Tabatha est une pulpeuse brune de 24 ans aux longs cheveux lisses et au regard noisette. Son soutien-gorge arbore une plantureuse poitrine siliconée à bonnets F, sa taille est fine et ses hanches suffisamment larges et dodues que pour être bien agrippées par des mains coquines et gourmandes.
Au château, c'est elle qui s'occupe de la cuisine : née de mère italienne et de père français, il faut dire qu'elle est douée pour préparer de succulents petits plats. Mais elle n'est pas douée que pour ça : elle adore le sexe sans tabou et son passé de gogo girl libertine justifie amplement son engagement par le couple de châtelains.
En cette chaude fin de matinée, elle préparait une divine sauce bolognèse dont elle tient le secret de sa mère quand Monsieur le Comte pénétra discrètement dans la cuisine. Elle ne l'entendit pas entrer et il profita de son inattention pour l'observer en détails, histoire de faire monter la trique.
Penchée vers ses casseroles, il eut tout le loisir de mater son beau petit cul dévoilé par une petite robe noire très courte en lycra qui lui remontait à mi-fesses, laissant apparaître son string noir. Elle était perchée sur de hautes sandales à semelles compensées transparentes et sa croupe était une réelle invitation à un petit coup vite fait bien fait par derrière.
Le Comte avait sorti son sexe de son pantalon de toile et le masturbait depuis quelques minutes lorsqu'il s'adressa à elle en s'approchant :
- Ne bouge pas Tabatha, la vue est exquise d'ici.
- Hiiii, Monsieur le Comte, je ne vous avais pas entendu entrer.
- C'est pour mieux te mater belle petite salope...
- "Hmmmm, merci Monsieur le Comte" répondit-elle amusée en continuant à mélanger sa sauce.
Il continuait à se branler et sa main libre s'égara sur les cuisses et les fesses de la bimbo pour s'insérer dans la moiteur torride de ses deux miches rondes et fermes. Excitée par les caresses indiscrètes de son patron, la belle contractait les fesses d'excitation en gémissant.
"Hmmm, prends ça, belle petite salope" luit dit le Comte en frappant sur son beau petit cul avec la paume de sa main.
Comme elle semblait beaucoup apprécier la fessée, le Comte récidiva son geste et à chaque fessée, elle gémissait de plus en plus fort. Les cinq doigts du Comte étaient empreints sur sa peau rougie et c'est avec sa queue bien raide qu'il tapota ce joli cul offert.
La robe bien relevée, il écarta ensuite son string pour insérer sans peine un doigt, puis deux puis trois, dans sa chatte dégoulinante.
- Tu mouilles bien petite vicieuse, ça te plaît hein, de te faire malmener ?
- Ouiiiii, Monsieur, j'adore me faire attraper fermement.
- Tu vas ramasser dans ta chatte et dans ton cul, salope !
- Hmmmmm... J'aime aussi quand vous m'insultez...
Il défit le noeud de son tablier et ôta rapidement sa robe pour saisir fermement ses gros seins, sa queue bandante allant et venant dans la raie de ses fesses. Elle se branlait le clito en gémissant et caressait de l'autre main la cuisse velue de son Maître. Elle adorait qu'il palpe fermement ses seins en pinçant assez fort ses tétons en érection.
Il la retourna à lui pour goûter à cette poitrine excitante en l'asseyant sur le plan de travail de la cuisine. Le contact du granit froid avec sa chatte brûlante pendant qu'il tétait et malaxait ses seins lui procurait bien du plaisir et le Comte se branlait toujours.
"Retourne-toi maintenant, petite cochonne, et offre-moi ta croupe. Je vais te baiser bien profond ma salope" lui ordonna-t-il.
Elle s'exécuta sans broncher en gémissant et plaqua sa poitrine sur le granit. La hauteur était parfaite pour qu'il enfonce sa queue dans sa chatte et son cul.
Il prit une cuillère en argent et versa un filet de la délicieuse sauce qu'elle avait préparé le long de sa colonne vertébrale. Il était horriblement excité et la chaleur du liquide onctueux sur sa peau fit gémir encore la belle.
Il voulait qu'elle garde son string, les six ficelles noires et les petits noeux rouge le décorant galbant à merveille sa croupe envoûtante ; aussi, le fait qu'elle garde ne fut-ce qu'un peu de tissu rendait ce moment plus excitant encore.
Il écarta ses fesses en les tenant fermement pour enfoncer son pilone dans sa chatte trempée bien dilatée. Il allait et venait vigoureusement et profondément en elle, le contact de leur corps résonnant bruyemment.
- Prends ça, vicieuse, ma grosse queue dans ta chatte de pute.
- Hmmm, c'est trop bon, bourrez-moi bien profond avec votre vis énorme, Monsieur.
Il la troncha et la bourra à l'en faire hurler de plaisir jusqu'à la jouissance. Il était prêt à jouir lui aussi mais se retira de sa chatte pour se retenir quelques instants qu'il mit à profit pour déguster lentement de sa langue insistante la sauce qui couvrait les vertèbres de la bimbo, de la nuque à la raie des fesses.
Après s'être délecté du délice, la belle vibrant encore de son orgasme, il s'attaqua à son petit trou. Il lui doigta le clito et cracha sur son anus pour le lubrifier, le préparant ainsi à accueillir son sexe énorme. A peine avait-il touché son orifice de son majeur en quelques mouvements circulaires que son trou de cul se dilata.
- Tu es vraiment une salope ma belle ! Ton petit trou est déjà béant, prêt à se faire sodomiser.
- Je l'avoue, Monsieur le Comte : je suis une salope qui aime se faire enculer.
- Aaah tu aimes te faire enculer, petite pute, tu vas savoir ce que c'est que de se faire bourrer le fion par une noble grosse bite.
- Hmmm, comme vos insultes m'excitent...
Il n'eut aucune peine à pénétrer l'anus dilaté du premier coup pour enfoncer son sexe gigantesque jusqu'à sa base, excité par le vice de cette bombe sexuelle. Elle se remit à crier, serrant très fort sa robe dans ses petites mains crispées tellement le plaisir était intense. Elle connaissait les bonnes choses, la coquine, son expérience libertine passée faisant foi.
Fermement accroché aux hanches sculpturales de l'ex gogo girl, il la sodomisa sans délicatesse aucune tant elle aimait ça et après cinq minutes de violents va-et-vient, il éjacula enfin dans son cul bien labourré.
Elle cria si fort de plaisir que ses hurlements se firent entendre jusqu'au patio où la Comtesse recevait au champagne son ami Karl et Marina, leur décoratrice d'intérieur.
Marina se tortillait sur sa chaise, intriguée, excitée et rougissante, tandis que Karl et Eloïse s'amusaient de ce bruyant orgasme.
Karl : "D'après ce que j'entends, ton mari est toujours aussi en forme, chérie..."
"Oh que oui, le climat méditerranéen nous sied à merveille..." lui répondit la Comtesse en riant.