C'est les vacances et enfin, cette année, on arrive à s'évader un peu à la montagne avec ma femme. Depuis toutes ces années, on n'a jamais réussi à trouver suffisamment de fonds pour s'offrir des petits plaisirs loin de chez nous. Alors cette année, c'est entre potes que nous avons réservés un chalet à flan de montagne, et chance pour nous, il a neigé comme il faut et toute la région est recouverte de cette épaisse poudreuse blanche. L'endroit est ravissant.
Toutes nos soirées commencent par des repas copieux et savoureux, avant que les trois couples ne s'échangent de longs et chauds moments de baise intense, chacun dans sa chambrée. Puis, bien fatigués et heureux, nous dormons d'un sommeil réparateur pour profiter de quelques heures de balades le lendemain (ou d'un peu de "glissades-déconnades" à skis), pour respirer le grand air avant de revenir nous enfermer dans nos villes pour le reste de l'année.
Sandrine, dont la réputation n'est plus à faire ici, fait partie du groupe avec son homme, et après sa soirée d'anniversaire, nous n'avons pas oublié, Marc et moi, cette habile bouche, et les chaudes sensations de ses mains sur nos couilles. Nos femmes respectives n'ont pas ses dispositions, mêmes si elles ne sont pas "manchotes", et leurs domaines de prédilection sont tout autre.
Quelques "échanges" de partenaires pendant ces vacances seraient les bienvenus, ou au moins quelques mélanges, histoire d'allier les plaisirs de la "montagne", avec les plaisirs de la "glisse" !
Ce matin, seuls Marc et Sandrine se décident à me suivre dans une escapade frigorifiante en haute altitude. Les yeux de Sandrine s'allument d'un feu coquin lorsqu'elle nous regarde, et nous comprenons que ses intentions sont plus judicieuses qu'une simple promenade en forêt. Nos équipements sont vite à disposition et le joyeux trio s'éloigne bien vite du petit chalet, en direction des téléskis.
-"Tu veux un peu de baume à lèvres, Sandrine ?", m'inquiétais-je, histoire de sonder un peu la belle, et voir si je m'étais trompé sur son degré "d'implication" dans la balade.
-"Non, non, merci... On verra plus tard ce que vous aurez à me proposer quand on sera là-haut; je ne doute pas de pouvoir me servir de vos bâtons à lèvres quand j'en ferai la demande !", nous répondit-elle, assise entre nous dans le téléskis, un sourire radieux sur ses lèvres pulpeuses et déjà brillantes un stick protecteur.
"Cette balade s'annonce bien", pensions-nous, nous regardant par dessus son épaule avant d'arriver à bon port.
Le temps était superbe, et le soleil donnait déjà à plein. Nos yeux, protégés derrière d'épais verres fumés, voyaient le monde en vert pour moi, et en orangé pour Marc. Et voir le petit cul de Sandrine s'éloigner de nous, à skis, et effectuer quelques virages très bien négociés nous donna un début de chaleur confortable dans nos blousons épais. Sans parler de ce nouveau bâton qui grandissait et durcissait déjà d'émoi dans nos pantalons respectifs, à l'idée de se savoir bientôt coulisser tour à tour dans la petite bouche à pipe de Sandrine, notre Supersuceuse Nationale.
Avant de partir, le copain de Sandrine nous avait fait comprendre qu'il s'occuperait du mieux qu'il peut de nos copines, ayant décelé chez elles des "dispositions dilatatrices importantes" (selon ses propres termes !), et que, la veille, quelques objets à la forme plus que suggestive les avaient déjà rendues "entreprenantes". Nous pouvions partir tranquilles, il s'occupait de tout.
C'est donc l'esprit libéré que nous parcourions les courbes et les vallons de ces montagnes (ah les courbes et les vallons de Sandrine !), et que, jouant à cache-cache avec le soleil entre les sapins, nous recherchions tous, dans un consensus silencieux, une "sucking zone" appropriée : un endroit à nous, un brin à l'écart, beaucoup de soleil, de la neige vierge pour étancher notre soif, et Sandrine pour éponger le reste.
Nous la laissions faire ses petits virages, s'approchant de temps en temps du bord de la piste, et nous comprîmes assez vite qu'elle connaissait déjà bien les lieux, lorsqu'elle fonça entre deux gros sapins à skis et à vive allure (il faut dire que dès qu'il s'agit de "glisse", Sandrine maîtrise parfaitement son sujet, que l'on parle de ski, ou d'un bon moment à passer d'ailleurs).
D'un regard, et comme secoué d'un "bang" qui nous aurait donner le top départ d'une course, j'emboîtais les skis de Marc dans cette brèche, nous dirigeant, joyeux, vers les plaisirs qu'allait nous offrir cette montagne. Le slogan publicitaire est vérifié : "la montagne, ça nous gagne !"
Quelques instants plus tard, effectivement dans une petite clairière à l'abri du vent et des regards (même si d'autres doivent connaître cette cachette, nous voilà un peu à l'écart), et en plein soleil, nous arrivions après Sandrine, qui avait déjà déchaussé ses skis, et dézippé sa combinaison pour se mettre un peu plus à l'aise.
Un tas de grosses bûches trônaient au milieu de cet espace blanc, nous offrant un banc assez confortable. Les petites mains pas vraiment timides de Sandrine nous faisaient déjà signe de nous approcher et elle nous invita à nous asseoir sur cette bûche, en face d'elle. La pente du terrain nous fit comprendre que cet endroit jouait parfaitement la carte de la "sucking zone", permettant d'offrir les "objets du délit" à bonne hauteur de la bouche de notre douce initiatrice.
Une fois confortablement installés l'un à côté de l'autre, je fus le premier à dégainer mon bâton, qui fut dans un premier temps ragaillardi par le froid de l'hiver, mais immédiatement cerné par les doigts graciles de notre Supersuceuse bientôt en action. Marc m'imita, non sans laisser paraître un sourire de satisfaction, s'apprêtant à vérifier à nouveau la réputation de notre amie.
-"Je crois qu'il est temps de remettre bien vite ces deux "zobjets" au chaud, messieurs, vous ne croyez pas ?", nous lança t-elle, en s'agenouillant paisiblement entre nous deux.
Les genoux dans la neige, elle commença par de petits mouvements de mains bien sympathiques sur ma personne, reniflant du même coup le membre très en forme de Marc. Il semblait que, l'un comme l'autre, ils se souvenaient de cette soirée d'anniversaire passée, tant Sandrine retrouva très vite ses marques, et se délecta immédiatement du bonbon rougissant de mon voisin, alors que Marc déposa un baiser sur la chevelure bien coiffée de Sandrine, en beau geste de reconnaissance.
Après cette "mise en bouche", elle quitta ce premier stick (ce "joy-stick" !) par une très belle remontée de langue, qui, en passant sur le frein de Marc, lui fit fermer les yeux.
Conservant l'érection intacte de mon partenaire de "schuss" par une ferme prise en main à la base de son membre, elle n'hésita pas une seconde à m'engloutir en entier, sans même me jeter un regard, et la chaleur de sa bouche sur mon "Mister Freeze" en attente réveilla en moi une énergie incroyable.
J'aimais la Terre entière, et la langue pointilleuse de Sandrine en était la cause. Je pris l'initiative de guider sa tête dodelinant sur mon plaisir pour mieux apprécier le rythme qu'elle m'offrait. Elle lâchait cependant de temps à autre ma perche, pour asséner deux ou trois coups de langue furtifs à celle de Marc, toujours pris en étau par cette main immobile, mais d'une étreinte étudiée, pour revenir coulisser sur moi un peu plus vite encore.
-"Rien de telle que le sucer de bâton par une belle journée ensoleillée, vous ne trouvez pas ? !", souffla t-elle dans un sourire complice.
-"Effectivement Sandrine, effectivement... Surtout quand c'est très bien fait !", répondit Marc.
Ce fut à mon tour d'être tenu "la dragée haute" par notre dévoreuse de charme, mais la méthode fut différente, et pas dénuée d'intérêt : elle tenait fermement le fût de mon canon, en prenant soin de placer son pouce sur la base du frein, pour masser l'avant de mon gland très doucement, en petites touches circulaires; effets garantis ! Elle pouvait ainsi parfaitement s'occuper de sucer goulûment la queue de Marc, tout en me maintenant au bord du précipice.
Cette après-midi là nous convenait parfaitement. Un bain de soleil, pendant que Sandrine nous polissait joliment. Puis vint le moment de jouer avec la neige...
Elle se pencha doucement, tout d'abord pour mieux s'attaquer à la base de nos manches, que nous avions déjà décidé de rapprocher pour lui faciliter les allers-retours, mais surtout pour prendre une petite quantité de neige dans sa main. Elle but un peu de neige en lapant les quelques flocons qui ne fondaient pas instantanément (l'oeil souriant), puis revenait dévorer son dessert, apportant du même coup une fraîcheur pour le moins contrastante sur nos sexes échauffés.
Il n'y a pas de doute sur le fait que notre Suceuse préférée adore le Banana Split (une banane bien érigée, couverte de glace et de chocolat fondant et chaud, ndlr). Et il n'y a plus aucun doute non plus sur le fait que nous sommes ravis d'être partie intégrante de ce Banana-là ! Il lui vint même l'idée de saupoudrer nos membres de cette neige fondante, pour mieux nous exciter, et nous sucer encore et encore. Elle savait vraiment jouer avec nos nerfs cette petite salope, et pas qu'avec nos nerfs !!
-"Vous êtes mignons comme ça, mes deux petits sapins de Noël, couverts de neige, avec vos grosses boules bien accrochées et pendantes ! Ne serait-il pas temps de me faire une belle avalanche de foutre pour me remercier, maintenant ?! Allez Messieurs, donnez-moi tout, rassasiez-moi !!", nous fit-elle avec un regard lubrique très agréable.
Ainsi, nos deux sexes érigés comme les sapins qui nous entouraient, Sandrine les suca alternativement, mêlant sa salive de nos premiers jus, le tout avec une certaine délectation, et elle parcourait l'ensemble de cette peau, savourant tous les parfums de notre bonheur.
Marc commença à se pincer la peau des couilles, se redressant pour réduire la distance jusqu'à son petit nez, et sentant qu'il voulait lui répandre son contenu sur la face, j'entrepris de me saisir également, me secouant frénétiquement la teub, pointant dans la même direction que lui.
-"Ah, enfin une belle initiative Messieurs ! Venez me cracher tout ça par ici, j'en rêve depuis des jours !!", nous encouragea-t-elle.
Marc, parti le premier, montra des signes de spasmes incontrôlables, ce qui me donna un coup de fouet pour ne pas décevoir notre petite Sandrine, qui réclamait son dû. Et l'avalanche emporta tout sur son passage... Nos saccades se succédaient, et inondaient la bouche de Sandrine dans nos râles salvateurs communs.
Nous laissant profiter de nos queues déchargeantes, elle nous guidait quand même sur ses lèvres pour étaler et mêler nos semences crémeuses. Elle goûtait pleinement nos jus, et tel le calme après la tempête, repris nos "canons à neige" en bouche pour mieux séparer les saveurs. Comparaison, ou amour des bonnes choses ?
Toujours est-il que le ski, avec une nana comme Sandrine sur les pistes, remettrait beaucoup de jeunes impétueux dans le droit chemin, et il ne chercheraient plus le "hors piste" pour vivre quelques grands frissons !
Fredino.
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Article
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391
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Publié |
11/02/2005
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Modifié |
11/02/2005
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Auteur |
Chloé
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