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Conseilsexe .: Histoires érotiques .: La débauche d'une coincée ( à suivre) .: La banane de Sophie

La banane de Sophie



J'ai rendu visite hier à mon amie Laurence (nous chantons ensemble dans la chorale de l'église du village et nous jouons régulièrement en double au tennis avec Marie-Cécile et Lysiane) dans l'après-midi et quand je suis entrée par la porte de la cuisine (elle m'attendait pour papoter autour d'une bonne tasse de thé indonésien avec les cookies encore tièdes que je venais de préparer).

Je l'ai surprise devant l'écran de l'ordinateur de sa fille aînée : elle était
tellement absorbée par ce qu'elle découvrait qu'elle ne m'entendit même pas entrer.  Elle qui déteste les ordinateurs...  Ca ne m'intéresse pas plus que ça non plus mais j'aime bien consulter de temps en temps internet sur celui de Laurent pour y dénicher de nouvelles recettes.

Je m'approchais lentement pour essayer de voir par dessus son épaule ce qui l'intriguait tant
mais elle poussa un gémissement bizarre qui me fit sursauter et renverser le plat de cookies qu'il me tardait de déguster avec elle.  Nous fûmes prises d'un fou rire nerveux comme deux jeunes adolescentes et rougîmes toutes deux.

Elle était en train de regarder une scène sexuelle en vidéo !!!

Etant très pudique et réservée, bien qu'appréciant faire l'amour avec Laurent, mon fidèle époux,
je me sentais gênée de voir ces scènes obscènes avec ces verges énormes et ces seins opulents.  Et puis ces gémissements et ces termes anglais assez vulgaires... 

Une sensation étrange
m'envahissait ; je ressentais comme un malaise, une forte gêne qui n'est pas tout à fait du dégoût, et en même une sensation curieuse d'en savoir un peu plus.

Laurence cliqua rapidement sur son clavier pour fermer la fenêtre du spectacle en arguant d'une
voix tremblante (et troublée) d'être tombée par hasard sur ce site d'une vulgarité extrême.  Je n'avais pourtant pas eu l'impression qu'elle était dégoûtée de la vidéo qui semblait fortement l'intéresser...).

Nous buvâmes notre thé accompagné de "Petits Beurres" ; Lady et Jack héritèrent de mes cookies
émiétés et en toute politesse, je feignais de n'avoir rien remarqué en lui parlant de la nouvelle décoration du salon de Viviane.

Une heure plus tard, je me retrouvais dans le bureau de Laurent, face à son ordinateur.  Pourtant
seule à la maison pour trois heures encore, mon corps tremblait de partout et mes joues étaient brûlantes ; j'avais le sentiment que j'allais commettre un péché et j'en ressentais pourtant profondément le désir comme s'il me brûlait les doigts.

Après une rapide recherche, je n'eus guère de difficultés à tomber sur un site proposant des scènes en vidéo plus ou moins semblables à ce que j'avais furtivement deviné sur l'écran de mon amie Laurence.  Je fus choquée de découvrir de pareilles choses d'un peu plus près : une très jeune et pulpeuse femme en tenue bien étrange (elle portait une robe assez bizarre, on aurait dit du caoutchouc noir vernis, qui dévoilait son énorme poitrine, dont chaque sein était transpercé d'une bijou bizarre) manipulait un étrange objet en forme de sexe en érection et semblait trouver ce petit jeu très amusant. 
Elle le léchait très impudiquement en gémissant,tout en fixant la caméra dans les yeux et sans avoir l'air le moins du monde honteuse ou timide.  Elle prononçait des propos plus qu'obscènes que je ne comprenais pas très bien... 

Ceci dit, je me trouvais intriguée face à l'agilité avec laquelle elle manipulait cet objet et par ce qu'elle semblait éprouver.

Je me servis à la cuisine un fond de liqueur de cerises pour me remettre de ces émotions et revins face à l'écran avec une banane ; je ne les apprécie pas quand elles sont trop mûres, je les préfère encore légèrement vertes car j'aime leur consistance assez dure et leur goût légèrement amer. 

Absorbée par la délectation de cette drôle de créature qui me semblait venir d'un autre monde avec son objet étrange, j'épluchais soigneusement mon fruit bien ferme pour me préparer à le déguster.  Je décidais alors, avant de le croquer, d'imiter les mouvements de langue de cette jeune femme pour essayer de comprendre ce qu'elle pouvait éprouver par ces actes.

Le bout de ma langue caressa timidement l'extrémité de cette banane bien dure ; la sensation fut étrange...  J'avais l'impression d'être une petite fille en train de braver un interdit et je rougis.  Il ne s'agissait pourtant que d'un fruit, certes point défendu ! 

J'eus envie de continuer plus loin cette exploration et observais les gestes de la fille en tentant de les reproduire.  Ma langue se mit donc à enlacer l'extrémité de la banane et je m'étonnais de cette délectation qui envahit mon corps d'une sensation de chaleur jusqu'alors inconnue.  J'avais l'impression de goûter ce fruit si commun pour la première fois tellement le bien-être m'envahit. 

Je continuais ces mouvements linguaux en introduisant cette grosse tige de plus en plus profondément dans ma bouche ; ma langue tournoyait de plus en plus rapidement, se voulant insistante sur chaque millimètre du fût de l'objet.  Je ne l'avais même pas encore croquée ; je n'avait encore avalé aucun morceau de cette pâte douce et crémeuse qui allait traverser ma bouche pour descendre au fond de ma gorge afin de me rassasier du petit creux qui tiraillait mon abdomen. 

Je désirais profondément la croquer et en déguster la saveur mais je voulais faire durer ce moment étrange de plaisir qui m'envahissait.  Je ne regardais même plus l'écran d'ordinateur, préférant fixer Laurent sur notre photo de mariage posée sur son bureau. 

Les frottements de ma langue sur le fruit commençaient à le faire ramollir, son épiderme étant devenu parfaitement lisse.  J'eus l'impression qu'un éclair traversa mon esprit car étrangement, alors que le fruit fondait dans ma bouche, je m'imaginais nue aux côtés de Laurent, son sexe allant et venant dans ma bouche en lieu et place de ce fruit que j'étais en train de savourer. 

Mon coeur se mit à battre de plus belle et il n'était point question d'arrêter cet instant magique qui me procurait tant de plaisir, même si mes pensées étaient impures et sales. 

Je me sentais comme impuissante face à tout cela, comme si je ne dirigeais plus mon corps... je ne le maîtrisais plus et j'avais l'impression que quelque chose ou quelqu'un le maîtrisait à ma place, face à qui mon esprit ne pouvait rien. 

Puis, ce fut le trou noir, ou plutôt le trou blanc !  M'étais-je évanouie ?  Avais-je rêvé ?  J'eus l'impression que le temps se soit arrêté un bref instant... l'impression que mon âme soit sortie de mon corps et qu'une force ou une énergie inconnue se soit libérée en moi.  Enfin... libérée...  Oui, c'est cela, exactement !!!  L'impression qu'une partie de moi ait éclos, ait grandi de manière fulgurante...  Je découvrais des sensations que je n'aurais jamais imaginées.  Cet éclair peut-être...  Un message divin ?  Une révélation ?

Je ne savais pas encore extactement de quoi il s'agissait et un peu effrayée tout de même, j'éteignis soigneusement l'ordinateur de Laurent, jetais la pelure de la banane dont je n'avais aucun souvenir de l'avoir mangée et me levais pour aller préparer le repas.  Je fus stupéfaite de découvrir que ma culotte était humidifiée par un liquide expulsé de mon sexe...



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