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Coups de tonnerre dans la forêt enchantée



L'orage gronde depuis plusieurs minutes déjà... Et je me dirige en plein dans la tourmente. C'est à croire que cette satanée route veut absolument me faire goûter aux plaisirs des vents violents, et aux éclairs aveuglants.

Je suis seule dans ma voiture, et je n'ai maintenant plus le choix que de passer par cette forêt... C'est dangereux de passer dans une forêt quand un orage gronde, mais aussi plus excitant, non ?

Je suis brune, aux yeux très clairs, je ne me maquille quasiment jamais : juste un peu de noir pour souligner mon regard, qui parfois est assez déstabilisant, aux dires de certains !

Aujourd'hui, je porte un petit débardeur rayé blanc et bleu, à grosse ligne, assez près du corps. Il me dessine parfaitement. J'aime l'impression que cette grosse rayure sur ma poitrine laisse dans le regard des hommes. On a l'impression que je fais un bonnet F alors que je ne dois me "contenter" que d'un "simple" C.
J'ai aussi enfilé une jupe blanche assez transparente ce matin... Un premier jour d'été ensoleillé (au départ, en tout cas !) sans string qu'on devine sous la jupe des femmes, n'est pas un premier jour d'été qui s'annonce sous les meilleurs auspices, n'ai-je pas raison, messieurs ?

Je roule, les yeux rivés sur la route, les mains bien en place sur le volant, prête à éviter d'hypothétiques branches boulées par le vent qui pourraient se fracasser sur mon pare-brise. Quand tout à coup, je sens des à-coups sous mon pied droit... Et la voiture commence à brouter, alors que la pluie redouble de fréquence sous mes essuie-glaces déjà largement débordés. La panne...  Comme par hasard, il fallait que cette foutue caisse me lâche sous la pluie, dans la forêt !

Avec le temps qu'il fait, impossible de sortir, ne serait-ce que pour jeter un oeil sous le capot ; je vais devoir me contenter de ce gros voyant rouge sur le tableau de bord, et de la radio pour me faire patienter.

Après quelques minutes, j'aperçois dans mon rétroviseur, deux yeux jaunes qui brillent au loin... Une voiture s'approche.  Vite, les feux de détresse. Une femme dans la panade, ça devrait faire s'arrêter un homme, non ?! En espérant qu'un homme soit à bord de ce véhicule, évidemment ! Et pourvu qu'il soit serviable, et beau comme je les aime, ça ne gâche rien !

La voiture, à la vue de mes détresses affichées, ralentit pour s'arrêter à ma hauteur. La personne allume le plafonnier de sa berline pour se montrer, et me faire signe de venir. Malgré la pluie, il me semble bien que ce soit un homme.

J'empoigne ma petite veste, ma sacoche et mes lunettes, et je tente une sortie. Je n'ai pas ouvert la porte encore complètement que je sens déjà la froideur des grosses gouttes me glisser sournoisement dans le dos. Un éclair m'aveugle quelques millisecondes, je claque la portière de ma voiture, et je sens mon débardeur devenir liquide et se coller littéralement à ma peau, comme s'il rétrécissait à vue d'oeil. Je sens la fraîcheur de la pluie qui s'abat sur moi. Je me retourne pour ouvrir la portière de l'autre voiture, mais j'ai du mal à l'ouvrir, les mains complètement trempées. Je fini par y arriver, et je me hisse à l'intérieur, m'affale sur la banquette, à l'avant, saisie d'un coup par la chaleur qui règne à l'intérieur de l'habitacle.

Une douce musique tinte à mes oreilles mélomanes : du Jazz. Un homme qui écoute les plus belles voix féminines du Jazz dans sa voiture est un homme fait pour moi... Enfin, on devrait s'entendre un peu, tout du moins ! J'enlève mes lunettes dégoulinantes, et me tourne vers mon sauveur.

C'est un beau jeune homme, très typé, genre "îles du Pacifique", qui m'accueille de son large sourire d'un blanc impressionnant. Vêtu d'un T-shirt épais de rugbyman, je devine sa taille bien prise. En posant ma main sur son bras, j'ai pu sentir ces muscles rouler sous le tissu. Je lui tend la main, et le remercie de s'être arrêté pour me porter secours. Je lui demande son nom, en lui donnant le mien : Amandine.

Il m'explique que son nom, dans la langue de son village d'origine, signifie "Tonnerre", et c'est un mot totalement imprononçable, que je ne me risquerais même pas à transcrire ici. Il est plutôt fort, et très à mon goût !

-"On va attendre ici que l'orage se calme... Je jetterai un oeil à votre voiture après. Vous aimez le Jazz ? C'est la plus sensuelle des musiques, ne trouvez-vous pas ?", me souffle t-il.

-"Vous avez parfaitement raison, ces voix de femmes sont divines... Cette forêt me piège pour la première fois; je ne m'attendais pas à essuyer un tel orage aujourd'hui, surtout vu le soleil de ce matin... Moi qui m'était habillée léger, c'est réussi ! Je fais belle impression, maintenant", poursuivis-je.

-"Vous êtes ravissante, mademoiselle, et je bénis cette pluie de vous avoir mise sur ma route, pour me permettre de contempler au mieux les formes de votre silhouette. Je ne pensais pas rencontrer aussi jolie femme aujourd'hui, surtout vu le soleil de ce matin...", me lança t-il d'un regard qui en disait long sur ces intentions à mon égard.

-"Vous me taquinez, jeune homme... Je suis trempée, je n'ai évidemment pas de fringues de rechange, et j'ai un rendez-vous important dans la prochaine ville de l'autre côté de cette forêt, regardez-moi, franchement, de quoi j'ai l'air !"

-"On peut essayer de vous sécher un peu, je vais augmenter le chauffage, enlevez les affaires que vous voulez, et étalez les sur les sièges, ça sera toujours mieux que d'attraper la mort !", ajouta t-il, calmement.

Je rêve ! Je suis dans une voiture avec un inconnu, bel homme mais inconnu, il me demande de me déshabiller, calmement, et je n'ai pas vraiment d'alternative. Génial ! Me mettre en petite tenue devant ce molosse, je sens que je ne vais pas rester de marbre, et que cela va lui donner des idées. On verra bien.

"Oui... C'est vrai que si je reste comme ça, je suis quitte pour un rhume d'enfer dès demain..."

J'ai donc fait glisser mon débardeur par dessus ma tête, laissant mon serviteur contempler mon tout nouveau soutien-gorge à balconnets, qui me fait un décolleté à tomber. Je me retourne, monte mes genoux sur le siège pour aller "étendre mon linge" sur le dossier du siège arrière. Une fois fait, je dézippe ma jupe, la fait glisser de mes hanches et donne mon postérieur en spectacle à "Tonnerre", qui n'en perd pas une miette. Je reste en position quelques instants, afin d'arranger le tout à l'arrière.

Des volutes de vapeur s'échappent de mon dos et de mes fesses, la chaleur faisant déjà s'évaporer la pluie qui m'a fait arriver là. J'ai pu sentir le trouble s'installer dans les yeux de mon galant sauveur. Tout en feignant de continuer à installer mes affaires, je décide de mettre le feu aux poudres.

"Vous comptez rester là à ne rien faire, ou mon cul ne vous convient pas ?", fis-je, discrètement.

Je n'ai pas eu à répéter mon offrande. Ses ceintures, de sécurité comme de pantalon, ont littéralement volé, et très vite il a posé ses mains sur mes hanches pour me caresser le dos. Me tournant contre la vitre, je lui offrais ma croupe, et d'un doigt délicat, mais rapide, il écarta la ficelle de mon minuscule string, pour atteindre sans encombre mon anus. Sa langue commença un balayage précis, qui fit vite augmenter la chaleur de mon corps tout entier (il fallait bien trouver un moyen de faire sécher mes fringues), mais en même temps provoqua l'inondation la plus rapide que ma chatte ait connu ! Quel expert !!

Son pouce s'aventura près de ma forêt vierge, lissa la toison, puis écarta mes lèvres avec douceur, alors que je me cambrais au maximum de ma souplesse pour permettre à sa langue de me titiller vraiment. Quelle chaleur dans mes entrailles quand enfin je pus sentir le satin de sa langue.

J'ai fait basculer une de mes jambes par dessus le dossier de son siège, pour lui faciliter l'accès, et je triturais mon clitoris pour jouir le plus vite possible. Il m'a sucé l'abricot comme un fruit rare, comme un miracle tombé du ciel. La pluie faisait toujours un bruit assourdissant sur la tôle, et j'ai commencé à mordre la ceinture de sécurité pour mieux encaisser son désir.

Je l'ai senti se redresser sur ses genoux, il a déchiré d'un claquement de doigts mon string qui ne tenait pas en place, puis c'est son membre qui se présenta.

"Amandine, petite Amandine, je sens que tu vas adorer les coups de "Tonnerre", maintenant", me siffla t-il à l'oreille, visiblement satisfait de cette rencontre.

Je n'ai pas eu la joie de voir l'engin, mais tout le plaisir de le sentir entrer en moi ! Cette forme oblongue et pleine, repoussa mes chairs et m'inonda d'un plaisir indescriptible. Cette dague allait et venait, faisant des merveilles sur mon corps en flammes. Il m'attrapa les épaules, et contrôla parfaitement les grands coups de reins qu'il me faisait subir; la cadence me faisait mordre mon siège, et ses mains fraîches sur mes épaules ruisselantes me faisaient l'effet d'un électrochoc. Mes seins, libérés de la dentelle, étaient électrifiés par les frottements du siège.

Je suis devenu folle durant cet orage. Il aurait pu tout me faire. Il aurait dû tout me faire ! Le fourreau de son membre épais me comblait toute entière... Ma forêt enchantée est en chantier ! Il s'amuse comme un fou à me baiser, et je suis aux anges de baiser avec cet homme.

La jouissance vint d'un seul coup; alors que son pylone retenait ses étincelles, je grimpais vers les cîmes du plaisir. Je hurlais comme une possédée dans cette voiture, et c'était bon. J'ai senti une lubrification abondante sur sa queue qui me pilonnait. Il stoppa net ses mouvements, et me laissa à mes spasmes orgasmiques.

Après quelques instants, il se retira, se laissa tomber sur son siège, le recula, puis sans rien me dire de plus, m'attrapa, et me fit m'empaler sur lui. Sa force lui permettait de me soulever sans difficulté, et de m'asseoir où il voulait.

Je sentis à nouveau son gland glisser le long de mon vagin déjà satisfait, mais il voulait plus.

Je me suis hissée à son cou, puis je l'ai baisé comme une vraie chienne en chaleur. Je voulais qu'il me mordille les tétons, qu'il me pétrisse la poitrine comme du bon pain, et que je lui chauffe la queue jusqu'à ce qu'il me remplisse de tout son foutre.

Ma danse sur sa queue a commencé doucement, puis j'ai augmenté la cadence. Il ne pouvait pas vraiment bouger, alors j'avais le total contrôle sur son anatomie; seules ses mains pouvaient me griffer le dos. Je montais tout au bout de son gland, puis j'attendais quelques secondes que la fraîcheur assaille son membre, pour me laisser retomber sur cette verge d'une érection impeccable.

Au bout d'un petit moment, alors que la pluie se calmait, il a voulu me dire quelque chose.

-"Ta bouche, Amandine, donne ma ta bouche..."

Je compris que l'apoplexie le guettait, et qu'il n'avait pas envisagé la même fin que la mienne, mais mon deuxième orgasme pointant déjà à l'horizon, et son arbalète prête à me cribler de ses saccades, je sautais de ses genoux pour retomber bien vite sur mon siège, et engloutir son bel engin dans ma bouche chaude. Je me ravis de mon nectar sur son membre, et pus apprécier la dureté insolente de cette bite.

Je l'ai masturbé vite en aspirant son gland très large mais court. Gardant l'objet en bouche quelques secondes d'affilées, je pus sentir des spasmes secouer mes mâchoires : le geyser est pour bientôt.

Sa tête tomba à la renverse, et ses mains, agrippé comme il se doit à son frein à main d'un côté et à la poignée de la portière de l'autre, vinrent se placer sur ma tête pour m'immobiliser sur ce vis qui allait se vider dans ma gorge. Les cinq longues rasades de semence qu'il me fit boire avaient un petit goût salé qui n'allait pas pour me déplaire.

Je fis dégouliner son jus sur sa queue pour lubrifier mes lèvres au passage, alors qu'il me caressait les cheveux doucement en râlant de bonheur.

C'est vrai que l'électricité dans l'air des orages me transforment, maintenant. Cet amant reste ma "saison" préférée. Et ma voiture est repartie du premier coup, sans rien faire.

Fredino.



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