Conseils de sexe et coquins

Pour une sexualité epanouie lisez quelques textes erotiques

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conseils de cul

Pour partir à la découverte de votre corps, isolez-vous dans une pièce où vous serez seule, sans risque d’être dérangée, sans fausse pudeur, afin de vous familiariser avec votre anatomie et en examiner les moindres détails.

 

La connaissance parfaite dans n’importe quel domaine, ne permet-elle pas d’en tirer parti au mieux, d’être au « top » ?

 

Commencez par vous déshabiller et observez-vous dans un miroir.

 

 

Erogène : vient de « Eros » (dieu de l’amour) et de « gène » (qui engendre) ; donc : points stimulés qui créent le désir et le plaisir.

Les zones érogènes primaires.

 

Les seins.

Sont-ils menus, pointus, développés, en forme de poire ou ronds comme des pommes ?

Ils représentent en tout cas un symbole féminin considéré comme un atout majeur de séduction.

La bonne tenue des seins chez une femme jeune est assurée par un parfait équilibre hormonal mais les maternités et le temps peuvent provoquer un affaissement plus ou moins marqué de la poitrine que l’on peut prévenir par une gymnastique appropriée, la pratique de douches froides et l’utilisation fréquente de crèmes spécialisées.

Si vous n’êtes pas satisfaite de votre poitrine, que la raison soit d’ordre physiologique (poitrine opulente, tombante, provoquant des douleurs au niveau du dos, dont  la grosseur vous gêne dans la vie pratique de tous les jours) ou d’ordre psychologique (vous vous sentez mal dans votre peau et complexée parce que vos seins sont trop gros et vous en avez marre que l’on ne vous regarde pas dans les yeux ou parce votre chéri -et pourquoi pas vous- fantasmez sur Pamela Anderson alors que vous avez plutôt le physique de Kate Moss), vous pouvez toujours avoir recours à la chirurgie esthétique pratiquée aujourd’hui couramment et dans certains cas remboursée par la mutuelle.  La consultation préalable chez le chirurgien permettra de juger le bien fondé de votre désir et de vous informer sur l’intervention et ses suites.

 

Maintenant, après avoir observé vos seins, touchez-les.  Caressez-les doucement, pincez légèrement vos mamelons, faites glisser vos doigts autour de l’aréole.

 

Les seins sont l’une des principales zones érogènes féminines : leur exploration vous apportera certainement du plaisir, vous noterez l’érection de vos mamelons, le rosissement et le gonflement de vos seins.

 

C’est ce qui se produit pendant l’acte sexuel sous l’effet de l’excitation.

 

 

Le pubis.

Observez maintenant le triangle de poils qui recouvrent votre pubis, appelé plus poétiquement « mont de Vénus » : ces poils, souvent frisés, parfois crépus, d’abondance variée selon les femmes, ont la même couleur que vos cheveux et comme eux, blanchiront avec l’âge.  Certains hommes apprécient ce « tablier de sapeur » qu’ils trouvent érotique, d’autres préfèrent un pubis partiellement ou totalement épilé ; tous les goûts sont dans la nature.

 

La toison pubienne, qui protégeait les organes génitaux aux premiers siècles de la vie humaine, conserve les odeurs spécifiques de chaque personne et donne un réel pouvoir érotique auquel beaucoup d’hommes sont sensibles et succombent, ce qui représente une grande source d’excitation dans le plaisir amoureux.  L’hygiène et l’utilisation de parfums et savons spécifiques ne couvrent jamais totalement cette odeur féminine.

La vulve.

Installez-vous ensuite confortablement, jambes écartées et observez avec un petit miroir vos organes génitaux externes appelés la vulve : celle-ci comporte les grandes lèvres, les petites lèvres, le clitoris, l’orifice urinaire et l’entrée du vagin.

 

Les deux grandes lèvres, poilues, de couleur brun-rose, parfois marron, partent de la base du mont de Vénus et vont jusqu’à 2 ou 3 centimètres de l’anus.  En les écartant, vous découvrirez les deux petites lèvres, plus petites, roses et humides, dépourvues de poils, dont les bords peuvent être lisses ou dentelés.

 

 

 

Le clitoris.

 

Organe essentiel du plaisir féminin, le clitoris se situe au point de rencontre des deux petites lèvres : comme un pénis en réduction, il se compose d’une hampe et d’un gland, sorte de petit bouton rond protégé par un petit capuchon de peau.  Constitué de tissus érectiles et de terminaisons nerveuses, le clitoris, lorsqu’il est stimulé par des caresses ou lors des rapports sexuels, entre en érection et se dégage de son capuchon, amenant une excitation croissante et l’orgasme dont vous pouvez faire l’expérience seule, en le stimulant avec vos doigts notamment.

 

Sous le clitoris se trouve l’orifice urinaire, d’où s’écoule l’urine, relié à la vessie par le canal de l’urètre.  Ce n’est pas un organe sexuel en soi mais il est très sensible.

Le vagin.

Toujours en écartant les petites et les grandes lèvres, observez l’entrée de votre vagin et glissez-y un doigt : c’est chaud (37°C) et humide ; vous pourrez apprécier l’élasticité de ce couloir de chair en y enfonçant un ou deux doigts et en contractant les muscles du petit bassin.  Le vagin est en fait un long couloir qui va de la vulve à l’utérus.  Il mesure environ 10 centimètres de long au repos mais lors des rapports sexuels, les fibres élastiques dont il reste composé vont permettre de l’allonger (environ 15 centimètres) et de l’élargir (environ 5 centimètres) en fonction des mensurations du pénis de votre partenaire.

 

Lors de l’accouchement, le vagin se distend pour permettre le passage de la tête du bébé (environ 10 centimètres).

 

Innervé sur le premier tiers de sa longueur, donc particulièrement sensible à cet endroit, le vagin est composé d’une fine muqueuse : il est toujours rose, même chez les femmes noires ou jaunes.

Dans la vulve se trouvent aussi plusieurs glandes invisibles dont chacune a un rôle précis :

 

– Les glandes sudoripares (dans les racines des poils du pubis) sécrètent une sueur à l’odeur

spécifique.

 

– Les glandes sébacées (dans le coussinet du mont de Vénus) sécrètent un corps gras, le sébum, qui lubrifie la pilosité.

 

– Les glandes lubrificatrices, sécrètent un liquide lubrifiant indispensable à la pénétration et aux mouvements du coït, qui empêche l’irritation de la muqueuse vaginale.

 

– Les glandes de Skène (près de l’orifice urinaire).

 

– Les glandes de Bartholin (près de l’anus).

 

Les parois du vagin sont actives en permanence, éliminant les cellules mortes et fabriquant une sorte « d’enduit » blanchâtre dont l’acidité le protège des bactéries.

 

L’hymen, à l’entrée du vagin, est une membrane fine avec un orifice en son centre qui permet l’écoulement des règles et des sécrétions vaginales.  Lors du premier rapport sexuel, il est censé se déchirer et provoquer un saignement plus ou moins abondant mais il peut se déchirer préalablement par la pratique de certains sports.  Après la défloration, l’hymen se présente sous forme de petites dentelures irrégulières entourant l’entrée du vagin, sa forme variant d’une femme à l’autre mais on ne peut le voir que lors d’un examen gynécologique.

 

 

 

L’utérus.

 

 

Au fond du vagin se situe le col de l’utérus, partie inférieure de l’utérus, mesurant environ 2 centimètres de long, percé d’un petit orifice permettant le passage des spermatozoïdes vers l’utérus et l’écoulement des règles.

 

L’utérus est un organe en forme de poire renversée composé de trois couches superposées de fibres musculaires formant un tissu serré et très résistant.  Sa largeur est de 6 centimètres chez les femmes n’ayant jamais eu d’enfant ; il se distend jusque 8 ou 9 centimètres chez les autres et si vous êtes enceinte, véritable berceau de votre enfant, il atteindra au fur et à mesure plus de 30 centimètres à environ 20 centimètres de large.

 

De part et d’autre de l’utérus partent deux trompes à travers lesquelles chemine l’ovule vers le spermatozoïde qui le fécondera.

 

Les deux ovaires, glandes sexuelles féminines de la taille d’un oeuf de pigeon, sont situés sous les trompes et permettent la production d’un ovule par mois et la production des hormones sexuelles féminines (progestérone et oestrogènes).

 

 

 

Le point G.

 

 

Découvert par un gynécologue allemand (le Docteur Gräfenberg) dans les années 40, cette petite zone du vagin, si elle est bien stimulée, provoque des orgasmes accompagnés de la production d’un liquide incolore et inodore appelé par certains « éjaculation féminine » et composé entre autre d’un enzyme présent dans les sécrétions de la prostate de l’homme.

 

Il s’agit d’un organe de la taille d’un petit haricot qui triple de volume lors de la stimulation.  Il est situé derrière l’os pubien, dans la paroi antérieure du vagin, entre le canal excréteur de l’urine et la vessie.

 

Toutes les femmes ont un point G, qui apporte la preuve du plaisir vaginal, mais toutes ne connaissent pas l’existence de cette source de plaisir.

 

 

 

Comment découvrir son point G ?

 

 

 

– Seule :

 

 

 

    La découverte du point G demande beaucoup de temps, de patience et… de doigté !

 

Mettez-vous à genoux, jambes écartées, assise sur les talons.  Glissez deux doigts dans le vagin et appuyez assez fort sur le bas-ventre avec l’autre main.  Les doigts le parcourent à la recherche de l’endroit où se créent des sensations ; lors de l’excitation, le point G grossit et devient palpable.  Sa stimulation provoque un orgasme décrit tout à fait extraordinaire par celles qui l’ont atteint.

 

 

 

  Avec votre partenaire :

 

 

 

      En le guidant pour qu’il vous stimule à cet endroit précis avec les doigts ou avec autre chose…

 

 

 

      Lors de la pénétration si vous êtes à califourchon sur lui ou en pénétration arrière.

 

   

 

 

Les zones érogènes secondaires.

 

 

Vous aimez les plaisirs de la chair ?  Quelles sensations agréables que de savourer des mets fins ou tout simplement du chocolat, de déguster un grand cru ?

 

 

 

Les plaisirs sensuels sont aussi une forme de gourmandise appelée « appétit érotique » par la découverte du corps, instrument de votre plaisir.

 

 

Des zones autres que les organes génitaux sont sources de plaisirs infinis lors de la stimulation : lèvres, ourlet de la bouche, oreilles, cou, nuque, menton, aisselles, creux des coudes, des mains et des genoux, poignets, tour de taille, nombril, fesse, aine, pieds et orteils.

 

 

 

Chacun est différent, réagit différemment et a une sensibilité différente.

 

 

 

A vous de découvrir « votre géographie personnelle », vos points sensibles, et de guider votre partenaire pour atteindre le plaisir maximum.

 

Annonce controlée par : Laura au 08 95 699 077