas dignes d'une telle affaire; en même temps, les mettre au courant enlève l'initiative masculine, la liberté des femmes de disposer de leur corps totalement, et la surprise de montrer des femmes épanouies, plus que coquines et avides d'expériences sexuelles inédites.

- "Il faut une nouvelle soirée « mecs » pour que l'on puisse échanger nos places dans les apparts, et il ne restera plus qu'à attendre qu'ils rentrent un peu éméchés pour leur faire l'amour dans le noir... Je te parie qu'ils ne se rendront compte de rien !", lance Hélène, la plus engageante de l'histoire.

- "Faudra se mettre d'accord sur les « cochoncetés » préférées de nos hommes pour faire, ou ne PAS faire comme d'habitude !! Il faut que la surprise soit totale, et le plaisir à son maximum !! J'en ai la culotte qui palpite, pas toi ?", rétorque Florence.

Ainsi, ce fut une longue énumérations des positions, des petites habitudes, des techniques employées et rodées de ces deux mâles. Les schémas sexuels des deux couples sont passés au peigne très fin de ces deux femmes incandescentes, pour ne rien laisser au hasard : l'un aime particulièrement les fellations avec des sensations fraîches à la "bouteille d'eau", et l'autre est assez portée sur les fesses et aime à les mordre goulûment; il peut encore passer un temps assez long à lécher le talon d'Achille de sa douce (une zone qu'il sait faire devenir érogène tellement il y met du coeur !), alors que l'autre sait titiller un clitoris avec une dextérité incroyable (il faut bien que les heures d'entraînement à la PlayStation profitent à quelqu'un, sinon à quelque chose !).

Le premier est décrit comme un bouteur "historique", ces prises "à la hussarde" ne font que réjouir sa partenaire, qui s'empresse de le demander à chaque passage à l'acte lorsqu'il semble vouloir passer à côté.

Le second est beaucoup plus calme, et lime avec une finesse tendre. Il laisse monter la pression d'une manière calculée, semble infatigable, sait garder un rythme comme d'autres un cap, et, une fois "dans la place", ne laisse plus rien le perturber. Il ne se sépare de sa partenaire que lorsqu'elle succombe à l'extase de ces mouvements de va-et-vient frénétiques.

Deux semaines plus tard, François et Paul préviennent les deux jolies tourterelles d'une soirée "entre hommes" le vendredi soir suivant. D'un air complice, elles acceptent, comme à l'accoutumée, sans rien ajouter et reprennent le fil de leur conversation...

La soirée de ce vendredi soir est un peu arrosée chez les garçons, et ils viennent même à plaisanter un peu à propos de leur femme; ne sachant pas se qui se trame dans leur dos, ils plaisantent même sur le fait qu'elles doivent s'ennuyer un peu, mais n'espèrent quand même pas les retrouver au lit avec le voisin, ce serait un comble ! La vérité devrait les laisser pantois.

Ces soirées "entre hommes", sont un bon moyen pour eux, de retrouver d'autres potes, de boire un coup, de "comparer" un peu les taux de testostérone avec des jeux idiots, et de s'éclater sans avoir à se soucier du bien-être des petites amies.

Vers 23h30, les têtes tournent un peu, les esprits sont chauds, et la rigolade s'estompe; François, le plus clair des deux, décident de prendre le volant pour ramener son copain avec lui. A l'heure qu'il est, il pense que les filles doivent être en passe d'aller au lit, et il lui tarde de retrouver la chaleur d'Hélène.

Paul, plus las, plaisante sur sa méthode "tête à la fenêtre en voiture" pour retrouver un semblant de fraîcheur, et ne pas paraître trop beurré devant sa copine.

Ils arrivent dans le petit couloir qui mène aux appartements, et, alors que François a déjà entre ouvert sa porte, Paul le retient par un dernier bon mot:

-"Et dis-donc, une partouze, ça te dirait ?" articule t-il difficilement.

Sentant la blague grosse comme une maison, il lui répond:

-"Ben, ça dépend, on sera combien ?"

-"Avec ta femme, trois !". Et il part dans un éclat de rire suffisamment fort, que cela servit de signal aux deux amantes fébriles, chacune blotties dans le lit de l'autre, prêtes à passer à l'action.

Après un bref salut, et sur la pointe des pieds, chacun regagne qui sa chambre, qui sa salle de bain pour un rafraîchissement en bonne et due forme, puis se dirige vers son lit.

Les compagnes sont étendues dans le noir, visiblement endormies, tournées du côté opposé à la porte d'entrée. Ils se faufilent sous les draps, sentent la différence de température entre le "dedans" et le "dehors" du lit, puis après quelques minutes pour se réchauffer, et quasiment au même instant, ils se calent contre les courbes convoitées depuis quelques heures.

François, déjà en érection, se doute que sa partenaire ne dort pas, et il peut sentir qu'elle attend comme un signal de sa part pour "lancer" le début de la nuit.

Paul, plus embrumé mais quand même très conscient, glisse sa main sur la hanche douce de ce corps étendu, apprécie la courbe, puis remonte pour recueillir la forme pleine de ce sein qu'il peut prendre à pleine main.

La jambe de Florence s'élève légèrement pour permettre un espace à l'entre-cuisses, puis elle faufile sa main vers le sexe de François.
Elle en palpe le gland pour la première fois, et de sa main un peu froide et hésitante, elle le tire à elle pour s'offrir par derrière, étendue.

Comprenant l'offre, il descend un peu au fond du lit pour mieux se positionner, puis tente une approche digitale afin de mesurer "l'attente" de sa partenaire : la moiteur de cette motte douce le rassure; son intuition était bonne : elle l'attendait.

Dans le noir quasi complet, il la pénètre doucement, du bout tout d'abord, puis se décale une seconde fois pour enfin pénétrer de toute la longueur, et aller au plus profond d'elle, dans un geste plein de tendresse.

-"Oh oui, enfiiiiiin...", lâcha Florence doucement.

Ce sexe qui allait et venait en elle était du bonheur pur.

Tout de suite, la chaleur de son corps à augmenté, en même temps que sa fente s'est inondée. L'une de ses mains agrippa le drap, et l'autre s'accrocha au bras de cet homme qui commençait à la baiser avec passion.

Il s'enquit de lui prendre la chevelure pour la cambrer un peu plus, et la pénétrer plus fort. Ces coups devenaient plus violents, mais la fréquence moins élevée.

Le souffle de la belle se faisait plus court, et des gémissements de jouissance l'étreignait déjà.

-"Tu sembles apprécier ça, ma puce ?!", lui demanda t-il. Mais la seule réponse qu'il obtint fut un autre "ooooh" de plaisir.

Dans l'appartement d'à côté, Paul continue de caresser doucement le sein d'Hélène... Un instant plus tard, les yeux grands ouverts dans l'obscurité pour s'assurer que la pièce est suffisamment sombre et qu'il ne la reconnaîtra pas, elle se retourne et disparaît sous les draps; après avoir rêvé de ce sexe, de l'avoir imaginé, elle est enfin à quelques milisecondes de tout découvrir : sa taille, son parfum, son goût, sa réaction, etc…
 
Elle palpe le membre d'une main, l'autre s'égare quelques secondes sur le couple de testicules, puis le masturbe doucement.

La réaction est immédiate, le coeur fait son office de pompe du corps humain et le reflux de tout le liquide disponible s'accélère vers cet appendice terminal convoité par la jeune femme ; et l'érection est totale en quelques battements de tempes.

Surprise d'un tel élan, sa peur, de mal faire ou d'être mal reçue tout à l'heure quand il découvrira la supercherie, s'évanouit, et Hélène se jette littéralement "langue la première" sur ce vice démesurément enflé.

Sa gorge sèche s'humecte rapidement du peu de liquide qu'elle arrive à obtenir de cette hampe généreuse. Un peu courte, mais d'une largeur imposant le respect, elle avale sans difficulté cette verge, et elle assène à son partenaire une fellation plus que gourmande; jouant des dents et des doigts, Paul sent sa queue littéralement aspirée par la bouche goulue de sa partenaire qui n'utilise que sa bouche pour le masturber; elle lui tient fermement les hanches pour mieux descendre sur cet engin, et l'emmener au plus profond de sa gorge.

Elle gémit maintenant de goûter aux parfums de cette nouvelle queue qui va la prendre.

Après quelques aspirations calculées sur les couilles gonflées de Paul, elle sort de sous les draps, puis fait un tour sur le lit pour se retrouver à quatre pattes, la tête au pied du lit, la croupe à la merci de son amant; un murmure ne devrait pas trop révéler sa voix pense t-elle, et elle lui soupire :

-"Encule-moi comme une bête, bébé, sans préparation, vas-y d'un coup !"

Devant tant d'enthousiasme, Paul ne reconnaît pas vraiment le caractère de sa femme... Elle est plutôt discrète pendant l'acte d'habitude, mais, mettant cette différence de perception sur le dos de la soirée alcoolisée qu'il vient de passer, il bondit comme un seul homme, se palpe le gland pour vérifier qu'il est tout de même bien lubrifié.

Il approche son arme du fourreau qui l'attend, Hélène écarte déjà ses deux fesses avec ses mains, visiblement prête. Il passe un petit coup de langue malicieux sur l'anus d'Hélène, y laisse un peu de salive, prend son membre dans la main, puis cogne le gland contre les rebords de l'orifice...  "Machines en avant toutes", songe t-il.

Les chairs se sont poussées tout doucement pour laisser entrer cette imposante largeur. Pas vraiment accoutumée d'une queue aussi large, Hélène dût mordre son doigt pour faire "passer la pilule", et se demanda comment Florence arrivait à négocier une telle bite à chaque fois.

Mais déjà ce sexe la prenait pleinement. Des instincts de vulgarité la submergeaient à présent, et elle sentait des insanités monter dans son gosier, comme une vague de violence qui grimpait avec la montée en puissance de son plaisir.

Elle ne put retenir sa voix, et elle intima Paul de la "pistonner comme une traînée", elle voulait se faire "éclater la rondelle", qu'il la "baise par tous les trous"...

Poussant le montant du lit contre la queue qui lui explosait le cul, elle hurlait comme une folle. Jamais une sodomie ne l'avait autant fait grimper vers les cimes du plaisir... et de la provocation verbale !

Au son de la voix de sa partenaire, Paul se rendit évidemment compte qu'il ne s'agissait pas de Florence, et reconnut sans peine la voix d'Hélène... qu'il était en train de sodomiser à grand renfort de coups de reins !

Une multitude d'images d'elle se sont précipitées devant ses yeux : des dizaines d'Hélène étaient en train de défiler dans son esprit, et il reconnu qu'il n'avait jamais vraiment remarqué à quel point il l'avait déjà regardée avec attention, admirée, voire déshabillée du regard.

Il modifia sa position, excité comme un fou d'être en train de faire l'amour avec une femme qu'il désirait depuis si longtemps... sans même le savoir; il n'était plus derrière elle, mais pratiquement au dessus d'elle.

Ses deux mains plaquées sur les reins d'Hélène, il donnait de tout son poids sur son sexe et possédait cette femme entièrement. Elle gémissait très fort et cela lui fit le plus grand bien de constater que cette femme aimait ce qu'il faisait avec elle.

François aime bien le coït allongé sur le côté, en "petites cuillers", car son sexe se gorge de sang plus que dans n'importe qu'elle autre position, et cela lui permet de combler pleinement le con de sa partenaire, et de se sentir un peu plus gros que d'habitude.

Mais déjà des spasmes de plaisirs perturbent sa soudaine tranquillité de "sur-homme", il stoppe donc son étreinte pour ne pas finir en si bon chemin.

La nuit ne faisait que commencer, et il avait attendu suffisamment longtemps ce moment, qu'il voulait donner et recevoir le plus de plaisir possible.

Il s'allongea sur le dos, et caressa la cuisse de Florence. Cette peau était très douce, et il lui semblait que quelque chose n'était pas comme d'habitude, mais quoi ? Florence s'enquit tout de suite de changer de position, sentant que le silence de François présageait qu'il se posait des questions.

Elle s'allongea de tout son long sur le corps de François, tête-bêche, afin de "donner et recevoir" en même temps.

Il renifla son velours, elle empoigna sa verge. Il passa ses mains par dessus ses hanches pour mieux écarter ses lèvres, y plongea sa langue pour récolter le nectar délicat de Flo, elle prit le gland dans sa bouche pour l'aspirer, lui griffa gentiment les cuisses; il pouvait sentir des décharges électriques sur le parcours qu'elle faisait avec ses ongles, pendant qu'elle ressentait une chaleur intense au creux de ces reins.

Cette femme n'était pas Hélène, il le sentait. Cette peau n'était pas la même. Il voulait changer de position pour espérer apercevoir son visage. Mais cette idée folle lui paru soudainement totalement ridicule : alors qu'il est en train de faire l'amour avec sa femme, il pense qu'il est avec une autre... S'il lui dit ça, il va se faire jeter, c'est évident !

-"Bébé, vient par là, tu veux ?!", lui demanda t-il.

Il posa les pieds par terre, puis l'attira vers lui.

-"Assieds-toi sur ma queue... Viens me baiser doucement..."

Puis après un temps d'hésitation...

-"J'ai un drôle de pressentiment, tu sais", lui avoua t-il.

Elle vint se placer sur lui, son membre bien dur retrouva sa place au chaud sans l'intervention de personne, et elle commença à monter et descendre doucement sur sa queue, s'aidant de ses bras enlacés autour de son cou, serrant le visage de François contre elle.

-"J'ai cru que tu n'étais pas toi, tout à l'heure... J'ai cru que je faisait l'amour à... à Flo !", finit-il par avouer.

Elle comprit d'un coup qu'elle était découverte. Sa fébrilité avait provoqué un malaise, qu'il avait ressenti, et maintenant c'était foutu... Elle devait lui dire, et il allait la foutre dehors, rentrer dans une rage incroyable, irait chercher sa femme, casserait sûrement la gueule à son mec qui était en train de baiser sa femme... La fin du monde, quoi !!

Elle arrêta son mouvement, resta immobile quelques secondes (elle crut que le temps s'était suspendu), puis se pencha pour allumer la petite lampe de chevet, résignée.

La lumière très douce fit fermer les yeux de François quelques instants, puis, après s'être un peu accoutumé de la luminosité, il reconnu que c'était bien Florence qui était en train de le chevaucher.

-"Mais, pourquoi tu... Qu'est-ce que tu fais... ici ?", lui demanda t-il. "Où est Hélène, bon sang ?", ajouta t-il tout de suite.

-"Elle est chez moi... Enfin... Avec Paul... Mais ne te fâche pas, s'il te plaît. Tu sais, on en avait marre d'être toujours seules pendant que vous sortiez... Et puis, on s'est rendu compte qu'on avait beaucoup de points communs... On aime les mêmes choses, le même type d'homme, on aime faire l'amour, prendre et donner du plaisir... Ce n'est qu'une expérience... Si tu veux, on arrête et on en parle plus... On déménage dès que possible même, et vous ne nous reverrez plus, c'est promis !!"

-"Mais, elle aussi, enfin... Eux aussi, ils... Ensemble... Elle était partante aussi... ? Là, à côté; en ce moment ?", balbutia t-il.

-"Ben oui...", fit-elle d'une voix de petite fille prise la main dans le pot de confiture, baissant les yeux.

Il prit une longue et profonde inspiration, se leva, et sorti de la pièce. Il revint aussitôt, se plaça devant Florence, posa une main sur sa nuque, la caressa doucement, puis il coupa la lumière.

-"Il faut que nous profitions aussi de cette soirée exceptionnelle, alors ! C'est vrai que l'idée est séduisante... Enfin, de là à le faire...", lui susurra t-il.

Toujours assise sur le rebord du lit, à se demander à quelle sauce elles allaient être mangées quand ils se reverraient tous les quatre demain, elle put sentir la main de François lui prendre l'épaule, puis il la bascula sur le lit en s'agenouillant.

Il se glissa maintenant sous les deux cuisses fuselées de Flo, approcha son nez tout près de sa toison, puis bascula ses genoux vers sa poitrine pour s'offrir un angle d'attaque parfait sur sa chatte.

Il commença à la butiner tout doucement, titilla ce clitoris un peu caché, lui redonna du tonus, de la fierté, du panache.

Il put la lécher à grand coups de langue maintenant, et elle s'agrippa aux draps pour recevoir ce qu'elle appellera plus tard "sa petite punition".

François est un lécheur langoureux et il lui aspira le clitoris si bien, qu'elle sentit l'orgasme revenir au pas de charge, alors que ses lèvres se gonflaient.

L'excitation était déjà forte ; elle l'entendit ouvrir le tiroir de la table de chevet de sa femme, et avant de comprendre ce qu'il cherchait, elle sentit qu'il lui introduisait un objet très lisse bien qu'un peu froid, mais sa mouille la fit l'accepter sans aucun problème.

Il mit en marche le divin sex-toy au creux de son intimité, puis bifurqua toute son attention vers l'anus de la belle, qu'il prépara d'un doigt doux et précis. Elle se retourna pour mieux lui présenter son cul, ayant deviné ses intentions parti-cul-ière.

La double pénétration qui s'en suivit leur fit le plus grand bien : elle s'occupe du sex-toy, titille l'interrupteur, le sort et le remet en elle régulièrement, pendant que François s'amuse comme un fou à aller et venir, à se serrer la base du pénis pour se grossir encore un peu, à sortir puis à la pénétrer de tout le long de son sexe d'un coup.

Alors que Flo n'en peut plus, presque étouffée par la jouissance, elle lui demande d'en finir et de "la terminer par des grands coups de queue..."

Il "sex-écute" comme il faut, et la baise violemment.

Ne tenant plus à force de l'entendre l'encourager à la défoncer, il lui échappe pour de bon, se redresse au dessus d'elle, s'empoigne le borgne, et répand son jus sur son corps de rêves. D'un râle profond, ils jouissent en coeur, heureux et épuisés.

De leur côté de mur, Hélène ne voulu pas en finir tout de suite avec la sodomie un peu "large" de Paul.

-"T'es une vraie cochonette, quand même Hélène...", lui dit-il, la pistonnant plus lentement...

"Hélène ?"... Reconnue, c'est clair, pensa t-elle.

-"Heu... Je n'ai pas été très discrète, faut dire", lui répondit-elle. "Tu... te sens comment, Paul ?", se risqua t-elle à demander, tentant de calmer le jeu de bassin de son partenaire.

-"Quelle bonne surprise de t'avoir pour moi ce soir, Bella... Si j'avais su que nous pourrions nous entendre de cette façon... Je suppose qu'ils se donnent du bon temps aussi à côté... Du moins je l'espère ! Ca ouvre des perspectives pour nos longues soirées d'hiver. Les filles, vous êtes décidément imprévisibles et... vraiment bonnes, l'une comme l'autre !", conclut-il.

Ce dernier compliment redonna du tonus à Hélène. Imaginant déjà l'avenir à quatre, son ego de femme libérée lui donna des ailes.

-"Tu viens avec moi dans la salle de bain, amour...", lui susurra t-elle.

S'engouffrant dans la baignoire ensemble, ils se sont lavés l'un l'autre, apprenant à mieux s'apprécier "en pleine lumière". Elle pu lui faire une fellation divinement douce et coquine, qu'il pu observer comme il se doit grâce à la multitude de miroirs qui couvrent les murs.

C'était une dizaine d'Hélène qui parcouraient son sexe. Ses langues montaient, descendaient, le lapaient goulûment, avec ferveur. Une chaleur épaisse lui tenaillait la queue pendant que l'eau un peu fraîche coulait sur ses couilles gonflées.

Il put tout donner sur cette petite langue qui semblait ravie de recueillir le fruit de son audace. Baiser le mec de sa copine avec son consentement, pendant qu'elle s'éclate avec le sien, c'est quand même top...

-"Encore faut-il qu'ils s'entendent bien eux aussi, mais vu l'heure qu'il est, on en aurait déjà entendu parler, en cas d'échec", pensa t-elle.

Après cette douche amoureuse et... chaude, ils sont retournés se coucher pour se câliner encore.

Gagnés par l'excitation de cette soirée, les deux couples refirent l'amour comme des fous quelques heures durant. Puis vint le moment de se séparer... provisoirement.

Ce sont les hommes qui se sont croisés dans le couloir, les fringues à la main, vers 6 heures du matin. Les femmes dormaient enfin, épuisées, et bien baisées.

Les couples "légitimes" se sont donc retrouvés au lit chez leur voisin.

Les garçons, heureux de l'expérience, décidèrent de changer leurs places de temps en temps aussi, et préparèrent même une vraie partie "carrée" pour le week-end suivant, lors d'une virée au bord de la mer : Hôtel réservé, avec deux chambres mitoyennes, vue sur la mer, dîner aux chandelles, ils se sont précipités tous les quatre à l'étage pour consommer "le dessert" avec frénésie.

Se faire baiser comme des salopes par des mecs bien chauds dans une chambre d'hôtel a un petit côté excitant qui mit les filles dans une extase incroyable.

Florence en profita même pour commencer un petit film "souvenir". Sa caméra posée dans un coin de la pièce, chacun pouvait à loisir pointer son objectif pour prendre, sur le vif, les élans de bonheur qu'ils se donnaient.

Les échanges de partenaires ont doucement fait de plus en plus de place aux vraies doubles pénétrations et joies multiples, et la vie sexuelle de ces quatre-là est en pleine expansion.

Aux dernières nouvelles, ils envisagent d'acheter une grande maison, avec un étage pour chacun des couples, pour ne plus vivre séparés...



Comment avez vous trouvé cet article ?



.: Powered by Lore 1.5.4
Copyright conseilsexe.com (c) 2003-2005 :: Les textes et images contenus sur ce site sont la proprieté exclusive de Conseilsexe et de ses auteurs. Toute forme de reproduction, même partielle, est strictement interdite sans autorisation préalable.
IDDN Certification