La femme s’allonge sur une table d’examen, les genoux relevés, les cuisses écartées et les pieds calés dans des étriers.
Le médecin introduit dans le vagin un spéculum, appareil en métal composé de deux espèces de « langues » collées l’une à l’autre et que l’on peut séparer grâce à un pas de vis. Une fois introduit dans le vagin (en position fermée), le gynécologue va ouvrir progressivement le spéculum afin d’examiner les parois vaginales et le col de l’utérus.
Il effectue dans le même temps un prélèvement des sécrétions vaginales qui seront analysées en laboratoire : il s’agit d’un frottis vaginal.
Ensuite, il procède au toucher vaginal, en introduisant jusqu’au fond du vagin deux doigts préalablement gantés de plastique afin d’estimer les dimensions, la forme et la direction de l’utérus (longueur normale de l’utérus : entre 4 et 6 cm ; un utérus plus grand peut révéler une grossesse ou la présence d’un fibrome).
Dans le même temps, le gynécologue apprécie l’état des ovaires (dimensions normales : 3 cm de long sur 1,5 à 2 cm de large ; des dimensions plus importantes peuvent révéler la présence d’un kyste) et des trompes.
L’examen gynécologique apporte des éléments importants et permet d’instaurer un traitement spécifique en cas de nécessité.