Cette année, Ben m'a invitée au resto pour la Saint Valentin. Ce n'était pas prévu au programme ; nous étions censés commander un menu en duo chez le traiteur pour passer une chaude soirée en tête-à-tête à la maison mais... le coquin a envisagé autre chose en m'invitant par surprise dans un de ces restaurants très chics ou les serveurs gantés de blanc portent des "queues de pie", dans une ambiance plutôt cosy mais luxueuse à la fois dans l'esprit art déco avec bois précieux, galuchat, argenterie, lumières tamisées et plantes exotiques savamment assemblées pour créer une certaine intimité entre les tables de convives.
J'avais très envie de passer une nuit torride avec lui, une de ces folles nuits blanches où l'on fait l'amour des heures durant, trempant les draps au gré de nos ébats avec de douces pauses calines. C'est si bien et c'est si bon...
Bref, j'ai passé passé une après-midi "shopping spécial Saint Valentin" à la quête d'un cadeau dont il rêve depuis longtemps, un baptême de l'air en ULM... et je l'ai trouvé. Ce qu'il allait m'offrir, je n'en savais fichtre rien... chaque année, il me réserve une surprise. J'ai une fois de plus craqué pour les boutiques de lingerie parce que moi aussi j'aime le surprendre... Nous sommes quelque part assez fétichistes de la belle lingerie et j'adore me glisser pour lui, pour moi, pour nous, dans la peau de personnages différents à travers la lingerie que je porte. J'aime beaucoup varier les styles selon mon humeur et Ben apprécie énormément ; tantôt en tenue de soubrette, d'infirmière ou de pute, tantôt en diva, vamp, femme fatale ou lolita, tantôt en broderies et dentelle blanches qui me feraient presque passer pour une vierge effarouchée si je n'avais pas ces pétillements coquins dans les yeux et ce sourire qui en dit long sur mes intentions ainsi que les spasmes entre mes cuisses humides.
Tantôt Maîtresse vêtue de cuir, de latex, avide de baise, tantôt soumise prête à exécuter le moindre de ses désirs, il me dit souvent que je n'ai pas fini de l'étonner et qu'il a encore beaucoup à apprendre de mes vices et fantasmes. Que devrais-je dire ? Il aime ça et moi aussi ; nous sommes faits pareils ; nous aimons le sexe et il nous serait impossible de nous en passer. Quel est le plus coquin, le plus vicieux et le plus pervers de nous deux ? Bonne question, je pense que nous nous valons bien et c'est ça qui fait la force de notre amour.
Mon choix s'est porté cette fois sur un corset en satin violet biaisé de noir, serré de près pour augmenter le volumes de mes seins enjôleurs, dont j'ai orné les tétons de pinces reliées par une chaînette de strass (c'est la fête...), et de mes fesses accueillantes dont le tatoo gauche indique "Love and Sex", des bas résille violets autoportants sous une robe moulante d'organza noir, assez longue, avec une fente gigantesque remontant par dessus la broderie de mes bas, aux fines bretelles et au décolleté profond qui, lorsque je prends certaines positions, dévoile par la fluidité de son drapé mes seins déjà gonflés de désir de prendre mon Valentin. Mes talons hauts à brides renforcent ce look sexy et classe à la fois.
Si j'avais su qu'il m'inviterait au resto, j'aurais choisi une autre tenue... C'est quand même très provoc pour un endroit chic. Les gens risquent de s'imaginer que je suis une pute de luxe. Et Ben qui a mis son costume Hugo Boss en plus... J'entends déjà d'ici les messes basses des couples quincagénaires fortunés et "bien comme il faut" aux tables voisines : "ce n'est pas sa femme... Habillée comme ça, c'est sûrement sa secrétaire, sa maîtresse, ou bien une prostituée qu'il a payée pour l'accompagner, ou encore une femme entretenue...".
Et bien tant pis ! Ben sait parfaitement bien qu'avec moi, il peut s'attendre à tout et je resterai dans cette tenue, c'est ce qu'il exige de toute façon.
Il a réservé une table ronde bien isolée par un écran de verdure et des claustras d'ébène. A droite, un jeune couple assez BCBG ; ils doivent avoir 23-24 ans tout au plus... A gauche, deux vieux couples bourgeois : les hommes n'ont plus la chevelure d'antan et les femmes masquent leurs rondeurs avec leurs monumentaux bijoux d'or et de pierres et leurs toilettes chatoyantes "haute-couture". Drôle d'idée de fêter la Saint Valentin à quatre...
Bien sûr, Ben a profité du trajet en voiture pour glisser sa main entre mes cuisses...
- Et bien, ma puce, tu ne portes pas de culotte ? Même pas un petit string ? Et ton décolleté... waouw... Tu n'as pas mis de soutif non plus ? - Non, non... On était censé rester à la maison, mon amour... Tu as voulu me faire une surprise, tu vas en avoir une aussi... - Ah bon... Hmmm... ma petite cochonne, j'ai l'impression que tu vas encore être bien salope ce soir... Ta tenue tombe à pic en plus... - Hmmm... oui mon petit pervers, c'est la fête ce soir... - Mais c'est que tu mouilles déjà en plus... Tu es décidément très chaude... - Normal darling, j'ai trèèèèès envie de toi ce soir et je vais avoir beaucoup de mal à me retenir et attendre... - Qui te parle de te retenir et d'attendre, bébé...
La nappe beige tombe à mi-hauteur du sol. Je décide de profiter de cette intimité pour caresser la queue de Ben avec mon pied chaussé. Une nouvelle paire de chaussures, ça se baptise... Ma langue gourmande humecte mes lèvres, sa main dans la mienne, et nos regards pétillants s'échangent des mots d'amour et de désir. Même sans se parler, nos regards en disent long sur nos pensées ; le lien est si fort entre nous que nous lisons l'un dans l'autre, aussi bien la tendresse que l'amour profond et le désir, le tout en parfaite osmose.
Je palpe sa queue bandante avec la pointe de ma chaussure et serre les cuisses l'une contre l'autre pour titiller mon clitoris bandant, lui aussi, depuis les caresses qu'il m'a prodiguée. Mes "petites" lèvres (assez développées tout de même...) sont gorgées de sang et de désir, trempées par mon jus. Je croise et recroise les jambes pour contracter mon intimité, ce qui transforme mon envie en réel besoin.
- Tu as envie de moi mon amour ? Là, maintenant, tout de suite ? - Oui ma petite coquine... Tu me fais bander et j'ai très envie que tu me montres tes seins... - Pas de problème mon chéri, il me suffit de les sortir de ma robe pour te les offrir... Je suis en train de mouiller ma robe et la chaise tellement j'ai envie de toi...
J'écarte alors le tissu pour lui offrir la vue de mes seins tendus qu'il ne peut toucher. Personne ne nous regarde et l'envie est si forte que j'ai l'impression que nous sommes seuls au monde. Je les maintiens dans mes mains et Ben apprécie les pinces qui durcissent mes tétons. Il meurt d'envie de les sucer, en serrant bien mes seins l'un contre l'autre pour les malaxer et y plonger son visage.
Pour le chauffer un peu plus, sa queue étant déjà très dure, je malaxe mes seins un long moment, je passe même furtivement ma langue humide sur les pinces et mes tétons. Nous sommes un peu sadiques de nous torturer ainsi mais nous adorons ça. Etre contraints d'attendre, d'avoir la possibilité de nous retrouver seuls pour se laisser aller totalement à nos désirs les plus fous... Ca ne fait qu'augmenter notre jouissance avec des orgasmes fabuleux à la clé...
Je lui demande alors à de sortir sa bonne grosse queue de son pantalon pour qu'il puisse se caresser sous la table ; il ne laisse pas prier, il sait que ça m'excite encore plus...
C'est à ce moment-là qu'à la table voisine, un des sexagénaires découvre notre petit jeu à travers les feuilles de palmiers. Nous l'avons remarqué tous les deux en même temps mais Ben continue de se masturber et me demande de glisser ma main entre mes cuisses pour qu'à mon tour, je puisse me branler ; il désire que je caresse mon clito et que je me doigte la chatte. J'obéis en souriant à mon Maître en Hugo Boss et je parviens à un premier orgasme. Le voyeur nous observe toujours...
Ben a très envie de goûter mon nectar et il me demande de le lui donner ; il est très friand et très gourmand... je l'adore.... Ma petite chatte est trempée ; j'étale lentement mon jus de plaisir sur mon clito et mes lèvres et dans un dernier spasme, je doigte de nouveau mon intimité fiévreuse pour en reccueillir le plus possible. Je suis inondée...
Je tends mon majeur dégoulinant à Ben qui déguste longuement le miel que j'ai cueilli pour lui. Nous fixons tous deux notre voisin indiscret pendant cette savoureuse délectation et c'est à ce moment-là que le coude de son épouse heurte assez sèchement son abdomen bedonnant ; si il est rouge de honte, elle l'est plutôt de colère... Ils reprennent immédiatement le chemin de l'argenterie pour déguster leurs huîtres.
Notre petit jeu coquin semble par contre avoir été très apprécié par le jeune couple de la table voisine : main dans la main et assez excités, ils se murmurent des phrases qui ont l'air de beaucoup les amuser en nous souriant.
Il est maintenant l'heure pour nous de régler l'addition. La nuit ne fait que commencer et elle sera longue... Je n'ai plus le temps de m'agenouiller sous la table, entre les cuisses de Ben pour gober et engloutir sa queue bien raide dans ma gorge profonde, dont les bourses doivent être plus que chaudes et remplies... Ma bouche a encore faim ; faim de lui, faim de sa jouissance et de sa précieuse et abondante semence royale qui ne saurait tarder à jaillir avant de nous retrouver seuls à seuls à la maison pour une nuit torride animée de chauds ébats.
Mais la route et longue et parsemée de tentations : une vieille porte-cochère, un petit parc, les bois à traverser en voiture, une chapelle en ruines... Un décor féérique illuminé de mille feux, d'amour et de désirs...
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