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Conseilsexe .: Sexe dans le monde .: La vie sexuelle des Papous

La vie sexuelle des Papous



Les populations d'Océanie, dernier continent exploré par les blancs, ont des pratiques sexuelles bien différentes de celles des occidentaux.

Ainsi, si nous leur avons fait découvrir d'autres positions du coït que "la levrette" qui "était pour eux la position "normale" de copulation des animaux, le baiser et les échanges de regards pendant l'amour,  nous avons pris connaissance de leurs us et coutumes, bien étranges à nos yeux.

Il faut tout d'abord savoir que l'égalité sexuelle n'existe pas dans ces peuplades dont les hommes de certaines tribus (Oksapin) sont vêtus d'un cache-sexe, sorte d'étui pénien, attaché à la taille.

Tout ce qui est lié à la femme est considéré comme affaiblissant pour l'homme qui a le rang de guerrier. 

La beauté d'une femme ne repose pas sur son physique mais sur sa réputation de bonne travailleuse mais ils préfèrent en général les poitrines opulentes.

Les jeunes filles demandées en mariage sont achetées aux parents avant l'âge adulte avec des cochons, des bijoux en coquillages,...

Pendant leurs règles, les femmes doivent d'ailleurs quitter le village pour aller vivre en recluses dans des huttes menstruelles, une forme de quarantaine !

Certaines tribus (Huli) n'autorisent d'ailleurs les rapports sexuels que pendant 4 jours du cycle  mensuel de la femme qui doit d'ailleurs prévenir son époux de la fin de ses règles en lui envoyant une feuille ; elle n'est alors à ce moment plus "dangereuse" pour lui mais les retrouvailles doivent se faire progressivement : d'abord, les époux se parlent de loin ; ils se rapprochent petit à petit jour après jour pour pouvoir enfin s'abandonner aux plaisirs de l'amour... pour une durée de 4 jours seulement.

Si les couples peuvent pratiquer la fellation, le cunnilingus est tout à fait interdit et il est hors de question pour une femme de chevaucher son mari pendant les rapports : son liquide séminal pourrait "contaminer" l'homme.

Le sperme, par contre, représente pour eux la vie et la force : les hommes en donnent à leur épouse affaiblie après ses règles et après un accouchement et elles ne sont pas les seules : les jeunes initiés de certaines tribus sont également nourris pendant des années au
sperme de leurs aînés dans le but de les rendre plus forts, plus grands et supérieurs aux femmes qu'ils se doivent de dominer et de diriger.

Lors du premier rapport sexuel après le mariage (certainement pas lors de la nuit de noces car le rituel ne peut avoir lieu qu'après au moins une veillée de 4 nuits après l'union des époux, voire entre 5 à 9 mois plus tard dans certaines tribus !), ils préparent un rituel de fécondité à base de potions magiques ; l'époux sacrifie un cochon afin de lutter contre tout danger de contamination par son épouse et avant la pénétration, il versera dans son vagin une huile parfumée naturelle destinée à éviter tout endommagement de son pénis par l'orifice vierge.

Certaines tribus (Baruya) doivent attendre l'apparition des premières dents de l'enfant après sa naissance avant de pouvoir recommencer les rapports sexuels. 

Pas question pour les Baruya d'afficher leurs sentiments en public ni de pratiquer le baiser.  Quant à la sodomie, elle est totalement impensable.

Les familles Hewa vivent ensemble dans de grandes cases sur pilotis.
Les rapports sexuels ont lieu dans la forêt, assez loin du village que pour y trouver l'intimité mais pas trop afin de ne pas rencontrer de mauvais esprits.



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