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Les bons comptes font les bons amis



C'est la semaine qui sépare Noël du premier de l'an, et ce n'est pas les vacances pour tous les services des entreprises.  J'ai été embauché au début du mois de décembre, pour une mission ponctuelle de surcroît d'activité et même si je sais que mon travail est de bonne qualité, ce n'est pas pour autant que la direction me gardera à la fin de cette période. Enfin, bref, je fais le tour des services pour connaître un peu tout le monde, et je croise des hommes, des femmes, des jeunes et des moins jeunes, et cette entreprise d'import-export possède une puissante structure administrative.

Au
fil de mes discussions et de mes questions, je découvre que pas mal de "stagiaires" comme moi, ne sont là que depuis peu et la forte demande des dernière semaines à amené la direction à se doter de "sang neuf".  Je "côtoie", géographiquement parlant, le service comptabilité parce que le chemin qui mène aux toilettes passe devant le bureau de la chef compta, Isabelle.

C'est une femme proche de la quarantaine, assez classe, toujours bien ajustée dans des tailleurs
de marques. Elle est châtain clair, avec une personnalité assez marquée : les remarques sur ces subordonnées sont assez directes et elle n'hésite pas à faire comprendre qu'elle n'est pas très satisfaite de telle ou telle chose ; c'est ce que l'on appelle une femme "de caractère". Il faut bien avouer qu'il y a quelque chose de plus chez cette femme... Elle a le tour de poitrine le plus fantastique de toute l'entreprise et les pare-chocs qu'elle promène dans les couloirs font plus de vagues dans les caleçons qu'une tempête en mer des Caraïbes.

Un jour, elle m'interpelle dans le couloir alors qu'elle discutait avec un autre cadre de la
maison :

-"Excusez-moi, on m'a conseillée de m'adresser à vous, il paraît que vous vous y connaissez en
informatique, et j'ai un souci avec un fichier que le Siège m'a envoyé... Je crois avoir perdu mes données sur ce fichier, et je dois renvoyer les résultats ce soir... Vous avez une minute ?", me dit-elle, en me regardant droit dans les yeux.

Avalant ma salive difficilement plusieurs fois de suite, j'accepte et entre dans son bureau, sa
collègue lui lançant un "Bon Isa, à plus !" en s'éloignant.

Elle me présente sa chaise (un fauteuil très classe en imitation cuir, avec accoudoirs ; on est
pas responsable comptabilité pour rien !), attrape une autre chaise, et se place à côté de moi ; elle m'ouvre sa machine et me montre le fichier suspecté. J'essaie de comprendre un peu le problème (un fichier tableur en attachement d'un courrier électronique qui semble ne pas fonctionner correctement), lui donne mon avis, fais quelques essais de récupération de données, de recherches, bref mes mains et mes doigts s'affairent sur le clavier, tâtent un peu la souris, et je me sens quelque peu observé par ma voisine.

En tentant plusieurs explications, elle hésite par plusieurs fois à me tutoyer et sa langue
fourche souvent sur des "tu" incontrôlés.

-"On peut peut-être se tutoyer, non ?", finit-elle par me demander, s'arrêtant une nouvelle fois
au beau milieu d'une phrase, emmêlée dans un "vouvoiement-tutoyé".
-"Oui, oui, bien entendu, avec plaisir", répondis-je.

Les minutes passées dans son bureau, assis à côté d'elle, à quelques centimètres seulement de ces
chavirantes montagnes, malmènent encore un peu plus le tissu de mon jean le plus large. Je ne rêve que d'une chose, attraper ses mamelons dans mes mains, et laper comme un fou les tétons raidis par mon audace de jeune stagiaire. Mordiller les bouts de ces énormes seins me hante souvent et une seule pensée vers elle suffit à allumer un brasier dans mes yeux désabusés.

Quelques minutes s'écoulent, et je trouve une solution pour son ordinateur, lui propose mes
services à l'avenir, la salue et m'éclipse, le coeur battant la chamade.

Mon esprit ne fut,
pendant les heures qui restaient de cette journée, que le théâtre d'un immense défilé de lingerie fine et de levrettes sauvages dans son bureau, les deux mains solidement accrochées à sa poitrine, exécutant chacun de ses gémissements comme une demande de taper encore plus fort du bassin, pour jouir et répandre tout mon jus sur sa poitrine parfaite. Je n'osais plus la croiser, de peur qu'elle devine mes fantasmes au travers de mes regards "indirects".

Durant les jours qui suivirent, je pus m'apercevoir cependant d'une chose : j'étais le seul, des
jeunes en général et des stagiaires en particulier, qu'elle tutoyait. Même les jeunes femmes de son propre service se voyaient "distancer" par un "vous" poli (mais efficace), alors que je pouvais passer la tête dans l'embrasure de sa porte le matin pour lui jeter, d'un large sourire, un petit "bonjour Isabelle", auquel elle répondait toujours avec sincérité d'un sourire que j'ai envie d'interpréter aujourd'hui d'un peu coquin !

Le moral gonflé à bloc par ma découverte, je n'hésitais plus à déambuler dans les couloirs pour
la croiser, et renifler les effluves des parfums de son être dans le labyrinthe de l'entreprise.  Et puis, croiser le balancement de ses deux obus me donnait de quoi "ruminer mon frein" de temps en temps aux toilettes. Heureusement que je maîtrise parfaitement la mission que l'on m'a confié, ce qui me laisse le loisir de finir rapidement, et de "vaquer" à mes occupations favorites (devrais-je dire "préoccupations" ?).

J'avais de plus en plus envie d'elle et de la tenir dans
mes bras ou au bout de ma langue, ce qui me plongeait dans une excitation incroyable. J'imaginais son odeur, la texture de sa peau, le grain de la fine peau qui relie le dessous de son bras à son sein, la chaleur de son décolleté ; bref, je bandais comme un fou en allant au travail.

Cette semaine entre Noël et le premier de l'An est la dernière de l'année, et pour une comptable,
la dernière semaine de l'année est synonyme de fin d'exercice. Et la fin d'un exercice, c'est une multitude de choses à faire, récapituler toutes les factures de l'année, être à jour de tout ce qui est "en cours", et solder le moindre devis.
Elle était donc, en plein boum depuis déjà un bon
mois, et le personnel de son service n'avait pas le temps de s'ennuyer.

Mon bureau, où du moins le bureau dans lequel on m'avait installé, se trouve être le dernier du
bâtiment ; il faut passer par ce bureau pour atteindre la Caverne d'Ali Baba, j'ai nommé "les archives" et les placards de fournitures. C'est un endroit un peu exigu et on sait qu'on peut y trouver ce que l'on veut, du moment qu'on a le temps de chercher. C'est agencé en longues travées un peu sombres, bordées d'étagères : l'Univers de la paperasse, de la poussière, et des stylos neufs.

Un matin, Isabelle débarque dans mon bureau, et se dirige vers les archives ; j'entends
l'interrupteur de la minuterie (on doit appuyer toutes les 3 minutes pour ne pas rester dans le noir, économies d'énergie obligent), puis ses pas s'éloigner.

-"Manu, tu peux venir me donner un coup de main, s'il te plaît ?" entendis-je soudain après
quelques instants, à la cantonade.

Je me lève, fais le tour de mon petit bureau, et me dirige vers le "sésame-ouvre-toi" des gommes
et des ramettes de papier.

Au détour de la dernière travée, je tombe sur Isabelle, les mains sur
les hanches, le nez en l'air, affairée à scruter les cartons, visiblement à la recherche de quelque chose qu'elle ne trouve pas.

-"Je cherche une boîte de correcteur, et je crois que c'est là-haut, tu pourrais y jeter un oeil,
si je monte sur l'escabeau, la lumière se coupe avant que je le trouve, et j'ai pas trop envie de passer mon temps à allumer pour chercher, monter et descendre 500 fois; tu pourrais y grimper pendant que je m'occupe de la lumière, non ?!, m'explique t-elle.

-"Oui, bien entendu Isa, c'est fait comment ce correcteur ?, lui dis-je, me dirigeant vers mon
perchoir.

-"C'est comme un dérouleur de scotch, un peu transparent", répondit-elle en s'éloignant.
Je grimpe, et commence à chercher. La lumière se coupe une première fois, et elle rallume.

J'entends ses pas se rapprocher de moi, et me tournant vers elle pour lui avouer que mes recherches étaient infructueuses, je réalise le point de vue incroyable qui m'est offert sur son décolleté affolant. Je la soupçonne même d'avoir dégrafé le bouton du haut de son chemisier pour me laisser la lorgner encore un peu plus.

Devant mon émoi tellement visible (et ma bouche ouverte), elle me lance un petit :
-"Tu n'a rien trouvé là-haut, visiblement... ?"

-"Je... Non, je... C'est fait comment t'as dis déjà ?", balbutiais-je, me retournant vite dans
mes cartons, un peu bête.

-"C'est un truc transparent, et on peut voir le mécanisme à l'intérieur, c'est une bande enroulée
qu'on passe sur le papier pour effacer du texte. Je vais rallumer", conclut-elle, la minuterie s'étant déjà coupée.

Je porte mon attention sur les cartons un peu plus loin, penché dans le vide, et elle revient
près de moi.

Discrètement, je jette un oeil en bas, et je la vois dégrafer encore un ou deux
boutons de son chemisier léger. Je manque de m'étouffer devant ce spectacle, et je stoppe mon activité de recherche pour la contempler depuis mon perchoir.

Les yeux brillants de malice, elle relève la tête pour me jeter son regard d'un bleu profond au
visage, passant négligemment ses doigts sur sa gorge découverte.

-"Alors ?", me lance t-elle, d'un coup.
-"Alors... quoi...?", lui répondis-je, immobile.
-"Tu attends quoi pour descendre et venir t'occuper de moi... Tu ne rêves pas de ces deux-là
depuis longtemps, peut-être ? Ne me dis pas le contraire, je ne te croirais pas ! En ce qui me concerne, j'ai très envie de me faire grignoter, et je sens que tu vas te faire grignoter aussi mon bonhomme !", conclut-elle avec une certaine détermination.

Je suis presque tombé de mon échelle, mes jambes se dérobant d'un coup devant une proposition
aussi alléchante et subite.

Je me suis approché d'elle un peu, elle s'est rapprochée de moi beaucoup, et j'ai pu placer mon
nez contre son cou pour la respirer à fond, et remplir mon buste de son audace. Mes mains se sont plaquées sur ses reins, et je l'ai attirée contre moi.

Après quelques instants de répits, je me
suis décollé d'elle, pour descendre vers son chemisier et faire glisser ma langue sur sa gorge. Sa respiration s'est amplifiée, et je crois que le désir la gagnait en même temps que je m'approchais de son bustier plein et généreux. J'ai fini de défaire les boutons de son chemisier, pour ensuite mieux dégrafer son bustier et libérer ses obus.

J'ai pris ce cadeau comme une
offrande, et mes mains un peu fraîches ont palpé ses seins avec douceur. J'avais l'impression qu'elles ne m'appartenaient plus tellement elles connaissaient le chemin à parcourir pour nous donner tout ce plaisir : elles avaient fait et refait cent fois ce chemin dans mes rêves que je ne pouvait qu'observer, et surtout savourer, cette femme entre mes mains.

La lumière, comme d'habitude, s'est rapidement éteinte, et Isabelle, ma petite cachotière, alluma
une petite lampe de poche qu'elle avait dissimulée dans une étagère à proximité. Et c'est un peu à l'écart du faisceau de cette mini-torche, que je pus l'embrasser pour la première fois.

De ses mains habiles, et sous mes baisers, elle déboutonna un à un les boutons de la braguette de
mon pantalon, afin d'extraire mon sexe long. Ces gloussements de satisfaction m'emplissaient de joie et j'attendais avec délectation le moment où sa jolie bouche parcourerait mon membre turgescent.

Mes mains s'activaient maintenant de plus en plus sur les tétons raidis de cette
femme et la température des archives montait en même temps que notre désir. Je me penchais un peu afin de lui lécher les deux seins regroupés dans mes mains. Cette poitrine lourde, majestueuse, était divine, et je ne l'avais plus à "portée de mains", mais DANS les mains.

Elle pouvait enfin
oublier ses dossiers, et se laisser aller à mes caresses. Sa tête basculée en arrière dans un "ooohhhh" de satisfaction me confirma que j'étais sur la bonne piste. Je descendis encore un peu, maintenant à ses pieds, je la guidais de mes mains pour la faire se retourner et je pus lui faire comprendre mes intentions.

Répondant visiblement à ses attentes, elle descendit elle même son
pantalon, et sa petite culotte brodée. Elle agrippa enfin l'escabeau et se retourna pour m'inviter d'un regard à parcourir ses lèvres humides.

Je m'amusais à lui titiller la fente de mes doigts fins d'informaticien, et alternant un ou
plusieurs doigts avec le plat de ma langue, elle put facilement s'abandonner à un premier orgasme tout de même contenu, de peur d'éveiller les soupçons sur notre absence, sûrement déjà détectée par certains.

Sa jouissance fut une avalanche de saveurs dans ma bouche, et elle poussait plus
encore sa fente contre mon nez. C'est le moment que j'ai choisi pour la pénétrer un peu. Je ne voulais pas particulièrement la prendre, mais j'aime faire alterner mon sexe avec ma langue. Et c'est avec une grande joie que je me permis de lui asséner quelques violents coups de reins; peu, mais avec une certaine détermination, pour mieux retourner m'accroupir derrière elle, et continuer de lui sucer son abricot maintenant presque confit de bonheur.

Et quelques secondes
plus tard, je remets ça avec ma hampe bien gonflée. Elle comprend vite mon petit manège, et elle ne tarde pas à m'agripper de sa main chaque fois que je la sonde de mon vis, pour mieux m'attirer en elle.

Dès le troisième assaut, elle n'hésite pas à me demander de la "baiser plus fort encore,
comme t'aimerais baiser ta supérieure". J'imaginais ses deux énormes seins ballotter sous mes coups de semonces, et je me permis de penser que c'était bien dommage que l'on ne soit pas dans un endroit pourvu de suffisamment de miroirs pour l'observer sous plusieurs angles.

Enfin
l'intérêt, c'était quand même que j'étais en train de la limer dans les archives, et qu'on prenait un pied d'enfer l'un comme l'autre !

Je m'approchais dangereusement de la jouissance, lorsque, en femme d'expérience qu'elle était
(avec presque 10 ans de plus que moi), elle se dégagea de mon étreinte pour passer à autre chose.

-"Amène-moi ta belle queue que je la suce, mon grand ; viens par là que je te dévore le noeud, et
tu verras, c'est autre chose que tes petites "minettes" de 20 ans... Et si ce n'est pas la meilleure des pipes que t'auras eu jusqu'à présent, je veux bien participer à un concours avec une de tes conquêtes !", finit-elle par me dire.

Et la voilà accroupie devant moi, la langue en avant, très en attente de faire coulisser mon
engin entre ses dents. Elle commence par m'accrocher par les testicules, et les pressant bien dans une de ces mains, elle commence par faire des rotations dessus avec sa langue bien fraîche.

Des frissons me paralysent, et une forte excitation me transperce. Ma verge est dressée et Isabelle dirige le jet de lumière de sa petite lampe sur l'emplacement stratégique de sa poitrine, bien entre les deux seins, et m'enfourne telle une baguette dans le four plus que chaud de sa bouche. Et, je dois bien l'avouer, ce fut la pipe la plus majestueuse que l'on m'a jamais prodiguée. Je n'avais plus une seconde de répit, et ses coups de langue, ses petites masturbations, et ses grignotements sur mon sexe étaient tout simplement divins.

Connaissant
parfaitement le fonctionnement des hommes (et le fait d'apprécier particulièrement de voir ce que l'on nous fait), mon Isabelle ne me laissait voir que ma bite, ses mains ou sa langue dans le peu de lumière de sa lampe, et mes sensations malmenaient mon pauvre coeur, qui voulait que tout ceci se termine dans un feu d'artifice de semence sur son joli petit nez.

Sa langue me lapait sur toute la longueur pendant que ses mains me tenaient bien fermement. Sa
bouche était douce et, tel un écrin de velours, elle englobait parfaitement mon sexe comme un bijou de valeur. Elle savait faire monter en pression mon tube de lancement et ma fusée pointait vers le ciel comme un Pershing menaçant de la période la plus dangereuse de la Guerre Froide.

J'étais armé, prêt à faire feu, et elle était la chienne du KGB qui connaissait les codes de lancement. Je dus m'accrocher aux étagères qui nous entouraient pour ne pas flancher, tellement elle triturait mon anatomie. Elle poussait des petites expirations de bonheur et me donnait vraiment l'impression d'apprécier ce qu'elle me faisait ; il n'y avait effectivement rien à voir avec les "sucettes récréatives" qu'avaient pu me donner mes petites amies précédentes, surtout lorsqu'elles me faisaient sentir qu'elles ne le faisaient que pour ME faire plaisir. L'envie partagée, c'est quand même plus appréciable !

Elle se releva un peu, et guida ma lance entre ses seins. Ses deux melons se refermèrent sur moi,
et j'entamais un petit mouvement exquis de va-et-vient, alors qu'elle pressait l'ensemble entre ses mains. Je pouvais sentir son regard sur moi dans l'obscurité, pendant que mon sexe s'échauffait de plus en plus contre elle. Isabelle jouait de cette poitrine avec une aisance plaisante et cela me donnait encore plus de sensations.

Il arrivait qu'elle lâche la pression,
pour mieux atteindre mon gland presque douloureux, et le refroidir par sa bouche détendue. Elle l'aspirait quelques secondes puis replaçait cette baguette magique contre sa peau, pour m'extirper toute mon énergie.

Sa voix gourmande me guida dans une dernière masturbation complice vers les cîmes du plaisir et
j'éjaculais dans un râle puissant, crachant tout ce que j'avais en moi de liquide crémeux.

Mes
deux premières rasades vinrent s'échouer jusque sur son nez et j'eus le loisir de finir de me répandre sur ses seins.

Elle se pinça fortement le téton droit, pour terminer sa jouissance et fit frotter mon sexe chaud
dans ma semence répandue sur son corps, pour devenir encore un peu plus glissant.

Mais avant que
ma vigueur ne me quitte, elle me donna un dernier baiser sur la hanche (qu'elle trouvait très douce), avant de reprendre une dernière fois, comme pour me remercier, ma queue dans sa bouche toujours chaude. Elle a aspiré mes dernières gouttes, pour ne pas me quitter sans connaître mon goût.

-"Alors jeune homme, il vous faut un point de comparaison avec une "jeunette", ou tout ceci vous
suffit pour aujourd'hui ?", finit-elle par me dire en se relevant.

-"Je ne crois pas avoir besoin d'une petite soirée de "confirmation", effectivement Madame la
Comptable. En revanche, et à défaut d'une petite amie moins expérimentée que vous, peut-être que votre mari pourrait nous rejoindre, je suis persuadé qu'un deuxième "manche" ne serait pas pour vous déplaire, je suis toujours partant quand il s'agit d'aider les jolies femmes..."



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