Plus jeune que moi, Nico était un sportif, très musclé et assez grand. Il paraissait d’ailleurs beaucoup plus que son âge. On sortait ensemble depuis quelques semaines et on était vraiment amoureux l’un de l’autre.
Nos amourettes précédentes s’étaient limitées à la collection de flirts et de pelotages, ce qui me plaisait beaucoup déjà à l’époque.
Les parents de Nico travaillaient tous les deux et le mercredi après-midi, toute la bande débarquait chez lui.
Un mercredi, nous étions allongés au salon dans son canapé. La bande regardait un film de cul dissimulé dans les cassettes de ses parents. C’est clair que ça nous a donné des envies avec les baisers langoureux que l’on échangeait. Nous nous abritions du regard des autres sous un plaid.
Il a pris ma main et l’a portée vers sa queue qu’il avait ôtée de son pantalon. Je fus surprise de son geste, de la douceur et de la chaleur de son gland au bout de mes doigts. Je voulais aller plus loin. C’est en le caressant à pleine main que je m’aperçus qu’il bandait : c’était la première fois que je touchais une queue et ça me plaisait énormément.
Il caressait mes seins sous mon pull et ma petite culotte commençait à devenir mouillée. On avait jamais vraiment discuté de nos projets en matière de sexe, on s’était juste avoué que l’un comme l’autre, nous étions vierges. Le désir montait en nous et il m’invita à monter pour avoir un peu plus d’intimité.
Main dans la main, je le suivais jusqu’à sa chambre sous les combles. Je savais que ce moment arriverait à un moment ou à un autre et j’avais pris la précaution de toujours avoir un préservatif dans mon sac. J’étais jeune mais pas folle ! J’éclatai de rire quand il en sortit un de sa table de chevet : lui aussi était jeune mais pas fou ! Ca nous rassurait mutuellement, ce qui renforça notre confiance mutuelle. Nous étions enfin prêts à passer à l’acte. Le fait que c’était notre première fois à tous les deux nous rassurait aussi dans le sens où l’on aurait l’air moins gourde, craignant de mal faire.
Nous nous effeuillâmes, les mains tremblantes mais impatientes. Son corps était superbe et je m’offris le luxe de le caresser et de l’embrasser sur toute sa surface pour mieux faire sa connaissance. Il prit autant de soins du mien qui raidissait sa queue de plus en plus fort.
Nous décidâmes de nous goûter pour un premier 69, la scène que nous avions vues quelques instants plus tôt à la télé nous avait donné grand appétit et inspiration… Pendant qu’il léchait ma petite chatte, ce qui me procurait de fabuleuses et délicieuses sensations nouvelles, je saisis son sexe en le masturbant avec délicatesse, comme je l’avais vu faire à la télé, et le couvrait de baisers mouillés. Puis, ma bouche l’engloutit pour le déguster comme un succulent sorbet aux fruits, mon dessert favori. C’était notre première expérience et nous apprîmes ensemble en nous guidant mutuellement selon les sensations éprouvées.
Après nous être dégustés longuement, nos sexes étaient prêts à s’unir : sa queue bien raide et dure et ma petite chatte bien trempée. C’est tous deux que nous avons enfilé le préservatif sur son sexe en érection. Il s’est allongé sur moi et j’ai écarté les cuisses pour l’accueillir. De ma main, j’ai guidé son glaive vers mon orifice et il s’y est inséré doucement et avec énormément de délicatesse.
La sensation fut divine quand sa queue me pénétra entièrement : un plaisir jusque là encore inconnu. Je n’ai pas souffert et je n’ai pas non plus maculé ses draps de sang, à mon grand étonnement ; il m’a pourtant bien déflorée.
Nous avons apprécié longtemps ce tout premier orgasme dans les bras l’un de l’autre. Notre relation a duré huit mois pendant lesquels nous avons vécu ensemble pas mal d’expériences et de découvertes.
Nous étions très jeunes et nous nous sommes quittés de commun accord pour voler chacun de notre côté vers d’autres bras, d’autres corps…