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Deux garagistes chevronnés pour la petite Karine



C'est la dèche ! Karine se retrouve seule, son homme, cet imbécile, ayant décidé de la laisser tomber pour une plus vieille ! Elle est un peu chagrin, et en plus sa voiture doit passer au garage pour un contrôle. Il faut qu'elle se mette en conformité assez rapidement, car il lui arrive de rencontrer la marée-chaussée assez souvent sur le chemin du travail, et qui sait si son seul jeu de langue pourrait la sortir d'un mauvais pas ? D'autres y sont parvenu, mais tout de même ! Alors "action", sinon l'amende lui pend au nez ! Et c'est aujourd'hui qu'elle a rendez-vous dans un garage pas très loin de son domicile.

Elle monte dans sa Mini, toujours aussi voiture "à fille", et les coups de Klaxons approbateurs sur son passage la rassurent sur son pouvoir de séduction. Elle traverse son quartier un léger sourire aux lèvres, même si cette moue est un peu triste. Mais elle ne restera pas longtemps seule, c'est décidé !

Elle pose sa Mini directement dans le garage, dont les portes sont grandes ouvertes. Il est 18h30, et le garage ferme ses portes dans quelques minutes, juste le temps de s'occuper d'elle. Elle doit être la dernière de la journée, au vue du garage quasiment désert.
Un jeune homme, dans une cotte plus que huileuse, commence à fermer l'une des deux portes impressionnantes, afin de préparer la fin de la journée. Il lance un regard sur Karine qui en dit long sur ces pensées.

Elle porte une petite robe assez courte, noire, très simple, avec un petit décolleté très mignon, mis en valeur par sa lingerie préférée : il faut savoir se faire plaisir quand plus personne ne prend soin de vous ! Elle a même mis des bas, chose qu'elle fait rarement, mais elle voulait être très sexy et se sentir de bonnes dispositions. Et puis on connaît tous le dicton : "Aime-toi, et le monde t'aimera..."

Elle sort de sa voiture, et se dirige vers l'accueil du garage; elle entre, mais ne trouve personne derrière le comptoir. Après quelques secondes d'attente, elle ressort, et tombe sur un autre homme, qui l'accueille d'un large sourire. Le premier jeune homme a disparu, sûrement en train de se changer pour rentrer chez lui.

-"Vous aviez rendez-vous Mademoiselle ?", interroge l'homme, charmant.
-"Oui, pour la Mini, là.", répond t-elle, en pointant sa voiture du bout du doigt. Vous fermez bien à 19h, non ?!, demanda t-elle dans la foulée.
-"Oui, oui; mes collègues partent plus tôt que moi; je ferme la boutique, ce soir. Je fais le plus vite que je peux pour vous libérer", répond t-il, pour la tranquilliser, appuyant un peu sur le "vite".
-"Non, non; je ne m'inquiète pas... C'était juste pour savoir... Vous faites ça VITE, mais vous le faites BIEN, rassurez-moi ! Je n'aime pas le travail bâclé ! Quand on s'occupe de moi, j'aime que l'on prenne son temps, et que l'on fasse attention à moi, et à ce que je ressens, sinon, c'est pas la peine !!", ajoute t-elle, un peu sèche.

Devant l'air interrogatif de son interlocuteur, elle se rend compte que son histoire personnelle a un peu débordé sur sa réaction, et qu'il n'en demandait pas tant. Après tout, cet homme n'est pas son "ex" et il n'a pas à en payer les pots cassés. Elle tente de se radoucir.

-"Heu... Excusez-moi... Je traverse une mauvaise passe, et... Faites pour le mieux !", bafouille t-elle.
-"Vous voulez prendre un café ? On a une cafetière qui tourne toute la journée... Vous pouvez vous asseoir dans la salle d'attente, il y a des magazines, des revues... Je suis désolé si je vous ai froissé !", s'excuse t-il, doucement.

Elle soupire, reprend son souffle et prend conscience que cet homme est charmant et généreux. Il le porte sur lui. Il doit être un amant formidable, et sûrement complètement marié, d'ailleurs !

Il se détourne vers la Mini pour s'en occuper et s'éloigne. Karine le regarde, immobile, s'éloigner, monter dans sa voiture, démarrer, et placer la Mini sur le pont pour pouvoir en examiner les entrailles. Elle comprend d'un coup que cet homme est l'homme qui va, comme il vient de grimper dans sa Mini, s'introduire en elle et s'activer pour la faire monter au septième ciel. Elle va se donner à cet homme sans plus tarder, et il lui fera l'amour avec volupté.

Les fourmillements commencent dans le bas de son dos et remontent la titiller sur toute la colonne, lui donnant des frissons intenses. Elle pose un doigt sur sa lèvre inférieure et s'humecte les lèvres. D'un pas décidé, elle se dirige sur lui, au sortir de la voiture, et le retourne d'une main.

Surpris, il s'écarte d'elle, s'appuyant contre la voiture. Elle fait le pas qui les sépare et place ses mains autour de sa tête pour l'embrasser à pleine bouche. Son haleine est fraîche (depuis son "ex", elle déteste les fumeurs !) et la texture de sa langue est douce. Il pose ses mains le long du corps de Karine, lissant le tissu de la petite robe, rendant cette tendre déclaration à cette femme.

-"Vous devriez me faire l'amour, je pense, jeune homme !", lui murmure t-elle à l'oreille.
-"Je le pense aussi...", ajoute t-il, sans trop y croire.

Il remonte sur ses hanches la petite robe noire et palpe ce qu'il ne voyait pas : le début des bas et la peau d'une douceur chaude. Elle respire très fort l'intérieur de son cou et son rythme cardiaque s'accélère. Elle entre dans une transe, comme à chaque fois qu'elle veut faire l'amour. Elle va parcourir son corps avec sa bouche et il va la pénétrer et la faire jouir.

Elle tombe à ses pieds et sort rapidement son membre de sa combinaison, remontant la double fermeture "zip" par le bas. Elle lape sa queue pour commencer, prenant soin de parcourir chaque petit millimètre de ce bel ouvrage qui grandit de seconde en seconde. Elle l'embrasse, suce le gland rose, masturbe le tout, parcoure les bourses gonflées dont l'accès lui est offert par un caleçon des plus pratiques. Cet outil est parfait : d'une taille moyenne, ni trop court, ni trop long; ni trop gros, ni trop maigre; elle devrait pouvoir l'utiliser sans mode d'emploi.

Il caresse ses épaules et ses cheveux et gratte de temps à autre sa nuque pour lui prodiguer quelques petits frissons. Elle peut l'observer en prenant son "démonte-pneus" en bouche, et cela semble beaucoup lui plaire.

Puis ils sursautent lorsqu'un grondement de porte métallique se fait entendre. Le premier mécano qu'elle avait aperçu en arrivant s'est changé et il repasse sûrement par le garage pour saluer son collègue.

-"Allez Ben, bonne soir...", commence t-il à dire, au détour de l'angle de la Mini, tombant sur la scène. Je vois que tu n'as pas besoin d'aide... Mademoiselle ? Je vous laisse avec mon collègue ?
-"Oh, ce serait dommage de ne pas profiter de TOUTES les possibilités qui nous sont offertes... Mettez-vous donc à l'aise ! Je suis sûre que vous n'êtes pas si pressé que cela ! Et puis, plus il y a d'outils, plus les performances sont excellentes, non ?!", le rassure t-elle.

Ne se faisant pas prier plus longtemps, le deuxième mécano vient rapidement se placer tout contre Karine, la fait se redresser un peu, replace sa robe comme il faut sur le bas de son dos, descend doucement sa petite culotte très fine, tel un voile nuageux sur une lune rousse, laissant apparaître la commissure de ses fesses et le début de son petit abricot doré et parfumé. L'eau à la bouche, il commence à humecter cette fente de la pointe de sa langue; puis, après quelques hésitations, il écarte plus franchement le centre des plaisirs de ses deux pouces pour plonger sa bouche contre son anus déjà impatient.

-"Quelle bonne idée, mon chou... Il y a si longtemps que ce temple-ci ne s'est vu accueillir de public ! Préparez donc l'entrée, pendant que je continue d'amuser notre ami à l'autre bout !", réussit-elle à dire, grignotant toujours la bonne queue du premier homme.

Alors, d'un doigt puis rapidement d'un deuxième, le "temple" voit augmenter sa "capacité d'accueil". Les dépôts de salive sur les doigts apportent petit à petit plus d'élasticité à l'orifice qu'il prépare comme s'il lissait une sculpture de terre. La chaleur de sa bouche transmet une moiteur à cette rondelle qui n'attend plus qu'une tige non filetée pour assembler les deux êtres. Un pouce plus large termine le travail...

Luisant de salive et de suc transparent, le vis du premier homme est toujours cerné par les lèvres chaudes et serrées de la bouche de Karine, qui le pompe littéralement. Elle le garde en bouche en entier et lui palpe les bourses depuis une bonne minute maintenant; sa concentration se porte plus sur le beau travail de son collaborateur arrière qui sait très bien préparer le terrain. Elle attend d'être mise et commence à piaffer d'impatience.

Ne sentant plus les sollicitations linguales du deuxième homme, elle serre un peu plus son étau sur le vis du premier, s'attendant à la secousse de la sodomie (ne sachant pas si elle doit s'attendre à quelque chose de plutôt large ou pas). Il présente son gland contre cette petite ouverture, en introduit le tout début, puis pose ses mains sur les hanches de Karine, et pousse en avant son "tube de 18". Les chairs s'écartent normalement et elle sent parfaitement le passage de cet appendice écartant les anneaux successifs de son ampoule anale.

Il pousse très doucement une première fois, se retire assez vite pour mieux repousser une seconde fois un peu plus loin; retirant une dernière fois sa queue assez vite, il repousse l'ensemble une troisième fois encore plus loin, presque jusqu'à la garde, pour la posséder en entier. Elle accepte volontiers la méthode, appréciant la délicatesse dont il a fait preuve pour entrer en elle. Elle se sent bien de la sorte.

-"Ouais, c'est bon, ça, ma puce", déclare t-il, entamant ses premiers va-et-vient dans le fondement de la belle.
-"Allez, torpille-moi comme une chienne !", l'encourage t-elle.

Il attrape ses hanches pour mieux tirer à lui le cul de Karine, qu'elle fait glisser sur le guide de son membre bien comme il faut. Une fois la bonne cadence atteinte, elle se concentre à nouveau sur le premier sexe qu'elle suçait, son tuteur entre les fesses. De voir son pote en train de sodomiser cette belle pouliche a redonné un peu de vigueur à cette première tige. Son gland est très enflé et la divine bouche l'entoure parfaitement. L'homme se tapote de temps en temps sur le petit nez de cette petite suceuse, lui tirant les cheveux un peu au passage; cette légère violence procure à tout le monde une excitation supplémentaire.

La "sodomisée" a même de temps à autre quelques difficultés à se concentrer sur sa sucrerie tellement le "sodomiseur" est en forme. On n'entend plus que le bruit des hanches de cet homme frapper régulièrement, et dans une belle cadence, les jolies fesses de Karine; Cela résonne dans toute la structure métallique du garage, en symphonie avec les gémissements de la belle et les expirations poussives des deux mâles qui l'accompagnent.

De concert, ils décident de changer de position. Attrapant une planche à roulettes, qui permet de se glisser sous les voitures pour y effectuer quelques menus travaux d'entretien sans se frotter par terre, le deuxième mec s'allonge pour vite inviter Karine à l'y rejoindre. Elle s'empale sur lui sans sommation et avec beaucoup de joies. Elle dépose sa poitrine sur lui, récupérant un peu de chaleur, et surtout offrant sa croupe pleinement à son premier amant.

Très heureux de l'initiative, il peut approcher sa queue qu'elle a fort bien sucée et dirige son outil vers le fourreau brûlant que son copain lui a laissé. L'ensemble de la princesse bien dilaté, les deux queues ne rencontrent aucune résistance quant à la pénétration de ses "terres". Les deux hommes ont même la sensation de se sentir l'un l'autre, la fine peau séparant les deux conduits étant très sollicitée par les deux épais mandrins.

C'est Karine qui fait les derniers mouvements, laissant les deux mâles presque immobiles, leur queue bien au chaud; elle s'appuie sur les épaules de Jérôme (son deuxième amant s'appelait Jérôme) pour reculer son cul vers le plaisir et avancer sa croupe vers l'excitation du manque. L'alternance joue finement, montant tout le monde en pression, libérant les deux tiges pour doucher le joli cul de Karine de semence travailleuse.
Les jets sur son dos et sur la fente de ses fesses lui procurent cette ultime excitation, ce qui la décide d'emmener chez elle ces deux amants pour "remettre ça" plus confortablement. La voiture sera bien réparée un autre jour...


Fredino.


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