Conseils de sexe et coquins

Pour une sexualité epanouie lisez quelques textes erotiques

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Orgasme et cerveau

Lors des relations sexuelles et de l’orgasme, le cerveau travaille différemment chez l’homme et la femme et dans leur manière de vivre le plaisir.

Des recherches ont été effectuées sur base d’imagerie médicale sur l’activité cérébrale masculine et féminine lors de l’activité sexuelle.

Ces recherches montrent que que l’activité cérébrale de l’homme est fortement stimulée physiquement alors que l’activité cérébrale de la femme est beaucoup plus stimulée psychologiquement.

Ainsi, chez l’homme, les aspects physiques ont un rôle beaucoup plus important que chez la femme.

Chez la femme, par contre, l’excitation est beaucoup plus favorisée par l’ambiance, la relaxation et l’absence d’anxiété parce que la zone du cerveau féminin qui gère la peur et l’anxiété voit son activité fortement réduite.  Lors de l’orgasme féminin, ces zones du cerveau sont complètement désactivées.

Il en est de même pour l’homme lors de l’orgasme mais de manière beaucoup moins intense.

L’activité du cerveau pèserait sans doute dans la balance quant au fait que la femme serait plus lente à venir que l’homme parce qu’elle a besoin de bien plus qu’une stimulation physique pour éprouver du désir et du plaisir ; elle a aussi besoin d’être plus relaxée.

Ceci dit, la sécrétion d’hormones comme la dopamine et l’endorphine lors de l’acte sexuel amène le bien-être, chasse le stress et favorise l’endormissement et un sommeil de qualité.

Un conseil donc : une fois sous la couette, ne ruminez pas vos soucis de la journée ni ceux du lendemain, laissez-vous aller dans les bras de votre partenaire pour chasser ces pensées automatiques : le sexe est un excellent anti-stress !

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Elle a pas de culotte

Je sortais avec Vincent depuis cinq mois environ.  Nous habitions seuls chacun chez nous et vu le boulot et les distances qui nous séparaient, nous ne nous retrouvions que le week-end, chez moi ou chez lui.

Pendant deux jours, nous restions quasi enfermés à faire l’amour du matin au soir et du soir au matin.  On se préparait de succulents petits dîners aux chandelles.  C’était à la fois très romantique et très sexe.  De temps en temps, nous allions au cinéma ou au resto mais je ne sais combien de fois nous avons annulé la sortie que nous avions prévue tellement nous étions bien, tous les deux, à vivre d’amour et d’eau fraîche (enfin presque, on n’était pas au régime eau/pain sec quand même…).

Quand il venait chez moi, je passais pas mal de temps dans la salle de bain à me faire toute belle et très sexy pour lui avant d’aller le chercher sur le quai de la gare.  Chaque vendredi soir, c’était le même émoi, l’impatience de le retrouver et de me blottir dans ses bras, l’empressement de nous retrouver seuls pour nous étreindre et faire l’amour.  Chaque week-end, j’étais excitée comme une jeune fille à son premier rendez-vous.

Ce vendredi-là, j’étais en train de terminer mon maquillage quand il me téléphona : il avait raté son train et en avait pris un autre pour ne pas attendre une heure mais je devais aller le chercher dans une autre gare, à 15 km de chez moi, une gare où je n’étais jamais allée de ma vie.

Il me demanda de l’attendre sur le quai, comme je le faisais habituellement (j’arrivais toujours cinq minutes à l’avance pour le voir descendre du train et l’étreindre sur le quai) et insista pour que je ne porte pas de culotte ce soir-là.

Je trouvais son idée originale et coquine et j’étais très excitée à l’idée d’obéir à ses désirs.
J’enlevai donc le string que je portais sous ma jupe droite fendue.  C’était l’hiver, il faisait froid ; j’avais mis des bas autoportants et des bottes à talons aiguilles, un top très décolleté et par dessus, un manteau noir en fourrure synthétique qui m’arrivait à mi-cuisses.

Je saisis les clés de ma voiture pour filer à la gare.  J’avais finalement retiré aussi mon soutien-gorge, histoire de lui faire une double surprise.  Je suis sûre qu’il se demandait si j’allais oser venir le chercher sans culotte.

La nuit était noire et froide et je sillonnais les routes en priant pour ne pas me faire arrêter par la police.  Je me sentai assez mal à l’aise sans sous-vêtements.  Paradoxalement, j’étais à la fois excitée.

Arrivée à la gare (assez mal fréquentée, je dois dire, ce qui ne me rassurait guère), j’arpentais les marches pour me retrouver sur le quai.  De la porte d’entrée au quai, j’ai dû me faire siffler quatre fois par des mecs un peu louches.  C’est peut-être étrange, mais j’avais vraiment l’impression qu’ils savaient que je ne portais aucun sous-vêtement, bien que mon manteau dissimule mes vêtements.  Il faut dire que la fente de la jupe laissait apparaître la dentelle de mes bas à chacun de mes pas et les bottes à talons, c’était assez provoc.  Bref, je me sentais très mal à l’aise et filai sur le quai en espérant qu’un contrôleur ou le chef de gare y serait, histoire de me sentir protégée.

La dernière marche franchie, je fus rassurée : deux dame attendaient debout au loin et un homme en costume cravate était assis sur le banc.  J’avais à peu près huit minutes d’avance.  Je décidai de rester debout et m’allumai une cigarette pour passer le temps et pour me remettre de mes émotions.  J’avais néanmoins toujours l’impression qu’il était écrit sur mon front que je ne portais pas de culotte et je sentais derrière moi le regard de cet homme s’attarder sur mon corps. 

Cette fois, la peur et le malaise avaient disparu : cet homme avait l’air très correct, il était plutôt pas mal ; quelque chose me disait qu’il était employé dans une banque.  Les minutes diminuaient une à une avant l’arrivée de mon amour amant tant attendu ; l’excitation monta soudainement.  J’avais envie de lui dire et lui montrer que j’avais exécuté son désir, envie de lui, là tout de suite et le trajet du retour me pesait déjà.

Je m’assis sur le banc à quelques mètres de l’homme en costume.  En passant devant lui, ses yeux s’appuyèrent avec insistance de mes chevilles à la dentelle de mes bas.  Je croisai son regard et il me répondit par un joli sourire.  Tout naturellement, je lui souris en retour.  J’étais encore plus excitée, à savoir que je pouvais susciter du désir chez cet inconnu tout en étant "intouchable" parce que mon corps appartiendrait dans quelques instants à Vincent.

Le désir m’envahissait de plus en plus.  La brise glacée pénétrait sous ma jupe et ma petite chatte excitée mouillait.  Je me sentais belle, sexy, désirable, désirée…femme !

Le train entra en gare ; je me levai ainsi que l’inconnu qui continuait de m’admirer.  Les portes s’ouvrirent en mon visage s’illumina à la vue de Vincent.  L’homme monta dans le train, s’intalla sur la banquette et regarda Vincent me serrer dans ses bras, m’embrasser et glisser sa main sous mon manteau pour vérifier si je portais ou non la fameuse culotte.  L’inconnu me sourit et me fit un clin d’oeil complice.

Tous deux très excités, nous courûmes jusqu’à la voiture.  Je m’installais au volant, Vincent sur le siège passager et nos langues s’emmêlèrent fougueusement.  Il glissa la main sous ma jupe pour caresser mon minou.

– Hmmm, mon bébé d’amour, tu as fait ce que je t’ai demandé, tu n’as pas mis de culotte…
– Oui, mon trésor, et ça m’excite beaucoup.  Ca te surprend ?
– Hmmmm, un peu…  Tu es encore plus coquine que je ne l’imaginais et ta chatte est trempée en plus…
– "Et une autre surprise t’attend" lui dis-je en posant sa main sur mes seins durcis par le froid et l’excitation.
– Hmmmm, ma petite salope à moi…  Tu me fais tellement bander que je ne vais pas pouvoir attendre jusqu’à la maison avant de te baiser.
– Baise-moi mon amour…  Je n’en peux plus non plus…  J’ai repéré un petit endroit tranquille pas loin d’ici.

La conduite sportive au vu de notre impatience tandis que sa main était toujours sous ma jupe en train de me masturber, je l’emmenais sur le parking d’une entreprise.  La neige commençait à tomber.

La voiture à l’arrêt, j’ai commencé par le sucer.  Sa queue était hyper bandante ; la situation l’excitait beaucoup.  Puis je me suis installée à califourchon sur lui.  Il a soulevé mon top pour me manger les seins et a relevé ma jupe pour saisir mes fesses et m’empaler sur son beau glaive.

Nous avons pris énormément de plaisir à baiser dans la voiture, dans le noir, sur un parking, à moitié habillés alors qu’il gelait dehors.  Notre orgasme a été fabuleux.  Je ne vous raconte pas la buée sur les vitres… ni le retour à la maison…  Le week-end fut encore très torride…

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Comtesse libertine

J’attendais l’arrivée de la Comtesse… heuu… d’Eloïse avec grande impatience depuis notre rencontre lors de laquelle nous avions passé un moment fougueux toutes les deux dans les toilettes du bar, pendant que nos maris étaient en terrasse.

Mariée depuis plusieurs années, je n’avais jamais été attirée par une femme auparavant et depuis son arrivée au village, sa beauté, sa sensualité et l’érotisme qu’elle dégageait m’avaient littéralement envoûtée.

Dieu sait pourtant qu’étant peintre, les modèles féminins ont défilé dans mon atelier mais jamais auparavant je n’avais éprouvé de désir pour ces corps soumis à mes pinceaux et mes couleurs.

A 11 heures précises, j’entendis ses pas dans le gravier, en direction de mon atelier au bout de notre propriété.  Mon coeur battait la chamade, mes mains devenaient moites et ma culotte commençait à s’humidifier.

Les deux nuits précédentes, juste après mes premiers plaisirs saphiques avec elle, avaient été plus que mouvementées : elle hantait mes rêves et mes fantasmes les plus fous et je me réveillai en nage plusieurs fois par nuit.  Je la désirais profondément, à m’en masturber discrètement dans la salle de bain jusqu’à l’orgasme.

Elle apparut à la porte grande ouverte de mon atelier, vêtue d’une robe blanche profondément décolletée qui lui collait merveilleusement à la peau, et de sandales à talons très hauts dont les lanières sculptaient avec art ses mollets bronzés.  La lumière du soleil pénétrant à travers ses courbes somptueuses dans la pièce sombre où je l’attendais, la rendait aussi rayonnante qu’une étoile ou un diamant précieusement taillé.

– Bonjour Sylvia chérie, je ne t’ai pas fait trop attendre ?
– "…Bonjour Eloïse…heuu non, vous.. tu… es pile à l’heure" balbutiai-je, la voix tremblante. "Mais il est vrai que le temps m’a semblé long…".
"Hmmmm…" dit-elle en s’avançant vers moi pour déposer un chaleureux et humide baiser sur ma joue en posant ses mains sur mes épaules.  "J’ai hâte de vivre une nouvelle expérience avec toi…  C’est la première fois que je pose pour une artiste, qui plus est à croquer…".

La glace était brisée.  Malgré son rang de comtesse, elle s’adressait à moi comme si nous étions amies, tout en me dévorant du regard.  Elle paraissait apprécier mon léger tablier blanc ainsi que le soutien-gorge et la culotte de voile noir qu’il laissait deviner.

– "Alors chérie, que dois-je faire ?  Dans quelle position dois-je m’installer ?  Dis-moi tout, je suis à toi."  me dit-elle langoureusement en laissant tomber sa robe sur ses chevilles.

Son corps était splendide, parfait, je dirais.  Son visage, ses épaules dorées, ses seins opulents et fermes, sa taille, ses hanches, ses longues jambes, tout inspirait sensualité et érotisme et invitait aux plaisirs charnels. 

Les muscles de mon sexe se contractaient pour le lubrifier de plus belle à la vue de ce corps que je désirais, à mon grand étonnement, moi qui me croyais hétérosexuelle à 200/100 et qui n’imaginais pas pouvoir me passer du pénis de mon époux.

– Et bien… Je te propose en fait de peindre avec ton corps.
– Avec mon corps ?  Hmmmm, intéressant…  Comment allons-nous nous y prendre ?
– Si tu le veux bien, je vais enduire ton corps de peinture et je déposerai ensuite sur toi des draps blancs… pour l’imprimer en quelque sorte.  Je travaille sur les linceuls en ce moment… et j’ai très envie de me lancer dans l’art érotique…
– Waouw, ton idée est excellente et bien excitante, petite coquine…  Quel plaisir ce doit être de travailler avec toi…  J’ai hâte de commencer.

Parfaitement relaxée, elle s’allongea sur le lit recouvert d’un drap et je commençais à appliquer sur son cou la peinture bleu azur que j’avais préparée.
J’essayais, non sans peine, de contrôler les tremblements de mon corps en peignant ses formes alléchantes de mon gros pinceau de soie. 

Attaquant la zone de ses seins, les yeux fermés, elle laissait échapper un léger gémissement accompagné d’un sourire à chaque contact du pinceau avec sa peau.

– Ton pinceau, me chatouille, me titille…  C’est… surprenant…excitant…. Sylvia chérie.
– "En effet… c’est excitant" lui répondis-je en rougissant.

Je désirais ce corps somptueux plus encore et chaque traînée de pinceau sur sa poitrine, son ventre, son bas-ventre et ses cuisses provoquait en moi de réels spasmes de plaisir.

Une fois la peinture suffisamment étalée sur ses courbes sensuelles, j’y appliquais un premier drap pour une première empreinte.  Quel plaisir ce fut pour elle comme pour moi de caresser son corps de mes mains pour y fixer le colorant.  Seule la fine épaisseur du tissu faisait barrière entre nous et un érotisme puissant se dégageait de nos actes.

Je pris plusieurs empreintes, la recouvrant à chaque fois, côté pile et côté face, de ce magnifique bleu azur pour la couvrir de nouveau d’un drap appliqué de mes mains de moins en moins farouches.

Lors de la dernière empreinte, alors que j’appliquais le tissu sur ses seins, elle me serra à elle pour m’embrasser fougueusement.  Je serrais à mon tour ses fesses à pleines mains pour coller son sexe au mien.  Nous nous emballâmes en tumultueuses caresses et elle s’empressa de déboutonner mon tablier pour me dévêtir.  Le linceul tomba mais peu m’importait à ce moment-là, je n’avais plus qu’une seule envie, être corps-à-corps avec elle et me laisser aller à son savoir-faire.

Elle lécha mon corps de ma bouche à mon sexe en faisant glisser ma culotte le long de mes jambes.  Elle dégrafa mon soutien-gorge et téta mes seins en les malaxant. 

Je prenais un plaisir immense en m’abandonnant à ses caresses et ses baisers et la façon dont elle dévora ma poitrine me mena très vite à l’orgasme, une première pour moi.  Sa langue était beaucoup plus habile que celle de mon époux, ainsi que la manière dont elle malaxait mes mammelles.  Sans doute parce qu’elle est femme et qu’elle agit avec moi comme elle aime être prise…  Divinement… 

Nous nous étreignîmes fougueusement dans le lit en nous embrassant longuement et profondément. Mon corps frotté contre le sien était alors lui aussi bleu azur sans parler de nos paumes se baladant sur nos seins et nos fesses.

Elle me demanda alors si je m’étais déjà masturbée avec le manche d’un de mes pinceaux.  Je lui avouai que l’idée m’avait parfois effleurée mais que jamais encore, je n’avais franchi le cap.

Elle saisit celui avec lequel je l’avais peinte.  Le manche avait un diamètre de quatres centimètres et il était encore propre.  Elle m’embrassa avec énormément de tendresse et de volupté pendant que je caressais ses seins et j’écartai tout naturellement les cuisses en gémissant. 

Avec délicatesse et doigté, elle caressa mon bouton d’amour durci avec le fameux outil pour ensuite l’introduire doucement dans les profondeurs de mon sexe.

Jamais auparavant je n’avais été pénétrée par autre chose qu’un pénis fait de chair et pourtant, ce pinceau qu’elle manipulait savamment, me fit jouir et vivre l’extase sous ses baisers langoureux.

La peinture avait séché sur nos peaux et commençait à craqueler ; les sensations étaient plus qu’agréables.  Après avoir fumé une cigarette, allongées côte-à-côte, nous nous douchâmes ensemble, nous savonnant mutuellement avec infiniment de plaisir pour ôter la peinture qui nous avait unies.

Je gardais précieusement le drap déposé sur le lit de notre étreinte, empreint de nos deux corps et souvenir de ces moments d’intenses plaisirs, pour en faire le clou de ma prochaine exposition.

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Touriste chaudasse

Au moment de passer commande au bar de l’hôtel avec Marine, je m’aperçus que j’avais oublié mon portefeuille sur la commode de la chambre.  Je remontais quatre à quatre pendant que ma copine sirotait un cocktail en discutant avec le barman cubain.

Arrivé devant la chambre, la porte était entrouverte.  Bizarre, j’étais sûr de l’avoir bien claquée en sortant.  Bref, j’entrai et fus surpris d’entendre la douche couler.  Qui donc était dans notre salle de bain ? 

Me faisant discret, je jetai un coup d’oeil dans l’entrebaillement de la porte : une plantureuse blonde était occupée à se savonner les seins et la chatte en gémissant.  La vicieuse se masturbait sous MA douche. 

Avant de la surprendre pour lui demander ce qu’elle faisait là, j’en profitai pour mater cette scène très excitante.  Cette nana était vraiment trop canon, pas question de rater ça.  Je me la serais bien faite, tiens.  La salope me faisait bander et j’en oubliais presque que Marine m’attendait au bar.

Je caressais ma bite bandante à travers mon pantalon en toile taché par une goutte de foutre jusqu’à ce qu’elle jouisse puis entrai dans la pièce embuée.

– Heuuu, mademoiselle, qu’est ce que vous faites dans ma chambre ?
– What ?  What did you say ?  I don’t speak french.

Nullement gênée par mon entrée et par sa tenu d’Eve, ses yeux s’attardèrent longuement sur la bosse et la tache de mon pantalon.

– Ooooh, bedi goguin, tu as vu moi…
– Yes, a real pleasure…
– Hmmm, kom, kom hier bitte…

"Bitte", si gentiment demandé, je n’ai pas pu refuser.  Bitte, ta bite, c’est ce que cette salope allemande semblait vouloir dire…

Je m’approchai d’elle, oubliant tout le reste, de mon portefeuille à la chambre en passant par Marine, et la chaudasse se plaqua contre moi en enfonçant sa langue dans ma bouche, une main sur ma queue pour la branler.

Directes les allemandes, chaudes et sans gêne… mais ça ne me dérangeait absolument pas, au contraire…  Ma chemise et mon pantalon étaient trempés par l’eau qui ruisselait sur ses formes pulpeuses et ma seule envie était de me faire cette cochonne ; je me foutais du reste. 

Elle sortit ma queue bien dure et je pelotais ses seins, son cul et sa chatte mouillés.

"Snel bitte, snel…  Fuck moi le cou" supplia-t-elle en me branlant énergiquement.  J’en déduisis qu’elle voulait que je l’encule et je ne me fis pas prier.

Son trou de cul trempé par l’eau de la douche m’accueillit sans problème au premier coup de bite.  La salope était une habituée de la sodo : je rentrais dans son petit trou comme dans du beurre.

"Fuck moi le cou, snelll…" répéta-t-elle.  Apparemment, je n’étais pas assez brute avec elle et elle voulait se faire bourrer bien profond et sans ménagement.

Je mis donc tout mon coeur et ma force pour enfoncer bien profond ma queue excitée dans son anus dilaté.

J’allais presque jouir quand la poignée de la porte se mit à bouger.

"Snelll, big tish, raus !  Frantz… snelll !" me dit-elle affolée en me poussant vers le balcon.

Sans même avoir eu le temps de ranger ma queue dans mon pantalon, j’escaladais la balustrade pour me sauver dans la chambre voisine.  Je n’avais pas vraiment envie de faire la connaissance de Frantz et elle n’avait pas l’air de vouloir me le présenter…

Je me trouvais la queue à l’air sur un balcon où séchait ma serviette de bain… et celle de Marine…  Quel con !  Je m’étais trompé de chambre.  Et Marine, je l’avais complètement oubliée.

Je changeais rapidement de vêtements, les miens étant trempés, et rejoignis ma copine au bar sans tarder.

– Et bien bébé, tu en as mis du temps.  Tu t’es changé ?
– Heuu, oui, j’ai voulu boire un coca avant de redescendre et j’ai tout renversé…
"C’est malin !" me répondit-elle pas très contente.

Je me consolais en me disant qu’elle aurait été furax si je lui avais dit la vérité mais la chaudasse allemande m’avait allumé et j’avais maintenant besoin de me vider les couilles.

Nous trinquâmes à notre premier jour de vacances qui commençait plutôt bien et j’emmenais Marine sur la plage pour la baiser derrière les cocotiers.

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ejac sur les seins

Sa queue raide entre ses seins opulents, elle lui prodigue une délicieuse branlette espagnole.  Le sexe bandant va et vient entre ces deux melons bien fermes dont les tétons excités sont raidis de plaisir.

La verge quitte cette vallée enivrante pour caresser et tapoter les mamelons en érection.  Elle pétrit ses mammelles en gémissant, les coups de bite résonnant joyeusement.

Elle goûte le gland suintant et l’aspire goulument pour lui donner plus de vigueur encore.

Il revient dans la douce vallée, va, vient, va, vient…
Leurs regards excités se fondent l’un dans l’autre puis observent la queue et les seins emmêlés.

Il va bientôt jouir et sa poitrine réclame la semence qu’elle a invitée à venir.

La queue tapote les mamelons de nouveau et il se masturbe contre elle pendant qu’elle pétrit les monts qui recevront bientôt la lave brûlante.  Leurs regards vont de leur visage à leur corps.

Il vient et les saccades de précieux nectar éclaboussent les seins en érection.
Le sperme dégouline dans sa vallée, sur ses tétons.

Toujours à ses côtés, il va maintenant étaler d’un voluptueux massage le liquide brûlant sur ses accueillants réceptacles.  De ses deux mains, il fait pénétrer le fruit de son orgasme pour la faire jouir délicieusement à son tour.

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La soubrette soumise perd sa virginite

Kitty, la jeune vierge anglaise, devenue la soubrette soumise du Comte et de la Comtesse, leur avait offert sa virginité et l’événement fut une réelle fête arrosée au champagne.

Les travaux du "Donjon des Plaisirs" étaient enfin terminés et le couple de nobles avait souhaité que la défloration de Kitty y ait précisément lieu.

La tour du château, savamment décorée par Marina avec énormément d’érotisme, comprenait plusieurs alcôves, toutes plus envoûtantes les unes que les autres, et leur choix s’était porté sur la chambre à baldaquin pour célébrer cet événement unique.

La Comtesse avait elle-même préparé sa soubrette : après une épilation totale, elles avaient partagé un long bain aux huiles essentielles dans la salle d’eau du Donjon.  Ensuite, elles étaient passées au dressing-room où Eloïse habilla la jeune Kitty d’une guépière blanche, d’un string en dentelle fine, de bas brodés maintenus par un porte-jarretelles et d’escarpins blancs.  Ses boucles blondes retombaient sur ses épaules et cette tenue métamorphosait la jeune femme pure.  Elle ressemblait à un ange, un ange bien appétissant…

Le Comte les attendait nu sur le vaste lit drapé de satin blanc.  Les vieux murs de pierre brillaient des mille et un reflets des candélabres disposés dans l’alcôve.  Un feu crépitait dans la cheminée et Mozart leur tenait compagnie.

La Comtesse, nue également, amena par la main sa soubrette troublée et troublante : les minutes lui paraissaient si longues tant elle désirait faire connaissance avec les plaisirs encore inconnus du coït.

Le silence qui régnait avait été requis par les Maîtres des lieux en cet instant magique et Kitty se soumit avec ferveur aux cordes de Monsieur le Comte qui lui lia avec délicatesse mains et pieds à l’armature en fer forgé du lit qui attendait la vierge.

Docile à souhait, sa poitrine haletait au gré des caresses du Comte et de la Comtesse sur son corps laiteux.

Le Comte approcha son sexe bandant vers le visage de la jeune femme pour le caresser tendrement pendant que la Comtesse ôtait lentement à même les dents le petit string de dentelle. 

La douce chatte encore inexplorée dégoulinait de nectar qu’elle s’empressa de déguster.  La Comtesse explora avec sa langue le bouton d’or érigé de désir pour se diriger vers l’orifice encore pur.  Elle le léchait en de langoureux mouvements circulaires jusqu’à y entrer la langue et Kitty se mit à gémir de plus en plus fort.  Le Comte enfonca son sexe dans sa bouche en susurrant un long "chuuuuuut".

Elle suçait savoureusement la queue de son Maître pendant que sa petite chatte jouissait généreusement dans la bouche de sa Maîtresse.

Sa queue enfoncée dans cette bouche docile, le Comte déboutonna la guépière pour libérer ces seins généreux.  Ils s’allongèrent tous deux à ses côtés pour la couvrir de baisers torrides de plus en plus gourmands.  La jeune femme les suppliait du regard de la déverger enfin.

Pendant que la Comtesse embrassait sa bouche, leurs langues débutant un tumultueux ballet, le Comte s’agenouilla face à la vierge et lui écarta les cuisses qu’il maintenait à lui, pour s’y introduire.

Le baiser cessa pour que leurs trois regards puissent partager l’émoi de cet instant exceptionnel.  La Comtesse caressait la poitrine haletante de Kitty et le Comte s’introduisit lentement et en douceur dans ses entrailles brûlantes. 

Kitty fut surprise par les premiers mouvements de pénétration et son regard se figea un instant : elle se demandait si les sensations qu’elle éprouvait étaient du plaisir ou de la douleur.

Après à peine une minute de va-et-vient, son regard et son sourire s’illuminèrent et elle poussa un intense gémissement :

Kitty la soumise : "Encore…"
Le Comte : "Ca te plaît donc, jeune fille ?"
Kitty : "Oh oui, Maître et Maîtresse, j’aime beaucoup…"
La Comtesse : "Hmmm, petite coquine, le moment le plus dur est passé, tu vas maintenant savoir ce qu’est le plaisir d’une bonne grosse queue au fond de ton petit minou."

Le sexe bien raide du Comte allait et venait dans la chatte trempée de sa soubrette et tous trois s’amusaient de ses gémissements intenses.  La Comtesse ne donnait pas sa part au chat et se masturbait avec un beau gode blanc aux moult reliefs tout en tétant les seins de la belle qui jouit pour la seconde fois.

Le Comte continua à la pénétrer jusqu’à l’orgasme de son épouse.  Sa verge quitta le sexe de la jeune femme et il l’offrit à la bouche de la Comtesse qui le dégusta avec gourmandise, sa bouche reccueillant la jeune liqueur mêlée à une petite quantité de sang de l’hymen perdu.

Les époux s’embrassèrent au dessus du visage de Kitty pour partager le précieux nectar.

La Comtesse :  "Hmmm, que tu es bonne, jeune soumise…"
Le Comte : "Hmmm, ouiii, quel goût exquis…"
La Comtesse : "Elle a été si docile, mon chéri, que sa bouche mérite à présent votre noble semence…"
Le Comte : "En effet Amour, mais il va falloir qu’elle en avale la moindre goutte pour prouver sa chiennitude."

Sa queue dans la bouche de la jeune fille devenue femme, la bouche du Comte se souda à nouveau à celle de son épouse dont il doigtait la chatte trempée pour jouir avec elle.

Ils vécurent tous trois un moment de plaisir inoubliable et en bonne soumise, Kitty avala le précieux liquide de son Maître jusqu’à la dernière goutte.

La Comtesse détacha les liens de leur esclave sexuelle et le Comte lui ordonna sur le champ de passer la langue sur la tache de sang qui avait souillé le drap de satin blanc.

Le Comte : "Ta chiennitude a commencé, jeune soumise et ce drap restera ton trophée à tout jamais !"

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douche dorée sur les seins

Ils sont tous les deux dans la salle de bain. 

Face au miroir, occupée à se faire belle pour lui, elle ne porte pour seul vêtement qu’un string qui dissimule sa petite chatte à merveille à merveille ses jolies fesses.
Il l’observe, occupée à prendre soin de son corps pour lui, et il la désire.  Quel spectacle elle lui offre en exhibant son joli petit cul alors qu’il regarde avec grand appétit ses jolis seins dans le miroir.

Il s’approche d’elle, la caresse, la couvre de baisers humides et coquins, dégustant avec amour et plaisir les fruits délicieux que sont ses seins. 
Elle répond à ses baisers, à ses caresses, ses mains égarées dans son boxer pour brandir ce sexe raidi de désir.  Il titille son clito pour le faire bander et ses doigts curieux explorent la moiteur de sa chatte à la quête de son point G.

Les préliminaires commencent bien et leur désir est grandissant mais il doit faire pipi et évacuer son urine pour ne pas qu’elle trouble le plaisir de leur coït.

Les seins gonflés et les tétons bandants par ses caresses pétrissantes, elle ôte son string et s’installe dans la baignoire en le suppliant de faire pipi sur ses seins.

Il est excité par sa demande ; ils se regardent avec un désir infime et pendant qu’elle se caresse les seins, son jus les bénit de plaisir.

Elle est surprise par la chaleur du liquide et la puissance de son jet qui claque sur ses seins en de divines sensations.  Sa respiration devient plus rapide.

L’urine offerte sur ses seins généreux dégouline le long de son ventre vers son bouton d’or durci de plaisir.

Elle caresse, pétrit et malaxe ses seins jusqu’à l’orgasme et lorsque le fabuleux pénis éjecte sa dernière goutte, sa langue gourmande ne peut s’empêcher de le caresser et sa bouche se referme sur lui pour une divine fellation en guise de remerciement à ce premier orgasme. 

Très excité par cette douche dorée sur le corps de la femme qu’il désire profondément, sa queue bande vigoureusement et il veut maintenant la pénétrer pour la faire jouir encore et jouir avec elle qui n’attend que ça. 

Il se masturbe en l’observant se doucher pour rincer son corps de l’urine et elle profite des plaisirs aquatiques pour se masturber à son tour.
L’attente se fait longue et leur désir grandit.

Elle quitte la baignoire, il éponge son corps avec soin et doigté.

Elle le prend par la main en l’embrassant avec gourmandise et l’invite à la suivre dans la chambre…

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le porno

Qu’il s’agisse de films, des photos ou des vidéos X, c’est toujours mieux de mater à deux.

La pornographie à deux avantages :

D’une part, la pornographie est très excitante et constitue un excellent stimulant aux rapports sexuels.  Lorsque l’on regarde un film X en couple, il y a partage entre les deux partenaires d’une excitation commune stimulée par un élément extérieur tout en satisfaisant le côté voyeur de chacun.  C’est en outre un excellent moyen d’assumer ses fantasmes et de les partager avec son partenaire.

D’autre part, la pornographie est tout à fait inoffensive puisqu’elle ne nuit à personne et ne dépend pas d’une tierce personne.  Aucun risque non plus d’attraper une maladie sexuellement transmissible ou le sida !

Beaucoup de femmes réfutent malheureusement la pornographie, soit considérée comme tabou, soit par manque de confiance en elles ou par jalousie alors que celle-ci n’a nulle raison d’être.  Certaines femmes pensent que leur conjoint est obsédé ou vicieux et considèrent le fait qu’il s’intéresse à la pornographie comme une infidélité.  L’homme qui propose à sa compagne de regarder avec elle un film X est en fait plus excité par la situation (le regarder avec la femme qu’il aime pour partager un moment excitant et coquin) que par le physique des « miss gros lolos » (encore que…autant que les acteurs et actrices soient beaux et sexy sinon où est le plaisir). 

Regarder ensemble une scène pornographique, c’est observer d’autres corps lors de pratiques sexuelles, souvent différentes des ébats du couple sous la couette, pour s’en inspirer notamment mais aussi pour s’y identifier en se libérant de toute pudeur. 

Un petit jeu amusant et excitant pour le couple : reproduire les actes sexuels qui se déroulent dans le film (pour certaines scènes, il faudrait inviter des amis à la rescousse hihi…).

Sinon, quel couple réussira à regarder le film du début à la fin sans s’arrêter pour se faire des calins coquins ?

Annonce controlée par : Laura au 08 95 699 077

ejac anale

Elle a ses règles et pourtant elle a envie de lui autant qu’il la désire.  Elle est très excitée et elle veut que son sexe la pénètre.  Qu’il la prenne pour lui faire l’amour ou pour la baiser comme une chienne. 

Mais sa petite chatte saigne et elle ne veut pas en mettre partout, elle ne veut pas non plus salir la belle queue bien bandante de son chéri.  Et pourtant, ils ne désirent qu’une chose : que leurs deux corps ne fassent plus qu’un, qu’ils s’imbriquent l’un dans l’autre.

Elle a mis un tampon neuf et a rafraîchi sa petite chatte et son petit cul avant de le rejoindre.

Elle aime la sodomie et elle va lui offrir son petit trou ; elle veut jouir aussi de sa queue et de son sperme en elle.

Après un tourbillon de tumultueux baisers et caresses, elle se sent prête à accueillir la queue bandante dans son petit cul excité. 

Ce beau sexe érigé en son honneur, elle va le sucer pour le lubrifier de la salive chaude de sa bouche gourmande ; il s’introduira beaucoup facilement dans son petit trou. 

Pendant ce temps, il va prendre soin de préparer ce joli anus offert à accueillir sa queue en érection : le caresser, le doigter, l’humecter de sa salive, le lécher. 

Petit à petit, le petit trou de la belle, excitée par tant de délicates et sulfureuses attentions, va se dilater pour inviter le sexe bien dur à s’y introduire.  Si le petit trou n’est pas assez dilaté, il crachera dessus un peu de salive qu’il étalera avec ses doigts qui pénétreront l’orifice. 

Si la belle risque de s’offusquer au vu de ce liquide corporel pourtant très excitant, il aura recours à lubrifiant anal.

Par derrière, il pénétrera les arrières de sa compagne excitée et la fera jouir de ses va-et-vient savamment rythmés. 

Après l’orgasme de la belle, il jouira à son tour, laissant jaillir les saccades de sa semence dans l’accueillant orifice anal.

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ejac buccale

Elle est agenouillée à ses pieds et elle le suce.
Elle peut aussi être allongée alors qu’il est accroupi sur elle, sa queue dirigée vers sa bouche.

Il a très envie d’éjaculer dans sa bouche pour lui offrir sa semence et elle aime ça.
Il se masturbe sur elle, tapote son sexe sur son visage.

Elle le reprend en bouche pour lui lécher le gland, tournoie avec sa langue et aspire au plus profond de sa gorge sa queue bien dure.
Elle peut le branler aussi et reprendre la pipe.

Il peut manipuler sa queue comme il l’entend dans et autour de sa bouche si elle apprécie.

Un peu avant de venir, il sort sa queue de sa bouche pour se masturber sur elle.

Ils se regardent avec amour et désir et elle ouvre sa bouche bien grande, en sort sa langue, humecte ses lèvres et réouvre la bouche pour lui montrer à quel point elle est gourmande et avec quelle impatience elle attend ce cadeau qu’il va lui faire.

La bouche bien ouverte, il vient, jouit, et et ses giclées de sperme jaillissent dans sa bouche, sur sa langue, dans sa gorge (il est possible qu’elle étrangle un peu, surprise par la puissance des jets de son orgasme). 

Elle peut en avoir un peu sur les lèvres et les lécher avec sa langue pour ne pas en perdre une seule goutte.

Elle ferme la bouche, machouille cette chaude liqueur et si elle veut le combler encore plus, elle entrouvrira sa bouche pour lui montrer à quel point elle savoure le cadeau qu’il lui a fait avant de l’avaler.

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