En course pour les derniers achats de Noël, je m'arrête à la boulangerie-pâtisserie "Nobles Délices" pour retirer ma commande de pain aux noix et de bûche pour le réveillon torride que j'ai concocté pour Pierre et moi. Noêl sera chaud cette année et nous le passerons seuls à la maison, notre cercle d'amis libertins fêtant le réveillon en famille. Qu'à cela ne tienne, j'ai prévu un dîner de fête aux multiples saveurs aphrodisiaques et mon coquin époux a reçu tout guilleret ce matin sa commande de Viagra.
Tabatha, la fille du boulanger, m'attend derrière son comptoir du haut de ses 20 ans. Pour l'occasion, elle a délaissé ses tenues BCBG pour une jolie tenue de "Mère Noël" qui lui sied à merveille : cuissardes rouges (certainement à talons hauts car elle paraît plus grande que d'habitude), bas blancs, robe très juste-haut-corps en lycra blanc pardessus laquelle elle a enfilé une jolie veste de velours rouge aux col, manches et bords de fourrure blanche. La peau dorée et satinée de son visage et de son décolleté rayonne dans la boutique de classe et sa toilette lui donne un air coquin qu'elle cache toute l'année derrière son look de jeune fille bien comme il faut ; la bru idéale, jolie, intelligente, de très bonne famille (qui plus est riche) très à cheval sur l'éducation et le savoir-vivre.
Mais nos esprits libertins avisés nous ont très vite amené, Pierre et moi, à la conclusion que Tabatha est une petite vicieuse. Sa bouche enjoleuse la trahit : ses lèvres fines et légèrement charnues à la fois, son regard coquin, sa façon de parler et de bouger lorsque nous passons chercher le pain ou les croissants, en disent long sur l'opinion qu'elle a de nous, d'autant plus que nous avons eu l'occasion de la croiser une fois en club échangiste.
Nous étions en plein gang bang et avons quelque peu regretté notre scénario "only men". Son visage de "petite chipie coquine" et son petit cul bien ferme me plaisaient beaucoup. Pierre n'aurait pas dit non à une bonne pipe et ses jolis seins ronds lui avaient tapé dans l'oeil. Mais ce qui nous excitait par dessus tout, c'est de la savoir appréciée par la clientèle bourgeoise de la pâtisserie comme jeune fille très polie et bien éduquée, loin de se douter des perversités qui transformaient la toute jeune femme en petite vicieuse délurée quand elle sortait en club.
Les clients avaient déserté les boutiques pour l'en-cas du midi, ce qui nous permis de discuter un peu pendant qu'elle préparait mes paquets.
- Tu es très jolie dans cette tenue Tabatha, et très sexy aussi...
- Merci Madame Demeuldre.
- Tu peux me tutoyer quand nous sommes seules ; après tout, nous avons eu l'occasion de nous croiser de manière beaucoup plus intime...
- ... Effectivement... et je vous... euuuh, t'y ai trouvée très à l'aise ; tu étais la star de la soirée...
- Tu avais l'air de t'amuser beaucoup aussi avec ce jeune couple...
- Hmmm, oui...
- Tiens, tu sors ce soir ?
- Non, tout le monde dîne en famille à la maison, je vais encore m'ennuyer toute seule au lit, une fois les cadeaux déballés après minuit !
- Oooh, quel dommage... Nous mangeons en tête-à-tête Pierre et moi mais si ça te tente, tu peux venir terminer la soirée avec nous ; ça lui fera une bien agréable surprise pour Noël et... nous terminerons ainsi tous les trois la soirée en beauté sous le sapin...
- Hmmm, c'est très tentant...
- Ok, je t'attendrais après les douze coups de minuit... N'oublie pas ta tenue sexy de "Mère Noël"...
Pierre était en super forme et nous avions déjà joui deux fois au court du dîner ; le Viagra avait fait son effet et ce n'était pas fini. Après un allumeur échange de cadeaux coquins (des boules de Geisha en or pour moi et une tenue cuir-chaînes de Maître pour lui, qu'il venait d'ailleurs de revêtir), le carillon de la porte d'entrée tinta...
- "Qui ça peut être à cette heure ?" dit Pierre étonné, la bite bandante de mes caresses...
- "Ca doit être le Père Noël" lui dis-je de ma voix de salope en léchant son gland. "Va donc ouvrir, mon chéri. Il a certainement un cadeau pour nous et il n'est pas nécessaire que tu te changes...".
- Qu'est ce que tu as encore comme idée derrière la tête, ma petite salope ?
- Hmmm, va donc voir...
Il revint au salon, la queue toujours bien bandante entre les mains, précédé de Tabatha. Elle avait ôté la robe blanche du matin et portait sous sa veste au ras des cuisse un bustier, un string et un porte-jarretelles maintenant ses bas, en broderie blanche. Ses cuissardes rouges avaient en effet des semelles bien compensées et nous retrouvions la Tabatha vicieuse croisée en club dans une bien drôle de posture...
Je me levais pour l'accueillir chaleureusement et elle s'avança vers moi pour enfoncer sa langue dans ma bouche en caressant mes seins. Elle avait tout l'air d'apprécier ma longue robe noire moulante aux broderies rouges complètement transparente et fendue à partir du pubis. Je soulevais sa veste à plis et écartais ses belles petites fesses bien fermes pour que Pierre vienne caresser sa fente avec son gros glaive en lui tripotant bien les seins. Il avait écarté les pans de sa veste par la fourrure et les avait sortis de leur joli balcon pour les offrir à ma bouche.
La petite partouze commençait sur les chapeaux de roues et le champagne était de rigueur pour fêter l'évènement.
Pierre s'assis dans le canapé, la queue bien bandante, car elle nous proposa un striptease. Je remplis trois coupes du meilleur champagne ; elle le savourait en se déshabillant telle une professionelle, trempant son index dans la coupe pour le lécher ensuite de sa langue frivole en humectant sa jolie bouche de chipie délurée. Pierre avait ôté ma robe en me léchant le corps et en machouillant mes seins gonflés de désir et je commençais à le sucer pendant qu'il admirait le spectacle avec délectation.
Elle était maintenant presque dans le plus simple appareil, ayant gardé son porte-jarretelles, ses bas et ses cuissardes. Elle devinait que nous désirions explorer son beau petit cul et je l'invitais à goûter la bonne grosse bite de mon cher et tendre époux...
Elle se mit à genoux entre les jambes écartées de Pierre ; j'avais reculé la table pour m'allonger entre ses cuisses offertes pour lécher sa jeune chatte très humide en palpant fermement ses petites fesses. Ma langue attardée sur son délicieux petit bouton raidi, le majeur au fond de sa chatte, j'introduisis un gros gode de latex rouge, Noël oblige, dans mon trou ruisselant à l'effet de leurs gémissements ; aux spasmes de Pierre, je savais que Tabatha était une bonne suceuse, voire une "supersuceuse", ce qui m'excitait bien plus encore. Je voulais ce cadeau de Noël inoubliable de plaisirs et d'orgasmes pour nous tous.
Pierre proposa de faire une petite série de photos pour immortaliser le réveillon un peu "spécial" et elle accepta, encore plus excitée à l'idée, s'il lui envoyait les photos par mail.
Le marché conclu, elle entama avec moi des baisers gourmands et des caresses discrètes, sur les seins, sur le clito, les doigts dans les chattes trempées. Notre photographe intérimaire se livrait avec beaucoup d'excitation, la queue toujours bien raide, à des vues coquines sous tous les angles avec beaucoup de gros plans sur nos bouches, nos seins, nos sexes et nos fesses.
- Hmmmm, qu'est ce que vous êtes bonnes et bandantes mes chéries... Quel beau duo de coquines... Oui, c'est bien... Continuez à vous masturber la chatte... encore...
- Hmmm, et comment que tu es bonne, Tab, ta liqueur est tellement succulente que j'en veux encore...
- ...Béatrice, lèche-moi encore c'est trop bon...
- Oui, les filles, léchez-vous toutes les deux,bouffez-vous la chatte mes petites salopes...
- Hmm, Tabatha, ta petite chatte rasée est vraiment très mignonne et je suis super excitée au toucher de la petite moustache blonde sur ton bas-ventre...
- Viens Béatrice, on va être très gourmandes avec un bon 69...
- Tu vas faire craquer Pierre, ma belle, et il va te baiser comme une chienne.
- Ouiiiiiiiii, j'adore ça, surtout de me faire prendre par tous les trous...
Elle voulait être baisée comme une chienne et ramasser dans la chatte et dans le cul, elle était bien tombée et après un fabuleux orgasme clitoridien partagé, il était temps pour nous de prendre soin de mon Pierre.
Après l'avoir embrassé chaudement, ce fut donc à mon tour de me transformer en photographe intérimaire pour immortaliser cette baise perverse où tout était permis. Il ne s'agissait point entre eux de faire l'amour tendrement mais bien d'ébats torrides de type plutôt hard : pipe, minette, pénétration et sodomie.
J'amenais donc la bouche excitante de Tabatha contre l'entre-jambe de mon mari afin de lui offrir le privilège d'honorer son énorme queue dure comme le béton. Il se tenait debout et je la fis mettre à genoux à ses pieds. Je saisis mon numérique pour une série de gros plans de la langue titillant le gland, branlant la queue tout en léchant les bourses gonflées de sang et de chaude semence prête à jaillir comme la lave d'un volcan. Il lui caressait les seins en les palpant fermement et en pinçant ses tétons clairs ; elle serrait ses fesses rondes et fermes dans ses petites mains en engouffrant sa bite au plus profond de sa gorge.
Pierre me regardait fixement en poussant des gémissements, sa bouche sensuelle entrouverte, et nous nous souriions ; avant que je n'entame une série de plans plus larges, nous nous embrassâmes à pleine bouche avec beaucoup de gourmandise, maintenant chacun d'une main la tête de Tabatha au rythme de sucion du plaisir de Pierre.
Pierre, la queue en main, tapotait ses tétons avec son beau gland rouge ; elle se doigtait le clitoris et j'introduisis mon gros gode dans sa chatte en la caressant. Elle jouit de nouveau. Je préparais alors son beau petit cul en lui crachant dessus pour lubrifier l'entrée de son orifice avec mon doigt en vue d'une double pénétration. Il n'y avait qu'une seule queue dans ce trio infernal mais j'appréciais énormément bourrer une chatte ou un cul avec mon fidèle gode-ceinture noir.
Son petit trou se dilata très vite, si vite qu'elle devait être adepte de la sodo. Si jeune...
Pierre s'allongea sur le canapé et elle le chevaucha : il l'empala sur sa "grosse bûche" (c'est Noël tout de même !!!) après que je l'aie revêtue d'un préservatif. Je me godais délicieusement en les observant : elle le tenait par les épaules et se déchaînait sauvagement en de rapides va-et-vient alors qu'il lui bouffait les seins ; plus ils étaient sauvages, plus mon plaisir décuplait, tout comme le leur.
J'approchais ses arrières, la saisissant par les seins qu'elle appréciait palpés par mes mains et mordillés par la bouche de Pierre. J'introduisis un doigt dans son anus, mon gode-ceinture caressant l'intérieur de ses cuisses dégoulinantes. Redressée pour tenir sa nuque, je pus enfin la pénétrer, la sodomiser, lui bourrer le fion... et la petite salope aimait ça.
Prise en sandwich entre mon mari et moi, une queue dans la chatte, un gode dans le cul, nous la baisâmes vraiment comme une chienne jusqu'à ce qu'elle jouisse.
Complètement épuisée après tanrt de plaisir, nous la libérâmes pour mieux nous retrouver en la chargeant de nous prendre en photo en plein acte sexuel. Je retirais doucement la capote pour avoir le sexe de mon homme tout à moi, à pleine bouche ; quelle agréable sensation de le faire vibrer, de le goûter, de le lécher, de le sucer et de l'aspirer profondément en moi. Grâce à la petite pilule bleue de Viagra, sa précieuse semence continuait à bouillir dans ses jolies couilles bien rondes et je les léchais pour m'enquérir de leur chaleur.
Allongée sur le dos, jambe relevées sur les épaules de Pierre, il me prit bien profond en maintenant mes cuisses contre lui et après mon orgasme, je lui proposais une bonne éjac faciale sur nos deux visages coquins pour terminer en beauté.
Tabatha et moi doigtions notre clito pendant qu'il se branlait la queue sur nos joues et nos seins ; nos langues gourmandes et affamées saillant de nos bouches entrouvertes, il déversa sur nos joues et dans nos bouches la précieuse et abondante liqueur tant attendue. Les deux vicieuses que nous sommes échangèrent le sperme coulant à flot lors de baisers profonds emmélant nos salives...
Les trois fluides s'étaient assemblés lors d'un réveillon de Noël bien particulier.