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Conseilsexe .: Histoires érotiques .: Le château libertin (à suivre) .: 10. La Comtesse libertine pose pour Sylvia, peintre bisex

10. La Comtesse libertine pose pour Sylvia, peintre bisex



J'attendais l'arrivée de la Comtesse... heuu... d'Eloïse avec grande impatience depuis notre rencontre lors de laquelle nous avions passé un moment fougueux toutes les deux dans les toilettes du bar, pendant que nos maris étaient en terrasse.

Mariée depuis plusieurs années, je n'avais jamais été attirée par une femme auparavant et depuis son arrivée au village, sa beauté, sa sensualité et l'érotisme qu'elle dégageait m'avaient littéralement envoûtée.

Dieu sait pourtant qu'étant peintre, les modèles féminins ont défilé dans mon atelier mais jamais auparavant je n'avais éprouvé de désir pour ces corps soumis à mes pinceaux et mes couleurs.

A 11 heures précises, j'entendis ses pas dans le gravier, en direction de mon atelier au bout de notre propriété.  Mon coeur battait la chamade, mes mains devenaient moites et ma culotte commençait à s'humidifier.

Les deux nuits précédentes, juste après mes premiers plaisirs saphiques avec elle, avaient été plus que mouvementées : elle hantait mes rêves et mes fantasmes les plus fous et je me réveillai en nage plusieurs fois par nuit.  Je la désirais profondément, à m'en masturber discrètement dans la salle de bain jusqu'à l'orgasme.

Elle apparut à la porte grande ouverte de mon atelier, vêtue d'une robe blanche profondément décolletée qui lui collait merveilleusement à la peau, et de sandales à talons très hauts dont les lanières sculptaient avec art ses mollets bronzés.  La lumière du soleil pénétrant à travers ses courbes somptueuses dans la pièce sombre où je l'attendais, la rendait aussi rayonnante qu'une étoile ou un diamant précieusement taillé.

- Bonjour Sylvia chérie, je ne t'ai pas fait trop attendre ?
- "...Bonjour Eloïse...heuu non, vous.. tu... es pile à l'heure" balbutiai-je, la voix tremblante. "Mais il est vrai que le temps m'a semblé long...".
"Hmmmm..." dit-elle en s'avançant vers moi pour déposer un chaleureux et humide baiser sur ma joue en posant ses mains sur mes épaules.  "J'ai hâte de vivre une nouvelle expérience avec toi...  C'est la première fois que je pose pour une artiste, qui plus est à croquer...".

La glace était brisée.  Malgré son rang de comtesse, elle s'adressait à moi comme si nous étions amies, tout en me dévorant du regard.  Elle paraissait apprécier mon léger tablier blanc ainsi que le soutien-gorge et la culotte de voile noir qu'il laissait deviner.

- "Alors chérie, que dois-je faire ?  Dans quelle position dois-je m'installer ?  Dis-moi tout, je suis à toi."  me dit-elle langoureusement en laissant tomber sa robe sur ses chevilles.

Son corps était splendide, parfait, je dirais.  Son visage, ses épaules dorées, ses seins opulents et fermes, sa taille, ses hanches, ses longues jambes, tout inspirait sensualité et érotisme et invitait aux plaisirs charnels. 

Les muscles de mon sexe se contractaient pour le lubrifier de plus belle à la vue de ce corps que je désirais, à mon grand étonnement, moi qui me croyais hétérosexuelle à 200/100 et qui n'imaginais pas pouvoir me passer du pénis de mon époux.

- Et bien... Je te propose en fait de peindre avec ton corps.
- Avec mon corps ?  Hmmmm, intéressant...  Comment allons-nous nous y prendre ?
- Si tu le veux bien, je vais enduire ton corps de peinture et je déposerai ensuite sur toi des draps blancs... pour l'imprimer en quelque sorte.  Je travaille sur les linceuls en ce moment... et j'ai très envie de me lancer dans l'art érotique...
- Waouw, ton idée est excellente et bien excitante, petite coquine...  Quel plaisir ce doit être de travailler avec toi...  J'ai hâte de commencer.

Parfaitement relaxée, elle s'allongea sur le lit recouvert d'un drap et je commençais à appliquer sur son cou la peinture bleu azur que j'avais préparée.
J'essayais, non sans peine, de contrôler les tremblements de mon corps en peignant ses formes alléchantes de mon gros pinceau de soie. 

Attaquant la zone de ses seins, les yeux fermés, elle laissait échapper un léger gémissement accompagné d'un sourire à chaque contact du pinceau avec sa peau.

- Ton pinceau, me chatouille, me titille...  C'est... surprenant...excitant.... Sylvia chérie.
- "En effet... c'est excitant" lui répondis-je en rougissant.

Je désirais ce corps somptueux plus encore et chaque traînée de pinceau sur sa poitrine, son ventre, son bas-ventre et ses cuisses provoquait en moi de réels spasmes de plaisir.

Une fois la peinture suffisamment étalée sur ses courbes sensuelles, j'y appliquais un premier drap pour une première empreinte.  Quel plaisir ce fut pour elle comme pour moi de caresser son corps de mes mains pour y fixer le colorant.  Seule la fine épaisseur du tissu faisait barrière entre nous et un érotisme puissant se dégageait de nos actes.

Je pris plusieurs empreintes, la recouvrant à chaque fois, côté pile et côté face, de ce magnifique bleu azur pour la couvrir de nouveau d'un drap appliqué de mes mains de moins en moins farouches.

Lors de la dernière empreinte, alors que j'appliquais le tissu sur ses seins, elle me serra à elle pour m'embrasser fougueusement.  Je serrais à mon tour ses fesses à pleines mains pour coller son sexe au mien.  Nous nous emballâmes en tumultueuses caresses et elle s'empressa de déboutonner mon tablier pour me dévêtir.  Le linceul tomba mais peu m'importait à ce moment-là, je n'avais plus qu'une seule envie, être corps-à-corps avec elle et me laisser aller à son savoir-faire.

Elle lécha mon corps de ma bouche à mon sexe en faisant glisser ma culotte le long de mes jambes.  Elle dégrafa mon soutien-gorge et téta mes seins en les malaxant. 

Je prenais un plaisir immense en m'abandonnant à ses caresses et ses baisers et la façon dont elle dévora ma poitrine me mena très vite à l'orgasme, une première pour moi.  Sa langue était beaucoup plus habile que celle de mon époux, ainsi que la manière dont elle malaxait mes mammelles.  Sans doute parce qu'elle est femme et qu'elle agit avec moi comme elle aime être prise...  Divinement... 

Nous nous étreignîmes fougueusement dans le lit en nous embrassant longuement et profondément. Mon corps frotté contre le sien était alors lui aussi bleu azur sans parler de nos paumes se baladant sur nos seins et nos fesses.

Elle me demanda alors si je m'étais déjà masturbée avec le manche d'un de mes pinceaux.  Je lui avouai que l'idée m'avait parfois effleurée mais que jamais encore, je n'avais franchi le cap.

Elle saisit celui avec lequel je l'avais peinte.  Le manche avait un diamètre de quatres centimètres et il était encore propre.  Elle m'embrassa avec énormément de tendresse et de volupté pendant que je caressais ses seins et j'écartai tout naturellement les cuisses en gémissant. 

Avec délicatesse et doigté, elle caressa mon bouton d'amour durci avec le fameux outil pour ensuite l'introduire doucement dans les profondeurs de mon sexe.

Jamais auparavant je n'avais été pénétrée par autre chose qu'un pénis fait de chair et pourtant, ce pinceau qu'elle manipulait savamment, me fit jouir et vivre l'extase sous ses baisers langoureux.

La peinture avait séché sur nos peaux et commençait à craqueler ; les sensations étaient plus qu'agréables.  Après avoir fumé une cigarette, allongées côte-à-côte, nous nous douchâmes ensemble, nous savonnant mutuellement avec infiniment de plaisir pour ôter la peinture qui nous avait unies.

Je gardais précieusement le drap déposé sur le lit de notre étreinte, empreint de nos deux corps et souvenir de ces moments d'intenses plaisirs, pour en faire le clou de ma prochaine exposition.





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