Les Pays-Bas semblent manquer de donneurs et les néerlandaises font de plus en plus appel aux hôpitaux belges pour les inséminations artificielles, découragées par les longues listes d’attente (jusqu’à deux ans chez elles).
En cause, la nouvelle réglementation hollandaise qui consiste à briser l’anonymat des donneurs dont la progéniture aura le droit de connaître l’identité dès l’âge de 16 ans.
Dans ces conditions, les hollandais ne sont plus trop tentés à donner leur semence alors que l’hôpital Saint-Luc à Gand compte parmi ses patientes 5 % de femmes venues des Pays-Bas, chiffre qui s’accroît encore…