- Mon Père, j'ai péché...J'ai péché et j'en ai honte !
- Vous avez pêché, ma fille, racontez-moi donc la nature de vos péchés...
- Et bien... C'est-à-dire que... Hier matin, j'ai eu quelques déboires avec la plomberie de notre maison et j'ai dû faire appel à un plombier en urgence afin qu'il répare la fuite du lavabo de la salle de bain...
- Jusque là, je ne constate aucun péché, ma fille...
- En effet, je vous l'accorde mais... C'est lorsque je me suis retrouvée seule avec ce jeune homme que tout a commencé...
- Que voulez-vous dire, ma fille ?
- Et bien... Je me suis surprise à l'observer longuement...
- ... Mais encore...
- J'observais de très près le moindre de ses gestes, le moindre de ses mouvements et mon regard ne pouvait se détacher de lui... J'étais très impressionnée par la beauté sculpturale de son corps, par sa force, sa vigueur, ses muscles, le vert de ses yeux et son sourire radieux.
- Mais il n'est point pécher que d'admirer la beauté, ma fille.
- Je sais mon Père mais... je fus très vite envahie par le trouble et des idées obscures traversèrent mon esprit au fur et à mesure que les minutes passaient... Je suis même persuadée qu'il a remarqué mon émoi parce qu'il n'hésitait pas à me lancer des regards enjoleurs alors que j'observais attentivement les gouttelettes d'eau perler sur son visage et le long de sa nuque large, la longueur de ses doigts habiles et le galbe de ses fesses moulées par un jeans très seyant.
- Et... qu'avez-vous fait, ma fille ?
- Rien, mon Père, mis à part le fait que, rougisseante, je ne pouvais détourner mon regard de lui. Vous savez à quel point je suis une femme respectable qui aime son mari et qui, jamais, ne lui a été infidèle.
- Et lui avez-vous été infidèle ce jour-là ?
- Heuuu, c'est-à-dire que non, enfin oui, enfin pas tout à fait...
- Expliquez-vous plus clairement, ma fille ; vos propos sont assez confus...
- Oui, mon Père... En fait, comme vous le dîtes, je fus envahie par la confusion à la vue de cet homme. Je n'éprouvais aucun sentiment pour lui personnellement... J'étais simplement en pamoison face à son physique, cet aspect très viril qui rayonnait en lui et... je n'ai pas l'habitude de rencontrer des hommes de ce genre... Tout à fait l'inverse de mon époux. Puis il y a eu cette énorme fuite ; l'eau jaillissait en trombe sur lui ; ses vêtements étaient trempés et les gouttes qui frappaient son visage et ses bras donnaient des reflets d'or à son teint hâlé. J'avais l'impression que je vivais la scène au ralenti tellement cette scène le mettait plus en beauté encore...
Il était complètement trempé et je ne pouvais donc le laisser dans un pareil état. Je lui ai donc proposé d'ôter ses vêtements afin que je les fasse sécher.
Il faisait relativement froid dehors et il risquait d'attraper le mal.
- Mais encore...
- Il s'est donc déshabillé dans la salle de bain... Je me suis retournée afin qu'il ne soit pas mal à l'aise mais ma vue a malencontreusement chu en direction du miroir et j'ai pu découvrir son corps presque nu ; il était vraiment très membré, l'eau ruisselante rendait ses muscles plus volumineux et rebondis encore ; il ne portait plus qu'un sous-vêtement minuscule recouvrant de manière très seyante uniquement son sexe très musclé également.
- Hum hum...
- Encore plus rougissante, je lui ai tendu maladroitement une serviette afin qu'il puisse s'éponger et... sa main a un peu plus que frôlé la mienne... Son regard épiait toute réaction de ma part et je ne pus que détourner le mien pour tenter tant bien que mal de masquer la sensation étrange qui m'envahit alors...
Je n'avais même pas senti que mon chemisier aussi était trempé et il me fit remarquer à quel point "mes seins étaient beaux à travers le tissu blanc mouillé"...
Je fus prise de stupeur quand je vis dans le miroir que mes mamelons étaient très nettement visibles et je fis mine de croiser les bras contre ma poitrine pour m'enfuir en courant et revêtir autre chose mais... il me retint à lui...
- Ah...
- Il saisit mes petites mains dans les siennes pour les faire glisser sur son torse... Confuse et impuissante en quelque sorte, je fermais les yeux en le laissant guider mes doigts sur son corps...
Qu'aurais-je pu faire ? Hurler ? Le frapper ?
Je ne faisais pas le poids face à lui et ma bouche était bée ; j'étais pétrifiée face à cet homme beau et imposant qui promenait mes mains sur son corps. Je tremblais littéralement de tout mon être envahi à la fois par une importante chaleur et par des frissons le long de ma nuque jusqu'au bas de mon dos. Je savais que c'était mal mais mes mains étaient attirées sur son corps telles des aimants sur du métal et une once de curiosité les incitait à découvrir le toucher de ce corps vif et musclé...
Ma bouche émit un petit bruit strident qui s'échappa bien involontairement de moi.
- Et ensuite ?
- Il me retourna face au miroir et plaqua son corps contre le mien ; nous nous regardions à travers nos reflet...
Ses mains se fixèrent alors sur mes hanches et je sentis dans le creux de mes reins une énorme forme oblongue très chaude et très dure...
- Hum...
- Je n'avais pourtant rien d'une jeune pin-up libérée en tenue affriolante mais il est fort vraisemblable qu'il devait éprouver une certaine forme de désir à mon égard...
Ses deux mains se mirent alors à caresser ma poitrine, mes tétons étaient raidis par le froid et le contact de ses doigts qui pénétrèrent mon chemisier en bravant mon soutien-gorge Sloggy les fit durcir plus encore...
J'étais pétrifiée, je ne pouvais rien faire face à ces kilos de muscles et mon âme était elle aussi immobilisée par les désirs de cet homme ; j'avais réellement l'impression d'être hypnotisée et soumise à ses moindres volontés...
Il pinça mes tétons fortement et je ressentis des secousses inconnues, à la fois de plaisir et de douleur...
Je sentis son membre gonfler et durcir de plus en plus lorsqu'il souleva ma jupe de tweed. Je m'aggripais fermement à la plaque de granit du lavabo quand il empoigna ma poitrine pour me serrer à lui...
Il écarta ma culotte et pénétra de suite mon sexe libéré du tissu pour envahir mon bas-ventre de spasmes puissants et frénétiques...
Je ressentis des sensations mystérieuses jamais éprouvées auparavant ; je m'interrogeais sur le bien et le mal des actes de cet homme et de ma passivité à le laisser agir de la sorte. J'étais tiraillée à la fois par la honte du péché que je laissais s'accomplir et par la... curiosité... ou une espèce de... plaisir...
- Du plaisir, vous dîtes ?
- Oui mon Père, une certaine forme de plaisir uniquement physique et tactile, mon âme étant à ce moment-là comme anesthésiée...
- Et comment cela s'est-il terminé, ma fille ?
- Heuuu, je n'ai aucune notion du temps que dura cette pénétration effrénée à vrai dire... Je craignais néanmoins qu'il ne laisse échapper sa semence en moi ; ces traces auraient fait de moins une femme impure et je ne l'aurais point supporté...
Mais par la suite, il a ôté son sexe énorme du mien et s'est mis à tapoter mes fesses, cet objet long et dur maintenu fermement dans sa main.
- Vous a-t-il fait mal, ma fille ?
- Mon Dieu, non mon Père... Heuuu, excusez mes propos...
- Oui heuu, s'il ne vous a pas fait de mal, la brebis qui est en lui ne s'est peut-être égarée qu'à mi-parcours...
- En tout cas, mon Père, je fus soulagée quand il se mit à cracher sa semence sur mes fesses et ma culotte, j'avais maintes craintes pour mon intimité la plus profonde...
- Hum...
- Que dois-je faire maintenant, mon Père ? Je m'en veux tellement et je n'ai rien osé avouer à Laurent...
- Vous avez peur de voir souffrir votre mari, n'est-ce pas ?
- Oui, tout à fait, mon Père, j'ai préféré m'en remettre à vous avant de faire ou de dire quoi que ce soit... Je me sens si perdue...
- Retrouvez le chemin de votre maison, ma fille...
Sur la route, vous réciterez cinq "Je vous salue Marie" et cinq "Notre Père" en gage de pénitence...
Vous pouvez dénoncer cet homme mais songez qu'il s'agit certainement d'une brebis égarée... Il a frappé votre joue gauche et vous lui avez tendu la droite ; n'avez-vous pas en quelque sorte agi en bonne chrétienne ?
- Quelque part, je pense que oui, mon Père...
- Dans ce cas, ma fille, ce que vous venez de me confesser ne doit pas sortir de ce confessionnal ; si vous êtes à nouveau perdue dans la tourmente, n'hésitez pas à revenir me voir ici même... Je resterai toujours à votre écoute...
- Merci mon Père, vous sauvez mon âme.
Sophie quitta le confessionnal le coeur léger en direction de sa maison et Monsieur le Curé en sortit cinq minutes plus tard...