J’avais une tonne de galeries photos pornos à valider pour mes sites de cul cette semaine. Le travail en soi est assez rébarbatif mais voir défiler sur mon écran des milliers de photos de belles salopes en train de sucer des grosses queues, se faire lécher et bourrer tous les trous par des mecs super bien membrés me transforme à chaque fois en chaude tigresse avide de sexe, prête à violer tout ce qui se présente, ce que je ne manque pas de faire subir à ma provoquante femme de ménage, surtout quand elle porte sa petite tenue de soubrette, elle le fait exprès la petite cochonne.
Je lui avais accordé une semaine de vacances et Etienne, mon chaud mari qui connaît mon appétit sexuel féroce, me recommanda un jeune informaticien, intérimaire dans la société dont il était le PDG, pour m’aider à abattre ce travail de titan mais surtout pour soulager ma chatte brûlante qui ne pourrait attendre son retour pour se faire bien baiser entre plusieurs séries de galeries érotiques et pornographiques.
Chaque fois que je bossais sur ces sites de cul, dont j’adore la perversité, je le suçais et le baisais violemment dès son retour à la maison. Il aime ça mon coquin, cochon et pervers époux. Nous sommes deux excités du cul et l’on est très heureux comme ça. Il avait de nombreuses réunions cette semaine-là et comme il rentrerait tard, ça lui faisait mal au cœur de me savoir seule et en manque à la maison.
Sébastien commença donc à bosser sous mes ordres lundi à la première heure. Ca allait le changer du boulot dans la société…
Il fut bien évidemment surpris du travail plus qu'agréable que je lui donnais et il en serait généreusement rémunéré, en liquide mais aussi en nature…
Son pc face au mien, après une quarantaine de galeries validées, les joues rouges, j’observais l’émoi et l’excitation qui montaient en lui tandis que je suçais de mes lèvres rouges et pulpeuses l’extrémité de mon stylo, les jambes écartées laissant entrevoir mon porte-jarretelles et ma chatte épilée qui avait omis de se vêtir.
- Alors Sébastien, ce boulot te plaît ? Tu trouves cela excitant ?
- Oui, madame mais ces jeunes beautés n’ont rien à envier à la vôtre.
- Difficile de regarder sans pouvoir toucher n’est-ce-pas ?
- J’avoue que c’est un peu frustrant, madame.
- C’est très mauvais pour la libido, tu sais, d’être frustré ainsi. Si tu le souhaites, tu peux te masturber, je n’ai rien contre… Cela m’arrive régulièrement quand je travaille seule, c’est trop difficile de lutter contre ses envies. Mais quand on est deux, n’est-il pas plus agréable de s’amuser ensemble ?
- Il ne doit pas être difficile de s’amuser avec vous, madame, vous êtes tellement plus sexy que ces filles en photos ; le réel, c’est bien mieux que le virtuel. Mais votre mari ?
- Ne te fais pas de souci pour cela, il te savait à mon goût et c’est pour cela qu’il t’a proposé le job. Il connaît aussi mon appétit insatiable et comme il n’a pas beaucoup de temps à me consacrer cette semaine… A propos, tu as déjà bien travaillé et tu mérites une pause. Je meurs d’envie de m’asseoir sur ta queue qui doit être bien vigoureuse…
- Je suis à votre service, madame. Demandez-moi ce que vous voulez, je m’exécuterai avec grand plaisir en tout bon intérimaire que je suis et le plaisir sera pour moi.
- Hmmmm, ton dévouement excite ma chatte suintante… Sors-moi donc ta queue que je l’avale dans ma gorge très profonde pour mieux la faire bander. Tu vas savoir ce que c’est une femme d’expérience…
- Je suis bien curieux de découvrir ça, votre corps est tellement appétissant, madame... Votre gourmandise n’arrive pas à la cheville des filles que ma grosse queue a déjà baisées.
A ces mots, je ne me tenais plus et j’avais envie qu’il fourre sa jeune bite dans tous mes trous.
Après avoir déboutonné son pantalon, je frottais lascivement et avec beaucoup d’insistance ma chatte déjà trempée sur cette bien vaillante et brûlante queue en arrachant mon chemisier pour l’étouffer de mes beaux gros seins bien fermes. Il les tripotait fermement de ses mains tremblantes en léchant mes tétons raidis et en les aspirant dans sa bouche gourmande.
Après un déshabillage plus que sauvage et empressé, j’engouffrai sa bonne grosse bite au plus profond de ma gorge, la caressant avec beaucoup d’insistance de ma langue nymphomane et l’aspirant comme une énorme sucette. J’aime particulièrement être vicieuse et gourmande quand je suce une bonne bite ; les hommes sont alors à ma merci et je fais bien gonfler et durcir leur queue pour me faire attraper ensuite par un gros gourdin.
- Oh la vache, on ne m’a jamais sucé et aspiré la queue comme ça !!! Quelle femme et quelle expérience…
- Qu’est ce que tu t’imagines ? Que les femmes d’âge mur sont lassées du cul ? Je prends un pied d’enfer à dévergonder les petits jeunes et leur montrer ce qu’est une vraie pipe de vicieuse…
- Hmmmm, tu vas déjà me faire jouir. J’ai envie de fourrer ta chatte et ton beau petit cul aussi, ça te dit ?
- Evidemment, c’est bien pour ça que je te la bouffe comme ça… Qu’elle soit plus dure que de l’acier pour bien me fourrer…
Empalée en de violents va-et-vient sur cette bite énorme, après y avoir enfilé une capote, pendant qu’il me serrait les seins de plus en plus fort, mes cris en furie le rendaient fou de mon corps. Le plaisir était à son comble en me masturbant le clito engorgé de plaisir.
Je débarrassais sauvagement le bureau des objets encombrants pour m’y coucher sur le dos, jambes bien écartées, lui ordonnant alors de me lécher la chatte goulûment.
- Tu mouilles comme une vraie salope mais quelle classe tu as. Hmm, j’adore ta riche et onctueuse cyprin, vas-y, arrose ma bouche de ta liqueur… J’en veux encore…
- Hmmm, oui, fouille mon vagin avec ta langue, beau gosse, et branle-moi le clitoris, j’adore et je deviens plus sauvage et gourmande encore…
- Encore, plus… c’est possible ?
- Il faut s’attendre à tout avec moi et tu es un bon baiseur !
Après un long moment d’extase buccal, je me retournais, le buste étendu sur le bureau, la croupe bien offerte à sa trique phénoménale. Perchée sur mes talons aiguilles très hauts, toujours vêtue de mon porte-jarretelles et de mes bas noirs, il empoigna fermement mes fesses lorsque je lui ordonnas de m’enculer bien profond.
C’est sans contester et avec de longs gémissements, qu’il caressa mon petit cul avec sa bite, crachant sur mon anus pour l’humecter et le préparer d’un doigt à accueillir le fameux engin. Il avait dû voir ça dans un film porno car ses maines tremblaient...
- Mais c’est que ton petit trou de cul se dilate vite… Tu démarres au quart de tour pour bien ramasser dans ton joli petit cul…
- Tu es bien pervers pour un jeune homme mais c’est comme cela que je les apprécie le mieux, prêts à tout pour me faire jouir et ça te plaît non ?
- Pour sûr que ça me plaît. Je n’ai jamais eu affaire à une aussi vicieuse que toi et ma bite n’a jamais bandé aussi fort et aussi dur…
- Raison de plus pour bien en faire profiter et m’en faire profiter… Mets-moi là vite ; j’en meurs d’envie et j’aime me faire enculer comme une vraie chienne.
- Tes désirs sont des ordres et tes ordres sont mes désirs, madame. Aucune fille n’a jamais voulu que je la sodomise même si je la baisais bien comme il faut. Ce n’est pas faute d’avoir essayé de les persuader ces petites coincées…
- Hmmm, décoince-toi bien, petit cochon, et donne-moi la fessée pour me punir d’abuser de toi…
- La fessée ??? Mais c’est que tu es vraiment perverse, ce qui me donne encore plus envie de bien te baiser et de bien te labourer.
Et il m’encula tout à fait comme je le voulais, bien dur et bien fort en me donnant la fessée ; il devinait que c’est ce que je voulais, un jeune mec bien membré et vigoureux. Il avait néanmoins énormément de mal à retenir son sperme tellement cette première expérience de sodomie lui plaisait.
Après avoir bien joui, pressentant le point de non retour de son self-contrôle, je lui ordonnas alors de retirer sa belle bite de mon cul, ôtant le préservatif qui la recouvrait…
- Vas-y bel intérimaire, éjacule sur moi, j’ouvre ma bouche bien grande et je vais me délecter du sperme que tu n’arrives plus à retenir…
- Oh putain… tu avales en plus… Mais je rêve…
C’en était trop pour moi et la semence jaillit. Sa jeune queue avait craché ce fluide de jeunesse qu’il avait eu bien du mal à retenir et je l’accueillais goulûment dans ma bouche gourmande sans en perdre une seule goutte en lui léchant assidûment le gland et la verge encore dure…
J'étais fière de lui avoir fait découvrir des plaisirs nouveaux et les yeux écarquillés, il m’en remercia longuement en balbutiant, me complimentant sur mon exemplaire maturité et sur la manière dont je l’avais si bien baisé.
Nous nous remîmes au travail, le corps encore tremblant de tant de plaisirs…