Recherche  
   
Recherche par catégorie
Conseilsexe .: Histoires érotiques .: Le château libertin (à suivre) .: 01. La petite soubrette anglaise

01. La petite soubrette anglaise



Ce retour à la nature, nous le désiriions profondément et quand Jean-Sébastien hérita de cette splendide propriété viticole, notre avenir fut décidé conjointement sur le champ.  Pouvant vivre très aisément de nos rentes deux siècles au moins, nous n'hésitâmes aucunement à quitter Paris, sa pollution, son trafic intense et sa vie stressante pour nous installer dans ce noble château, propriété familiale depuis des lustres, au milieu des vignes, de la lavande, des oliviers, du mimosa, du thym, du romarin et du soleil. 

Nous ne risquions qu'un seul regret : nos activités libertines parisiennes en clubs et en soirées privées.  Néanmoins, notre cercle d'amis libertins, hôtes et invités de nos torrides soirées d'orgies, étant relativement large, notre vaste propriété nous permettrait d'organiser de monumentales parties coquines.  Nous n'étions pas si loin de Paris et juste à la porte de la Côte d'Azur que nous fréquentions lors de mondanités avec la jet set, qui tournaient toujours à la débauche sous une pluie de champagne.  Saint-Tropez, Nice, le Cap d'Adge et Cannes étaient depuis bien longtemps une sorte de port d'attache libertin où nous avions un point d'ancrage pour notre yacht.

Chose impérative dès notre arrivée : trouver du personnel pour entretenir notre vaste royaume.  Pas facile de nos jours de trouver des gens de maison compétents, discrets, de bonne éducation, jeunes, au physique plus qu'agréable et qui plus est soumis corps et âme à ses Maîtres libertins.   Difficile au vu de nos exigences de nous adresser à une agence pour l'emploi ou de passer une annonce dans un journal local ; ça se saurait bien trop vite dans ce genre de village retiré où tout le monde se côtoie et se connaît. 

Un bon compromis : les petites annonces sur internet. "Couple de châtelains cherche gens de maison (hommes et femmes) jeunes et dynamiques, au physique soigné et agréable, aux libres moeurs, sans tabou aucun, dévoués et soumis aux Nobles Maîtres des Lieux.  Excellents revenus et récompenses en nature pour bons et loyaux services."

Nous avions entre autre publié nos annonces sur des sites coquins et nous n'acceptions que les membres confirmés V.I.P., donc pas sérieux s'abstenir...  Il nous fallait au minimum une cuisinière, une soubrette, un valet, un jardinier et un homme à tout faire, sans compter le personnel saisonnier pour la récolte de la lavande, celle des oliviers et des nombreux arbres fruitiers du verger, les vendanges...  de quoi envisager à la tombée de la nuit de bien gargantuesques orgies à la romaine pour récompenser nos gens du dur labeur fourni sous un soleil torride...  Il fut difficile de choisir parmi la multitude de curriculum vitae que nous reçûmes par e-mail mais nous y arrivâmes et nous pûmes enfin nous installer "chez nous". 

La petite anglaise...

Nous sommes installés depuis quinze jours ; le nouveau personnel n'arrive que lundi prochain et j'ai autorisé Chlotilde à prendre sa retraite plus tôt que prévu ; elle l'a bien méritée.  Jean-Sébastien est retenu trois jours en Suisse pour clôturer les dernières démarches administratives de la succession et de notre délocalisation et j'ai préféré rester au château ; j'ai un tas de choses à faire et il ne me dérange guère de me retrouver seule dans notre vaste demeure ; c'est pour moi aussi l'occasion de faire un peu de méditation boudhiste en m'imprégnant qui plus est de mon nouvel environnement.

Il est 17 heures, j'ai passé l'après-midi à chiner chez les antiquaires et je fonce vers le château sur la petite route bordée d'oliveraies parfumées au volant de mon roadster Mercédès, lunettes noires, cheveux au vent, robe légère, le soleil sur ma peau ; j'accompagne Dalida, chantant à tue-tête "Salma ya salama", jouissant des plaisirs de la liberté et des vacances éternelles.

La grille du château est ouverte.  Une visite ?  Des voisins venus se présenter sans doute, il n'y a aucune voiture dans l'allée.  C'est l'heure de l'apéritif.  L'occasion de partager le rosé frais qui m'attend et les succulentes olives achetées sur le marché, en agréable compagnie j'espère...

Mais surprise, le visiteur est une femme et elle est étendue sur le porche du château, inanimée.  Je laisse tomber mes paquets et cours m'enquérir de son état : elle respire...  Elle n'est pas blessée, juste évanouie.  Ses vêtements sont sales, ses sandales abîmées ; elle est toute en sueur et ses boucles blondes collent sur ses joues trempées par la chaleur et la marche qui a dû être longue au beau milieu de la campagne.  J'essaie péniblement de la réanimer ; elle ouvre les yeux, je lui tends un verre d'eau et la salue d'un "bonsoir" interrogateur.

Installées confortablement à l'ombre du patio, tandis que je la rassasie d'eau fraîche, de bon pain et de soupe au pistou du potager, nous faisons connaissance après qu'elle m'ait remercié de lui avoir porté secours.  Kate est anglaise, elle a 20 ans.  Son petit ami l'a laissée tomber en l'abandonnant lâchement en pleine garrigue.  Il ne lui à rien laissé, même pas ses papiers.    De taille moyenne, elle a un très joli corps.  Elle est assez mignonne et devrait même être très jolie après un shampoing et un bon bain.  Elle est désemparée, seule et perdue dans un pays où elle ne connaît personne et où, sans papiers ni argent, elle n'est plus personne. 

Je la rassure en lui proposant de l'héberger dans l'attente de régulariser sa situation.  Je lui explique que ça risque de prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines au vu des lenteurs administratives et puis au pays du soleil, personne ne stresse, on trouve toujours une solution et on vit au jour le jour profitant de chaque minute de soleil et de la nature généreuses ; elle me sourit, me remercie mille et une fois et accepte à la seule condition qu'elle puisse se rendre utile d'ici-là. 

Nous verrons plus tard ; la première chose importante à faire est de prendre un bon bain.  Je la conduis à la chambre jaune et lui fais couler un bain.  Tout en ne cessant de me remercier pour mon hospitalité et mon extrême gentillesse, elle se désabille devant moi, laissant choir sa jupe, son tee-shirt et sa petite culotte blanche avant d'entrer dans la baignoire.  Je tourne les talons pour la laisser dans son intimité et aller lui chercher des vêtements propres, n'ayant pas omis d'observer discrètement ses jolies formes du coin de l'oeil et elle me fredonne timidement, tout en faisant roucouler son joli accent, un "Merci, Madame, je sais pas comment vous donner merci".
Cette petite me plaît beaucoup...

Nous dînons dehors : une salade provençale, des aubergines farcies préparées par Chlotilde, et bien sûr, une bonne bouteille de la propriété.  Elle a insisté pour dresser elle-même la table, ne voulant pas abuser de ma gratitude.  Ma robe de lycra blanche sied son joli corps à merveille ; on devine dessous ses tétons pourtant clairs et les coutures de la jolie culotte blanche brodée sur les courbes de ses fesses.  Elle a noué ses boucles blondes avec une pince et son visage est éblouissant.  Elle a l'air si heureuse et nous rions ensemble des idées vengeresses qu'elle souhaiterait infliger à son ex.  Je lui donne même quelques conseils... 

Le vin lui monte un peu à la tête et je dois dire que je me sens aussi émoustillée... les émotions de cette fin de journée, notre rencontre (moi qui pensais faire une séance de méditation ce soir...), le vin, la façon dont elle s'est dénudée devant moi dans la salle de bain, sa reconnaissance, cette sensation de passer un moment agréable en la compagnie d'une agréable et désirable jeune femme...  J'en arrive à me dire que je suis contente qu'elle se soit trouvée sur mon chemin ou plutôt sous mon porche...

La bouteille est presque vide et les effluves de l'alcool délient un peu plus sa langue sur son histoire et son passé.  Son petit ami a rompu avec elle parce qu'elle lui a avoué avoir déjà eu des relations intimes avec une amie.  Elle ne se dit pourtant pas lesbienne mais avoir pris énormément de plaisir lors des baisers et des caresses échangés entre filles.  Néanmoins, cette "révélation fut surprenante pour elle et elle n'aurait jamais eu lieu si son amie n'avait pas fait le premier pas et tenu les rennes. 

Mon oreille est attentive à toutes ses confessions et des idées coquines me trottent dans la tête.  Elle est fatiguée, il est temps d'aller dormir. 
La journée a été dure.

Ma nuit, quant à elle, fut assez mouvementée...  Je la voyais déambuler dans les couloirs du château, en tenue de soubrette, satisfaisant le moindre de mes ordres, le moindre de mes désirs, et j'imaginais son corps nu sous mes caresses, ma bouche goûtant sa fraîcheur exotique...  J'élaborais déjà en rêve l'éducation de bonne petite soumise dont elle avait besoin.

J'ouvre les yeux, il est presque neuf heures.  Kate est debout devant moi, un alléchant petit déjeûner sur un plateau dans les mains.  Elle est rayonnante et porte une tenue de soubrette qui lui va à ravir.  Elle l'a trouvée dans une des caisses à moitié déballées de l'office.  Il ne s'agit fort heureusement pas de la tenue de Chlotilde, non...  mais d'une des tenues coquines achetées en prévision pour le personnel qui doit arriver lundi. 

Elle arrange délicatement les oreillers derrière mon dos et se penche vers moi pour déposer le plateau sur mes cuisses. 

- Madame est servi.

Son souffle est haletant est chacune de ses inspirations soulève ses jolis seins fermes si près de mon visage et de ma bouche pendant de longues secondes, comme une offrande...  Elle frémit, se redresse, et attend, tête baissée.

- "Servie", Kitty...  Merci, tu es gentille.

Elle se dirige vers la fenêtre, ouvre les épaisses tentures bleues et se penche délicatement au balcon pour respirer l'air parfumé de la garrigue à pleins poumons.  Elle ne porte pas de culotte : deux jolies petites fesses, une fine fente bien dessinée menant à un beau petit abricot tout frais...  Que d'offrandes en si peu de temps... 

- "Si Madame permet à moi, je peux rester au Castle pour servir Madame" me propose-t-elle en se retournant, un large sourire aux lèvres et les pupilles qui brillent...

Je crois que les choses sont claires pour elle comme pour moi.  Juste quelques petits points à préciser, un entretien téléphonique avec Jean-Seb afin qu'il marque son accord et "Kitty" est engagée.



Comment avez vous trouvé cet article ?



.: Powered by Lore 1.5.4
Copyright conseilsexe.com (c) 2003-2005 :: Les textes et images contenus sur ce site sont la proprieté exclusive de Conseilsexe et de ses auteurs. Toute forme de reproduction, même partielle, est strictement interdite sans autorisation préalable.
IDDN Certification