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Conseilsexe .: Histoires érotiques .: La débauche d'une coincée ( à suivre) .: Infidélite estivale pour Sophie racoleuse

Infidélite estivale pour Sophie racoleuse



Pour les vacances de Pâques, nous avons loué une maison dans un village de vacances aux Iles Canaries.  Les enfants adorent ; le soleil, la plage, les jeux,... tout cela les remet d'aplomb pour la fin de l'année scolaire.

Laurent les a emmené en mer pour la journée, à bord du yacht d'un des clients.  Prétextant la fatigue, j'ai préféré rester sur la terrasse de notre maison de vacances, au calme, afin de profiter d'un moment de quiétude rien qu'à moi.  J'y ai bien droit de temps en temps après tout !

Installée confortablement dans ma chaise longue, je voulais profiter de mon isolement pour offrir mon corps au chauds rayons de soleil qui vont si joliment colorer ma peau.  Une idée coquine me traversa bien vite l'esprit : et si j'ôtais mon maillot ?  Je n'aurais pas de traces disgracieuses au niveau de mon bronzage et puis, je ne me suis jamais retrouvée nue à l'extérieur...  J'avoue avoir été un peu excitée à cette idée...  Excitée et curieuse de savoir quelle impression ça fait, d'exposer chaque millimètre de sa peau au ciel et au soleil, à l'air libre...  Hmmm, la liberté... 

Hormis notre terrasse, la maison bénéficie d'un joli petit jardinet privatif délimité par des buissons et fermé par une petite porte de bois qui me préservent des regards indiscrets. 
Sans plus réfléchir, j'ai enlevé lentement mon maillot, laissant le soleil et la légère brise marine caresser des zones de mon corps encore jamais exposées à la lumière extérieure.  La nudité a provoqué en moi des sensations étranges qui sont en fait loin de me déplaire... 

Cachée derrière mes lunettes noires, je me reposais tranquillement en m'imaginant des scénarios assez saugrenus : et si quelqu'un m'observait ?  Le touriste de la maison voisine, un promeneur égaré derrière les buissons...  Je souris et émis même un léger rire à l'idée de cette situation plutôt embarrassante mais farfelue.  Par contre, s'il s'agissait du jeune anglais, homme à tout faire saisonnier engagé par la résidence...  je ne savais pas vraiment quelle serait ma réaction... 

Outre ses travaux de jardinage et d'entretien de la propriété, il travaille de temps à autre derrière le bar et anime même quelques soirées, de sa voix et de sa guitare, reprenant avec talent des chansons anglaises assez mélancoliques, romantiques et même sensuelles... 

La soirée d'hier m'a particulièrement bouleversée si je puis m'exprimer ainsi.  En chantant un morceau très joli, il n'a cessé de m'observer et mon regard ne pouvait se détacher du sien...  Quelque chose s'est passé entre ce jeune homme et moi et je ne saurais précisément expliquer de quoi il s'agissait.  Du désir peut-être...  Il semblait me déshabiller du regard tout en pénétrant mes pensées.  De mon côté, j'observais son séduisant visage, ébahie par la beauté de son corps jeune et athlétique si joliment dessiné.  Je me souvenais avoir été subjuguée, l'après-midi même, par le généreux contenu de son petit slip de bain à la piscine.  Dame Nature n'avait malheureusement pas été clémente avec Laurent...

Voilà que mon esprit se remet à vagabonder en de vilaines pensées...  Si mon mari savait ça !  Pourtant, l'excitation me gagne, le rythme de mon coeur s'accélère, des frissons parcourent ma peau et mon entre-jambe commence à s'humidifier, sensations semblables à celles que j'ai éprouvées hier lors du tour de chant du bel anglais bien membré, mais nettement plus décuplées...  Ca recommence et je ne puis rien y faire !  Même mes propos deviennent obscènes ! 

Le désir m'envahit, mon sexe se contracte et j'ai une folle envie de me caresser.  Je suis seule, à l'abri des regards de tous et l'envie est si forte que je ne puis y résister.  Ma main droite s'empare délicieusement de mes seins et la gauche gagne le chemin de ma fente humide.  Je sombre à nouveau dans le vice mais c'est si bon...  Et puis, je ne fais de tort à personne, je ne me fais que du bien !

Je gémissais doucement de plaisir depuis quelques minutes quand j'entendis du bruit dans les buissons.  Surprise, je me tus tout en continuant l'agréable exploration de mon intimité et les ondes de plaisirs qui en découlaient.  L'oreille tendue, je perçus le bruit régulier d'une cisaille de jardinier.  Ma langue humecta mes lèvres et mes caresses se firent plus intenses, mes pensées coquines étant vouées à mon bel anglais.  " Arrête de rêver" me dis-je, " ce play-boy n'a que faire de toi, mère de famille bourgeoise.  Avec toutes ces superbes midinettes qui lui tournent autour...".  

Pourtant, ce ne pouvait être que lui !  Mon plaisir à l'imaginer et à l'espérer était si intense qu'il se transformait en désir de le voir apparaître face à moi, un désir tellement profond qu'il en devenait insoutenable et cruel.

- John ?
- Yes, Misses ?
- Come here, please... lui dis-je d'une voix enjoleuse...

Que m'arrivait-il encore ?  Où étaient donc passées ma réserve, ma parfaite éducation et ma timidité ?  Je suis une femme mariée que diable, mère d'adorables enfants qui plus est.  Mais Laurent et les enfants sont bien loin de moi, vaquant innocemment aux plaisirs estivaux et je me retrouve seule avec moi-même tout en ayant l'impression d'être une autre... avec des désirs et des besoins subits que je ne puis contrôler et que Laurent, de toute façon, ne pourrait comprendre !

Je continuais à caresser mon clitoris et à pétrir mes seins, reprenant progressivement mes gémissements quand John franchit le portail.  Il est splendide.  Il portait un pantalon de toile kaki aux bords retroussés, lui tombant assez bas sur la taille...  Une taille  au galbe fort appétissant, dévoilant son sous-vêtement Dim.  Son torse bronzé, musclé et épilé était nu et sa main glissant dans ses longs cheveux chatain foncés fit apparaître son regard envoûtant d'un vert profond ; j'y lisais la même expression que celle de la veille... confirmée cette fois : celle du désir !

Je lui fis signe de venir s'asseoir à mes côtés et il s'inclina en souriant.  Il faisait très chaud malgré la brise et quelques gouttes de sueur perlaient sur son front.  Je les épongeais avec ma serviette et portais à sa bouche un verre de thé glacé.  Il se délecta du rafraîchissement et je fus subjuguée par l'excitation de voir dégouliner l'humidité du verre sur son torse.  Il posa le verre sur la petite table basse et je saisis son torse de mes mains pour lécher les goutellettes d'eau sur son torse.  J'avais profondément envie du corps de cet homme, envie de m'abandonner à lui...  Il caressa mes seins, les lécha, les aspira, sa bouche descendant par la suite vers mon sexe trempé et vibrant.  J'écartais les cuisses tout naturellement, mes mains dans ses longs cheveux doux et lisses, pour m'offrir à sa bouche.

Pour la première fois de ma vie, je découvris les plaisirs du cunnilingus.  Sa bouche s'empara de ma plus profonde intimité et il me dégusta avec une douceur et une passion qui me menèrent à plusieurs orgasmes.  Je ne comprenais plus rien.  Moi qui ai toujours été si prude et si pudique avec Laurent, j'écartais les jambes pour offrir mes orgasmes virginaux à un parfait inconnu que j'avais égaré de sa route !  Mais quelles ondes de plaisir éprouvées, quel soulagement sa bouche  avait apporté à mon sexe incontrôlable en manque de savoureux égards...  Ce bel anglais avait guéri mon besoin intense et je me sentais si bien... 

La sonnerie d'un bip retentit dans la poche du pantalon de John, une réparation urgente...  Déçu, il me dit "Désolé, Madame, je dois partir."  Je lui souris, posant un index sur ses lèvres et l'autre sur les miennes, lui susurrant dans un souffle chaud un sensuel "chuuuuut".  Il partit en me souriant et en clignant de l'oeil...



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