Vous avez des envies subites de sexe ? Créez l'effet de surprise en susurant chaleureusement à l'oreille de votre chéri(e), ou en lui envoyant le message par SMS, un chaud "Fuck me" ; il (elle) comprendra très vite que votre libido est en ébullition et que vous avez envie là, tout de suite, d'une bonne baise... qu'il (elle) vous attrape "sauvagement" pour vous faire votre fête.
Par contre, "Fuck you" utilisé seul à plutôt tendance à envoyer l'interlocuteur sur les roses avec un bien moins sympathique "va te faire foutre !"
Qu'il s'agisse de "fuck me" ou de "fuck you", le langage est assez cru et peut en choquer certains tout comme en chauffer d'autres.
De l'argot, un "vilain" mot que ces quatre lettres "FUCK" ?
Pas tant que ça quand on sait que le terme, en tant qu'abréviation, était courant à l'époque de l'ancienne Angleterre.
Nos pauvres voisins anglais n'avaient, à moins que leur sang ne soit royal, pas le droit d'avoir de rapports sexuels sans le consentement du Roi.
Idem pour la procréation ! Une audience était nécessaire auprès du Souverain et son accord nécessaire pour copuler en vue de faire un bébé. Et si...
Lorque le Roi approuvait les relations sexuelles, le couple se devait d'accrocher à sa porte lors des rapports, un panneau sur lequel était écrit "F.U.C.K.", traduction : "Furnication Under Consent of the King"...
Et la famille royale dans tout ça ? Etait-elle concernée par cette règle ? On se le demande...