Sandrine est à bord de son véhicule, une petite Mini-Cooper noire, un peu vieillotte certes, mais au moins c'est un modèle original de 1982. La carrosserie laisse un peu à désirer à certains endroits mais elle fait la joie de sa propriétaire comme celle des hommes qu'elle croise.
Effectivement, cette voiture est considérée par beaucoup d'hommes de ma génération comme une voiture "à fille", c'est à dire que lorsque l'on croise une voiture de ce type, on s'aperçoit souvent que le conducteur est en général une conductrice et qu'elle est plutôt jeune et très mignonne ce qui, vous le conviendrez aisément, ne gâche rien.
Je ne parle pas de ce nouveau modèle de Mini qui fait la joie des quadragénaires chics, un peu BCBG, les cheveux souvent courts et lunettes en écailles, qui, après quelques années d'un mariage "classique" de raison, se sont tournés vers l'homosexualité et vivent au grand jour avec une plus jeune femme qu'eux ; c'est un phénomène que j'ai tendance à vérifier assez souvent mais il ne faut pas faire une généralité de quelques cas par-ci ou par là, bien entendu.
Bref, est-ce la voiture qui attire ces femmes charmantes ou le goût de ces femmes se tourne-t-il tout naturellement vers ce modèle : la science actuelle n'a pour l'instant trouvé aucune réponse à ce mystère mais c'est la mission que je m'impose pour le début de ce 21ème siècle ! (Si toutefois vous faisiez partie, Mesdames qui me lisez, de cette catégorie de femmes, écrivez à l'administrateur du site qui fera suivre pour une éventuelle rencontre...).
Ainsi donc, Sandrine roule à vive allure sur les boulevards de Bruxelles, son bâton de sucette bien calé à la commissure des lèvres, se délectant doucement de cette boule de fraise maltraitée par sa langue experte. Il est très tôt, et le trafic est si léger, qu'elle considère pouvoir accélérer un peu, afin de ne pas arriver trop en retard mais elle ne se rend pas compte qu'un motard de la Police la suit depuis maintenant quelques secondes ; son allure, ses "stops" un peu "coulés", et peut-être aussi l'envie de parler à cette jeune et visiblement jolie femme y sont sûrement pour quelque chose !
Après quelques minutes supplémentaires, histoire de s'assurer qu'elle continue bel et bien à enfreindre les lois concernant la vitesse, le motard vient se placer à sa hauteur, et lui fait signe de se ranger sur le bas côté. Elle met son clignotant, non sans pousser un long soupir à la vue de son compteur de vitesse, et se pose sur le bord de la route.
L'endroit est désert, sur une petite route à la sortie de la ville, un peu avant d'atteindre la zone industrielle, siège de son entreprise. Elle jette un oeil à son poursuivant, le regarde descendre de son étalon de métal et s'attend aux foudres de la réglementation.
-"Bonjour Madame, Police Nationale, veuillez couper votre moteur s'il vous plaît, et me présenter les papiers du véhicule, ainsi que votre permis de conduire", lui dit-il d'un ton un peu sec, mais en même temps un peu rassurant.
Elle s'exécute, fouille dans son sac, trouve les documents réclamés, et les tend au policier.
Pour qui visualise très bien une Mini-Cooper, la découpe de ce modèle place le centre de gravité très bas (voiture de sport oblige), mettant les passagers près du sol. Les personnes à l'extérieur du véhicule sont ainsi très grandes lorsque l'on se trouve à bord, et, en bonne Supersuceuse qu'elle est (on ne se refait pas !), Sandrine ne peut s'empêcher, même dans cette situation, de porter son regard sur la zone "montagnarde" de ce moteur dans l'exercice de ses fonctions.
Ses grandes bottes fort bien cirées, son uniforme bien ajusté, lui donnent une très belle allure ; de plus, ses longues mains ne sont pas pour déplaire à notre contrevenante devenu fébrile.
-"Je vais devoir vous faire souffler dans le ballon, Madame. Je sais qu'il est tôt, et que vous ne semblez pas en état d'ivresse, mais c'est la procédure", explique-t-il à Sandrine en lui redonnant ses papiers. Il s'éloigne, sort d'une de ses sacoches un sachet de ballons neufs, en sélectionne un, fait demi-tour, et s'approche à nouveau de la Mini.
Sandrine ne perd pas une miette des jolies petites fesses de ce motard s'éloignant d'elle dans son petit rétroviseur et commence à sentir une forte excitation, un bon goût de fraise ruisselant dans le fond de sa gorge. Une chaleur vient se révéler entre ses cuisses, et la sanction s'approchant, son désir se décuple en une terrible envie de porter à ses lèvres le bâton bien rigide que ce motard doit posséder.
L'image des matraques imposantes des flics américains, les "lightstick", lui donne de grandes bouffées de chaleur et elle ne peut s'empêcher de commencer à se tortiller sur son siège pour permettre des pressions sur ses grandes lèvres en ébullition. Elle sent l'humidité arriver et sa langue passe et repasse sur la boule de fraise qui fond comme une bulle de glace dans un four micro-ondes à pleine puissante.
Le policier se tient tout près de la fenêtre de Sandrine, plaçant inconsciemment son sexe à quelques centimètres seulement de la bouche pulpeuse de notre "Suprasucking Sandy", et commence à déballer son ballon pour le rendre opérationnel. Mais Sandrine est plus décidée à goûter directement la source que de faire passer son haleine à travers un fin bâtonnet de plastique. Elle veut cette queue et lui montrer qu'elle peut, à l'instar de l'engin de mesures qu'il s'apprête à lui demander de mettre dans la bouche, faire apparaître quelques couleurs sur le fût, comme pour lui prouver ses "performances".
-"N'y aurait-il pas un autre moyen de vous prouver mes qualités, pour me faire pardonner ?", s'essaie t-elle à lui souffler, plaçant ses deux petites mains sur le bord de la portière, papillonnant des yeux, et finissant son discours par une habile manière d'humecter ses lèvres toujours aussi pulpeuses.
Le policier stoppe net son assemblage, se penche vers la portière et tombe sur ce doux visage, en plus d'un décolleté des plus prometteurs. Sandrine, après avoir semé le trouble dans la stature impeccable de cet uniforme, tente une petite approche de la zone convoitée, du bout d'un doigt. Elle fait glisser son index fin sur la couture centrale du pantalon anthracite de l'autorité compétente, faisant ouvrir la bouche de son propriétaire sans qu'elle ne produise de son.
-"Je ne pense pas que cette méthode soit très appréciée par mon supérieur, Mademoiselle", se risque t-il à dire à la très décidée Sandrine.
-"Votre supérieur, je n'en doute pas, bien qu'il faudrait que je le rencontre pour donner mon avis, mais en ce qui VOUS concerne, est-ce que vous êtes prêt à me laisser vous prouver que je suis sincèrement désolée et que je me rends compte combien j'ai été une vilaine fille ?", répond t-elle d'un air de petite fille prise en faute, faisant une moue d'enfant grondée.
-"Et... jusqu'où pensez-vous pouvoir aller pour me le prouver, darlin' ?", répond t-il du tac au tac, pensant pouvoir la faire renoncer, tout en ne croyant pas être tombé sur une femme lui proposant une vraie volonté de sucer son membre, engourdi par les trépidations de sa machine.
-"Si vous pensez repartir plus léger d'ici et remplacer le jus de fraise de cette sucette par le jus de VOS fraises ou si la vision plus joyeuse de vous répandre sur mon nez fait partie de vos désirs, sachez que ce sont deux initiatives que j'apprécierais particulièrement... Maintenant, jouons plutôt avec votre ballon, si cela vous fait tellement plaisir...", renchérit-elle, bien décidée à obtenir une petite correction.
Devant le manque de réponse de l'agent, elle considère rapidement qu'il faut interpréter ce silence comme un approbation, et commence à dégager le serpent qui se manifeste doucement mais sûrement sous la toile sombre du motard inquiet. Elle sort un sexe assez fin, pourvu d'un gland plutôt gros pour le calibre de l'engin. Le policier jette régulièrement des oeillades de chaque côté de la chaussée, afin de vérifier qu'ils sont bien seuls, et retourne très vite au travail bien commencé de Sandrine qui humecte ses lèvres généreuses du premier liquide translucide qui pointe de temps à autre au bout de l'objet du délit.
Elle attire l'homme à elle, un peu plus par le membre, afin de pouvoir l'insérer en entier dans sa grande bouche. Le tenir fermement par la base bloque le sang qui ne peut plus qu'entrer dans cette terminaison savoureuse et l'objet prend un peu de volume, ce qui ravit notre Supersuceuse plus encore.
-"Était-ce bien là le principal intérêt de vos attentes, Monsieur l'agent ?", demande t-elle doucement en lançant un regard des plus torrides.
-"Continue à me sucer en entier pour le moment, j'ai très envie de tapoter sur ta petite langue, cochonette !", lui répond t-il.
-"Alors faite-vous plaisir, mon bon. Tapotez autant que vous voudrez, j'adore ça !", ajoute t-elle.
Il récupère son membre en main pendant que Sandrine montre une langue bien large, tirée à son maximum. Il peut taper plusieurs coups sur cette appendice chaud et humide qu'elle lui présente. Puis d'une assurance surprenante, il réenfourne la totalité de sa queue dans la bouche de la belle avaleuse, poussant un râle de bête et proférant des insanités sur son compte :
-"T'es vraiment une petite salope... Tu dois en sucer des queues pour être aussi douée, hein ? Prends la bien ma grosse... Ouais, comme ça, encore !"
-"Tu ne crois pas si bien dire, mon pote... J'en ai fait coulisser des kilomètres... Et j'attends plus qu'un truc, c'est que tu me craches tout ton foutre sur la gueule... J'aime vraiment ça, sucer des queues, dommage que tu sois tout seul ! T'aurais pas un collègue pas loin, prêt à me cracher son jus avec toi, ça me ferait bien plaisir d'alléger la brigade !", enchaîne t-elle.
-"Non, ma belle, tu devras te contenter de cette queue là ! Mais, on pourra peut-être organiser d'autres rencontres, si votre comportement au volant ne change pas !", lance t-il à la plaisanterie.
Elle a repris la tige en bouche et souffle dessus par alternances pour provoquer quelques sensations nouvelles à son dominateur ; elle ne veut pas le décevoir, ni même manquer à sa réputation. Elle tient son homme de la main gauche, pour faire tourner sa paume droite bien à plat sur le haut du gland, ce qui provoque des gloussements sous le casque de l'officier.
-"T'es vraiment douée, ma puce", ajoute t-il à ses tortillements.
Puis elle en vient à palper les grosses boules qui complètent la panoplie et qui durcissent, montrant que la fin est proche. Elle cale sa queue bien au fond de sa gorge, garda la tête immobile, et entame une branlette fantastique de précision. La température de ses couilles augmente jusqu'à l'explosion final du phallus.
Deux longues rasades chaudes viennent pimenter la salive de Sandrine qui restitue le contenu gluant sur la verge déjà luisante. Un filet de bave et de sperme mêlés s'échoue sur la carrosserie de la portière.
-"Montre-moi ton nez, bébé", lui ordonne t-il tout à coup. Et se contractant une dernière fois, il peut cracher une dernière salve jusque sur l'adorable minois de Sandrine qui ne pensait pas pouvoir tirer plus encore de liquide de cette forme oblongue. Un dernier souffle chaud quitte la bouche de l'officier, heureux d'avoir patrouiller ce matin-là dans ce secteur.
-"Voilà une bien belle récompense, mon brave... Puis-je me permettre de vous laisser ? J'ai tant de choses à faire... Peut-être nous croiserons-nous à nouveau sur ces petites routes, qui sait ? S'il vous arrive de patrouiller "entre amis", je serai ravie de vous montrer plus encore mes capacités !"
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