Iris travaille à l'accueil d'une agence bancaire de sa ville natale. Elle est assez grande, cheveux châtains, les yeux noisettes, pétillants de vitalité. Sa démarche élégante, son air avenant et son professionnalisme lorsqu'il s'agit de répondre aux attentes des clients de l'agence, font d'elle la femme idéale pour une telle fonction. Elle aime son métier. Ses journées sont ponctuées de rencontres au guichet, et son sourire est palpable, même lorsqu'elle répond au téléphone.
Les hommes de l'agence ne sont pas indifférents aux charmes que dégage la belle Iris. Et son parfum, transporté dans toute l'agence par les tourbillons des ventilateurs tous les étés, fait chavirer les coeurs de ces jeunes loups, prêts à dévorer le monde de leur ambition... et la jolie poitrine de la troublante Iris. Si seulement... Si seulement elle voulait céder à tous ces mâles qui la guettent...
"La petite de l'accueil" est souvent sur toutes les lèvres de ses collègues, alors qu'ils préféreraient que ce soit l'inverse ! Il suffit qu'elle arrive un matin, la mine fraîche, son petit nez en trompette, la chevelure libre, ses cils infinis, le tout estompé par la classe éclatante d'un petit tailleur très bien ajusté gris souris, d'un chemisier blanc laissant apercevoir le rebondi de ses seins regroupés par un nouveau soutien-gorge pigeonnant ravissant, et la productivité masculine de la journée s'effondre ! Chacun s'enferme dans son bureau, isolé de la belle, pour se concentrer uniquement à son travail (la méthode Coué peut fonctionner quelques fois, si, si !). Puis elle habite tous les esprits échauffés jusqu'à ce que, le soir venu, elle tourne les talons, pour retrouver le chemin de son petit appartement... seule.
Les employés ne sont pas les seuls "victimes" de cette bombe : les clients se sentent obligés de revenir à l'agence, sans Madame cette fois, pour confirmer des rendez-vous, ou rapporter des documents indispensables pour d'hypothétiques dossiers incomplets... Et croiser le regard d'Iris est à chaque fois un ravissement. Certains tentent leur chance, et glissent régulièrement des petits mots dans les dossiers qu'ils lui tendent; mais la belle ne se laisse pas faire comme ça. Il lui faut quelqu'un qui saura la "toucher" de son âme magique, de son doigté fin, qui la fera chavirer d'un simple regard, vaciller de sa voix chaude et discrète.
C'est un mardi matin que sa vie a changé. Elle arrive à l'agence comme d'habitude, après une petite marche bien rythmée pour entretenir sa condition physique. Très élégante ce matin là, elle porte une grande jupe fendue noire, sur des bas tout aussi mystérieux. Un chemisier avec un large col plaqué sur une veste noire, laissant apparaître le début de sa gorge. Un collier très fin vient placer un bijou d'un éclat éblouissant juste sur le creux de son cou, entre les deux clavicules fines. Un doux parfum de thé vert termine sa parure de femme fatale...
Elle est prête pour sa journée de travail ; ses collègues vont sûrement encore tomber raides-dingues de sa classe et de son charme et il va encore falloir qu'elle refuse toutes les invitations à dîner qu'ils s'apprêtent à lui proposer ; elle va encore rougir des propositions maladroites de certains clients. Mais l'important, c'est qu'elle se sente bien dans sa peau, belle, à croquer, et qu'un jour, elle tombe sur un homme qui saura, simplement, la "transporter".
La matinée se déroule sans encombre. Les clients se succèdent, les coups de fils défilent inlassablement. Quelques demandes en mariage plus loin, dans un moment d'accalmie, le téléphone sonne.
-"Bonjour, Iris de l'agence 'République', que puis-je faire pour vous ?", répète-t-elle, comme une élève qui révise sa leçon.
La voix, hésitante, met quelques secondes à s'éclaircir...
-"Bon... bonjour Mademoiselle... Ce serait pour un rendez-vous, s'il vous plaît...".
L'homme à l'autre bout du fil est un peu hésitant. Iris, qui a l'habitude de la nervosité masculine à son encontre, ne fait aucun cas de la palpable émotion qui étrangle son interlocuteur.
-"Mais bien entendu Monsieur, qui se charge de votre dossier habituellement ?", répond t-elle joyeusement, avec des modulations chantantes dans la voix.
-"Heu... C'est à dire que... C'est avec vous que j'aimerais prendre rendez-vous... Vous pourriez vous libérer pour déjeuner, je connais un petit endroit bucolique qui n'attend que votre grâce pour devenir un petit paradis...", arrive t-il à articuler, difficilement.
Ne faisant pas trop attention à cette touchante approche, Iris sent une petite pointe de chaleur dans son cou, qui irradie vers son dos. Elle se fait draguer ouvertement par téléphone, par un homme qui la connaît mais qu'elle ne connais pas, et qui plus est, sur son lieu de travail ! Bien qu'étant assez physionomiste --pour un tel job, il vaut mieux se souvenir facilement des gens et de leur voix-- elle ne parvient pas à mettre un visage sur cette voix élégante. Son cerveau passe les visages les uns après les autres, mais rien ne correspond. Le silence qu'elle laisse s'éterniser met l'homme devant son échec.
-"Je... suis désolé, je... n'aurais pas dû vous importuner. Je vous prie d'accepter mes excuses les plus sincères, mais...", balbutie l'homme, mais Iris le coupe tout de suite, sans pouvoir lui laisser finir de répandre sa culpabilité, et son audace malchanceuse.
-"Je... crois effectivement que c'est un peu dommage... de votre part de penser que...", commence à répondre la belle Iris, visiblement touchée par cette remise en question, par le courage d'avoir osé demander et en même temps d'avoir fait marche arrière de la sorte, en profond respect de sa personne.
Le temps devient comme suspendu, tout à coup. Le brouhaha de la rue vient de disparaître, la lumière se fait plus discrète, et les perceptions d'Iris sur son environnement la font se déconnecter du monde réel...
-"Je suis désolé..." conclut-il, d'un souffle. Je vous laisse, maintenant.
-"Attendez, Monsieur, réalise Iris, sentant qu'elle va peut-être perdre une belle occasion.
C'est vrai, cet homme semble doux, compréhensif. Il n'insiste pas lourdement, et il n'est pas arrivé avec ses gros sabots et les yeux dans son décolleté en disant un truc ringard du genre : "Hé poupée, ça te dirait des jeux de constructions à l'horizontale avec mes propres outils ?!" Ce à quoi elle réplique généralement avec un : "J'aurais encore de la chance s'ils sont propres tes 'outils' gros malin !!" Avec une invitation à déjeuner, c'est une autre classe, quand même !
Elle prend une profonde respiration, ce qui fait se soulever sa poitrine délicate, elle peut sentir que sa température a augmenté, et que cet instant est unique.
-"Pouvons-nous nous rencontrer, dans la rue derrière l'agence, dans quelques instants... vous êtes loin peut-être ?", décide t-elle de répondre, après avoir rassemblé tout son courage.
-"... Je suis tout près, et je vous attends, dans la rue, d'accord... je... à tout de suite !", répond t-il.
Elle entend le combiné raccrocher, et conserve le sien près de son oreille encore quelques secondes, puis, le coeur battant plus que la chamade, elle prend la direction des vestiaires pour récupérer sa veste, fait un crochet par le bureau d'une de ses collègues pour lui notifier son absence pour les minutes qui viennent, et qu'elle doit "filer".
Elle se faufile dehors et commence à marcher sur le trottoir, vers la droite.
Au bout de quelques secondes, elle peut sentir que quelqu'un l'observe... Après un coup d'oeil par dessus son épaule, elle aperçoit une silhouette d'homme, qui comprend qu'il est découvert, vu son sursaut.
Le temps s'obscurcit depuis quelques instants maintenant, et quelques gouttes de pluies font leur apparition. De grosses taches d'eau sur sa veste sont visibles à présent et elle se glisse sous un porche sombre pour se protéger. Elle attend que l'homme soit en vue pour lui faire comprendre qu'elle l'attendait dans ce coin tranquille. Son comportement, aussi taquin, la surprend elle-même. Ce jeu où la petite souris fait des oeillades au chat l'excite terriblement et elle a le bassin en ébullition. Jamais pareil jeu n'avait révélé sa libido de la sorte. Elle veut faire l'amour, vite, fort, bien... et maintenant !
L'inconnu se trouve bien derrière elle, à quelques pas. Sous un long manteau sombre, il est protégé de la pluie qui s'abat maintenant avec plus de force et de rythme. Iris se tient sous le porche, une main appuyée contre le mur, impatiente, fébrile de cette rencontre furtive qu'elle ne s'attendait pas à avoir il y a encore quelques minutes.
L'homme se présente à l'entrée de cette ruelle, et la pénombre ne permet ni à l'un, ni à l'autre, de pouvoir voir le visage de l'autre... Il doit être aussi excité qu'elle et s'approche lentement d'elle, comme un chat qui tombe sur une proie qu'il n'attendait pas. Il pousse la lourde porte en bois qui ferme le porche, et ils se retrouvent presque dans le noir complet.
Elle s'approche de lui, déboutonne sa veste, très vite dégrafe le haut de sa chemise et passe ses doigts le long de son cou, et du début de sa poitrine, vérifiant par la même occasion l'état dans lequel elle se trouve : sa peau est électrique, son corps tout entier ne demande plus que l'étincelle salvatrice de son désir de lionne affamée. Elle va profiter de cet homme, et surtout de son sexe. S'il avait pu voir ses yeux, il aurait pu lire combien elle veut qu'il la baise sans mot dire !
Elle passe le dos de ses doigts sur sa joue ; il est rasé de près, et cette douceur lui convient. Elle agrippe le col de sa chemise, et plaque le nez de son inconnu sur son coeur. Il soupire fortement, comme pour montrer qu'il retient son souffle depuis si longtemps, et qu'enfin, il va pouvoir vivre pleinement cet élan qui le faisait vibrer depuis tout ce temps.
Il la prend par les hanches pour se tenir à elle plus fortement, et son parfum l'enivre tellement, qu'il croît perdre l'équilibre. Sa peau jeune et fraîche est divine. Cette femme est divine ! Iris chavire en tenant cet homme dans ses bras et sa culotte se trempe de seconde en seconde.
Elle le repousse, pour finir de dégrafer son chemisier. Elle fait un petit tour sur elle même, comme pour réfléchir, puis se rapproche de sa "proie". Les rôles s'inversent. Elle le regarde avec une détermination saine. Elle tombe à ses pieds et multiplie ses efforts pour ne pas laisser s'échapper cet homme sans avoir pu lui prodiguer une fellation qu'il ne serait pas prêt d'oublier. Il se laisse faire, bien trop content de la tournure des événements. Il se tient contre le mur, le pantalon déboutonné, et la belle bouche de la somptueuse Iris va se mouvoir en un doux massage de ses parties intimes. Elle peut extraire un sexe déjà gonflé, et sent même une petite goutte de liqueur qui pointe déjà... le frottement du tissu a fait son office : ne manque plus maintenant qu'un orifice un peu humide !
Cette langue pointue commence son attaque sur le frein pour bien faire grossir le gland du propriétaire de cette verge plutôt longue. Légèrement courbée, et bien dure, Iris est impatiente de connaître les poussées de reins de cet engin dans son intimité... mais ce sera pour plus tard ! "Bavardons" un peu avant ! Ses mains fines dégrafent le bas de la chemise et le pantalon pendant que ses lèvres parcourent toute la longueur, par les côtés; grignoté de la sorte, la légère pression des dents d'Iris sur son anatomie fait bloquer la respiration de cet homme, qui devine à peine cette femme dans la pénombre.
Après quelques secondes "d'apprivoisement", et une profonde respiration, elle s'enquiert de placer ce gland bien gonflé au plus profond de sa gorge, et la chaleur de sa bouche donne un sérieux coup de chaud au "sucé". Un spasme secoue son membre et sonne l'alerte, Iris reprend donc le flambeau bien en main, et le comprime pour ne pas "aboutir" de la sorte. La méthode parfaitement assimilée, et la négociation maîtrisée, cela redonne un tonus important à son partenaire qui n'avait peur que d'une chose, c'est que son anatomie ne lui joue un sale tour, et qu'il ne puisse contenir son désir plus longtemps; il est bouillant depuis tellement longtemps, et elle le fait rêver depuis de si longs mois.
Mais la manière dont elle sait reprendre les rennes, en lui redonnant confiance tout en lui montrant qu'elle sait faire attention à "sa chose" lui donne le sentiment qu'il a enfin flashé sur la personne qui lui convient : elle sait s'y prendre avec lui, et cette preuve est la plus grande preuve d'amour qu'aucune femme ne lui a jamais donné. Fini le "chacun pour soi", le "j'te préviens, j'veux des performances !", ou encore le "t'es même pas capable de me faire jouir, t'as toujours fini avant qu'j'arrive, minable !" de ces anciennes compagnes.
L'amour se fait au moins à deux, et l'on se doit de connaître l'autre pour l'accompagner vers le point commun qui est la jouissance. Elle semble partager cette philosophie, et un sourire se plaque sur le visage de Vincent. Il peut placer ses mains chaude sur la tête d'Iris et comme pour la remercier de toute cette attention fort charmante, il la guide à nouveau vers sa verge pour qu'elle l'engloutisse encore.
-"Ma belle... tu es toujours aussi divine... Iris, ma douce, continue, c'est super...", lui souffle t-il doucement.
Alors, elle ne refuse pas ces compliments et reprend cette friandise avec encore plus de tendresse et de détermination. Elle tient ce membre d'une main, fermement tenue à la base, et bloque l'afflux de sang pour que le gland rougisse encore et se gonfle afin que la peau devienne satin; une fois bien léchée, elle exerce une suite de pression de sa main sur sa queue.
Elle se redresse, place un petit baiser sur la bouche haletante de Vincent, et se retourne contre le mur. Un peu penchée, elle attrape la main de son homme pour l'inviter à la besogner par derrière. Il jeta un coup d'oeil aux alentours, comme un enfant qui s'apprête à faire une bêtise, puis vient caler son nez près de la fente d'Iris. Il est temps de goûter au nectar de cette très belle plante. D'un pouce, il peut écarter légèrement une fesse, bien ferme, pour deviner les lèvres satinées de cette douceur faite femme, puis sa langue aimantée se met en action. Elle ne peut dire ce qui se passe autour d'elle, elle n'est plus qu'un sexe humide, brûlant, et pour rien au monde elle ne demanderait à cet homme d'arrêter de la butiner. Elle se pousse contre son nez pour que la pression sur ses lèvres soit plus forte. La bouche de Vincent, telle une ventouse, aspire le plaisir de sa fente et multiplie les décharges qui parcourent le corps de la belle.
Il doit la prendre maintenant, pour connaître l'extase de ses profondeurs. Il se redresse, et elle comprend qu'il va passer à l'offensive de sa petite chatte, que sa dague va la pénétrer un peu, puis que la longue lame va parcourir sa matrice, et qu'elle n'attend plus que cela pour jouir pleinement.
-"Ah enfin, prenez-moi, prenez moi... faites ce qu'il vous plaira de moi, je suis prête à tout !", lui glisse t-elle.
Il prend sa queue de sa main gauche, gardant son pouce tout près de sa fente, puis se guide le gland à l'entrée de la zone de "turbulences". Cognant contre ses lèvres, elle attrape ses deux fesses et les écarte un peu pour le laisser entrer. Une fois à l'intérieur, elle passe sa main droite entre ses jambes pour se titiller le clitoris, déjà gorgé de saveurs, et gonflé d'un orgasme prévisible. Il la pénètre en douceur, profitant de chaque millimètre que son gland parcoure pour ressentir les chairs qu'il repousse, et y faire sa place.
Une fois au fond, plus question de faire demi-tour ! Il plaque sa main contre le ventre d'Iris pour mieux se caler au fond d'elle. Il pousse ses hanches contre elle pour la pénétrer très fort. Enfoncé jusqu'à la garde, il fait partie d'elle. Elle peut se caresser encore un peu, puis elle se redresse, prenant les mains de Vincent au passage pour qu'il les plaque sur ses seins en totale érection. Les tétons durs, ils les pince de toutes ses forces, ce qui ne tarde pas à rendre Iris totalement folle. Elle vient placer sa main sur la nuque de Vincent pour mieux attirer sa bouche vers elle, puis elle lui demande de la baiser fort.
Il s'active du bassin pour baiser sa belle, et le con d'Iris bien serré autour de sa queue peut leur offrir des sensations fortes. Elle est une petite barque en pleine tempête et cette mer l'enveloppe de toutes les saveurs de sel et de houle. Sa coque est frappée de coups puissants et elle se sent sombrer vers l'extase d'une noyade de plaisirs. Le souffle de plus en plus court, ces pupilles ne comprennent plus la lumière ni la pénombre, son sexe ne comprend plus la largeur ni la moiteur. Elle tire avec un amant qui la comble comme il faut et le bonheur s'inscrit doucement au fond de son coeur, au rythme des coups de reins qu'elle prend par derrière et de la fermeté qu'il exerce sur ses hanches pour mieux la pénétrer, comme pour sentir la chaleur de ses fesses contre lui. La sueur qui se dégage de cette étreinte se mêle aux sécrétions qu'ils produisent.
Quelques coups de reins plus tard, il se retire doucement pour retourner sa partenaire, et revenir placer sa langue malicieuse sur le clitoris soigneusement décapuchonné d'Iris. Debout, le bassin en avant pour lui laisser toute les manoeuvres possibles, il lui aspire son bijou, et les vagues de plaisirs se fracassent contre les brisants de sa vertu. Elle vient placer son pied sur l'épaule de Vincent, offrant une approche parfaite sur le frisson de sa fente. De grands coups de langues circulaires font monter encore Iris d'un cran vers l'extase. Il joue maintenant avec son nez contre son clitoris, pendant que ses doigts la pénètrent en groupes croissants. Avec trois doigts dans la chatte, la mouille abondante d'Iris donne de l'audace à Vincent, qui entreprend de "tenir" sa belle de sa main : jouant de la dextérité de ses doigts, il peut amuser l'anus d'Iris, tout en continuant son ballet sur sa chatte.
La salive mêlée de mouille permet une inspection parfaite de la "zone arrière", et il peut donner quelques coups de mains aux orifices visités d'Iris qui se palpe les seins, tout en gloussant des petits "ouiiiii" de plaisir et de découverte.
Vincent, heureux de ce spectacle, veut retourner au chaud. Iris veut aussi finir sa journée en beauté, et lit dans les pensées de son amant. Elle se penche en avant, relève tout le tissu possible sur son dos pour ne pas entraver la venue du sexe de Vincent, et ajuste sa position en pliant un peu les genoux pour qu'il puisse se positionner comme il faut. Il approche son gland de l'anus d'Iris, et lâchant un filet de salive sur son membre, étale le précieux lubrifiant sur toute la surface douce de cette hampe, puis vient glisser contre le petit orifice qui trépigne d'impatience.
Cette sodomie est tendre, lente, chaleureuse et bénéfique. Iris n'avait jamais connu aucun homme dans son fondement, et Vincent s'y prend comme un chef, comme un Homme. Il vient, se pousse lentement, puis se retire un peu plus vite, et son gland lui donne des sensations nouvelles; elle se sent prise, mais paradoxalement, la liberté lui semble acquise. Plus rien ne peut plus les séparer, puisqu'il la connaît maintenant sous son meilleur jour. Elle contrôle son anneau sur cette forme oblongue, et la pression exercée lui donne l'envie d'accélérer le mouvement, pour qu'il puisse jouir en elle.
Son orgasme est atteint et elle vibre depuis déjà longtemps. Il augmente son rythme, et la frappe plus fort à présent, pour bien exploser en elle, et l'inonder de son foutre salvateur. Une expiration puissante le fait stopper net, et sa verge déverse un premier jet puissant dans les entrailles d'Iris, qui a mené son homme au bord du vide. Il éjacule cinq longues rasades de liquides chaud dans les profondeurs de cette charmante femme, se retire et elle peut prendre sa queue une dernière fois en main pour terminer ses spasmes dans le creux de ses mains graciles. Elle a un sourire radieux, et lui est ivre d'un tel bonheur...
En relevant la tête, elle comprend qu'une minute entière s'est écoulée et que la personne est toujours au bout du fil, à attendre sa réponse... Elle se trouve assise à son bureau, à l'accueil de l'agence.
-"Je crois effectivement que c'est un peu dommage... de votre part de penser que... je pourrais refuser une offre comme celle-ci. Je crois que... c'est une bonne idée... Et je serais ravie de vous accompagner... Retrouvons-nous sur la place Gambetta, dans 10 minutes..." répond t-elle, alors qu'elle raccroche, troublée par une sensation étrange.
Elle n'a aucune idée de se qui vient de se passer ; en revanche, elle a une assez bonne idée de ce qui VA se passer. Peut-être l'a-t-elle déjà "rêvé"...