C'est par l'intermédiaire de Karl Vicento, un proche ami libertin, que nous avons fait la connaissance de Marina. Nous cherchions une décoratrice pour aménager la tour de notre château et quand il nous a parlé de sa jeunesse, de son intelligence, de sa beauté et de son charme coquin, je l'ai immédiatement contactée par téléphone pour un rendez-vous au château.
Ne souhaitant pas lui tendre un piège, je ne lui ai rien caché de la pièce qu'elle aurait à aménager ni des activités auxquelles elle servirait : notre donjon des plaisirs. Elle n'avait jamais eu ce genre de demande et le ton de sa voix me confirma que l'originalité du projet l'intéressait fortement.
Quand elle est descendue de sa voiture, un orage surplombait le domaine. Sa petite robe blanche était trempée par la pluie et ne cachait plus rien de sa voluptueuse anatomie qui ne portait aucun sous-vêtement : elle frissonnait. Nous eûmes, Jean-Sébastien et moi, tout le loisir d'observer ses tétons qui pointaient et sa petite chatte épilée de très près et notre indiscrétion semblait l'amuser, voire titiller ses sens. Nous la désirions déjà et elle le savait...
Après nous être chaleureusement présentés, je lui proposais une douche et des vêtements secs : couverte de sa serviette, elle me suivit au dressing room où je lui proposais de choisir une tenue. Les yeux pétillants, elle laissa choir la serviette et saisit un corset et une mini-jupe en latex rouge, ce qui la changea totalement de sa petite robe d'une pure blancheur.
Il me fallait l'aider à lacer son corset et j'en profitais pour la complimenter sur la beauté de ses seins et les jolies courbes de ses fesses, mes mains s'égarant sur les zones de son corps au fur et à mesure que je les évoquais.
Tête relevée, yeux fermés, elle en gémit et écarta les cuisses ; je pris cela pour une invitation et y glissais la main. Elle me susurra un troublant "oh oui", les écartant de plus belle. Embrassant son cou tendu de mes lèvres chaudes et humides, mes doigts caressèrent son petit bouton d'amour, ses lèvres humides, et titillèrent l'entrée de sa chaude grotte. De mon autre main, je caressais et malaxais délicatement ces seins que je désirais depuis leur arrivée en pincant légèrement ses tétons en érection. La belle était chaude et ses gémissements de plaisir me donnaient envie de bien plus.
- Tu es splendide, chérie, tu me plais beaucoup et j'ai très envie de te prendre pour te faire jouir...
- Hmmmm, prenez-moi Comtesse, faites de moi ce qu'il vous plaira...
Je l'emmenais au lit et la fit s'allonger. Je voulais qu'elle garde cette tenue qu'elle semblait apprécier et qui lui inspirait bien de coquines choses, sans en lacer le corset. J'ôtais par contre ma robe noire transparente pour caresser son corps avec le mien en la couvrant de baisers mouillés.
Jean-Sébastien entra dans la chambre et je l'invitais à s'allonger à nos côtés. J'étais accroupie sur Marina et il m'embrassa langoureusement pendant que je lui caressais les seins.
Très excitée par la situation, Marina lui dit :"Deshabillez-vous Monsieur le Comte et prenez-moi ensemble", en gémissant de plus belle. Telle était bien notre intention... Les choses n'avaient pas traînés et nous ne nous attendions pas à une telle docilité, ce qui ne manqua pas de provoquer en nous moult désirs.
Complices, je descendis vers sa chatte pour la déguster, laissant mon époux s'agenouiller sur son cou pour lui offrir sa queue bandante. Appuyé contre la tête du lit, il allait et venait dans sa bouche tandis que ma langue titillait son clito en introduisant un doigt dans sa chatte trempée. Plus elle le suçait profondément et plus elle mouillait, offrant à ma bouche gourmande de longues rasades de nectar délicieux.
Jean-Sébastien se retira et saisit mon gode-ceinture sur la commande, en nous observant, il se masturbait pour maintenir la prodigieuse érection que Marina avait provoquée en le suçant. Je m'approchais d'elle et elle saisit mes seins pour les lécher et les téter en les malaxant. Nous étions terriblement excités tous les trois et notre plaisir était immense.
J'enfilais alors le gode-ceinture pour la pénétrer et elle me supplia d'un "attrape-moi bien, baise-moi, Comtesse".
Jean-Sébastien tapotait sa queue sur mes fesses et lorsque j'eus pénétré Marina jusqu'à l'en faire jouir une fois de plus, il l'enfonça dans ma chatte. Il adapta les mouvements de son va-et-vient aux miens dans la chatte de l'excitante Marina, puis se mit à guider le rythme. Je baisais une superbe jeune femme pendant que mon mari me prenait en levrette. Nous jouîmes toutes les deux simultanément de manière sublime.
Nous quitâmes le lit et j'invitais Marina à nous agenouiller toutes deux entre les cuisses de mon époux debout. Sa queue était magnifique et nous la rendions plus belle et meilleure encore en la savourant toutes les deux, la léchant sur toute sa surface en n'omettant pas ses bourses et les plis de ses cuisses. De temps à autre, la bouche de Marina prenait la mienne et Jean-Sébastien nous tapotait les joues. Il nous caressait les cheveux, les seins, la nuque et le plaisir du trio était à son comble.
Après avoir englouti chacune à notre tour dans notre gorge profonde le valeureux glaive, nous ouvrîmes la bouche pour accueillir la semence que nous sentions venir. Nos doux visages furent dignement aspergés du sperme brûlant de mon époux et après la dernière saccade, nous avons léché son sexe pour ne pas en perdre une goutte.
Nos deux visages étaient trempés. Jean-Sébastien s'agenouilla à nos côtés et nos trois bouches se mélangèrent un long moment pour savourer le fruit de son orgasme.
La pluie avait cessé de tomber. Le dîner fut servi au jardin avant d'entreprendre la visite de la tour du château...